Le scandale de la Protection sociale des libéraux de Santé. Il faut...

Le scandale de la Protection sociale des libéraux de Santé. Il faut y mettre fin !

Mise au point sur la protection sociale CARMF CARPIMKO, des libéraux de santé pourquoi ces injustices et discriminations ?

Prenez le temps de le lire, vous pouvez tous un jour être confrontés à ces injustices et discriminations. Il faut mettre fin à ces injustices et discriminations et injustices qui tuent !

Lire l’article : « Pourquoi les infirmiers comptabilisent plus d’arrêts de travail que les médecins ? »  en fin de post et les nombreux témoignages que nous recevons nécessitent cette mise au point et ces conseils.

 » Si les arrêts maladie dans les établissements de santé sont plus fréquents que partout ailleurs, ce serait dû avant tout aux conditions de travail dégradées auxquelles le personnel, en particulier les paramédicaux, sont confrontés » .

Qu’en est-i les libéraux de santé ?

On peut regretter que l’étude de la DREES ci dessous, ne se soit pas penchée sur les différences salariés versus libéraux et de leurs 90 jours de carence ! 
Ces  » nantis » du système de santé qui sont les plus gros contributeurs à la Solidarité et ont la pire des protections sociales en matière d’arrêts de travail.

Dans les régimes professionnels obligatoires CARMF CARPIMKO etc.., pour s’arrêter, il faut être moribond ou à l’agonie pour toucher les Indemnités Journalières et ceci après 90 jours de carence.
Ces organismes par ailleurs par une pirouette sémantique, parlent d’Invalidité Temporaires Totale plutôt que d’Incapacité Temporaire Totale.

L’invalidité temporaire totale n’existe pas médicalement parlant; on n’est pas INVALIDE en arrêt de travail !

Pour être invalide partiel ou total, il faut être consolidé et une affection ne plus être en évolution. 

Les médecins conseils de la CARMF ou la CARPIMKO le savent ou alors ce sont des médecins de pacotille.

En effet en invalidité totale professionnelle totale dans ces caisses, ont est INVALIDE, mais on peut exercer le cas échéant une QUELCONQUE profession à l’exception des professions médicales (sauf à être dépendant ou invalidité de 3ème catégorie).

Donc pour la CARMF ou la CARPIMKO peu importé l’inaptitude ou invalidité de 1ère catégorie (professionnelle), ou de 2 ème catégorie (Inaptitude à exercer toute activité rémunérés).

On ne vous met pas en invalidité, pour les raisons citées plus haut, mais surtout pour ne pas vous payer de rente d’invalidité !

Au final on cotise bien souvent sans aucune contrepartie. Cela s’appelle une ESCROQUERIE aux cotisations.

 La motivation pour ces caisses est de s’exonérer de verser les Indemnités journalières vous déclarant, je cite : » Apte à exercer une QUELCONQUE activité professionnelle, non médicale « ,et ceci en arrêt de travail ! ( art.9 du régime ITT CARMF)

On vous demande par ailleurs, je cite : » d’attester sur l’honneur de n’exercer une QUELCONQUE activité rémunérées » pour toucher vos indemnités journalières.( Art.12 du Régime ITT CARMF)


Au final ces 2 conditions sont IMPOSSIBLES à satisfaire puisque contradictoires ! Vous ne toucherez donc jamais vos I.J., ni une rente d’invalidité  !
On peut qualifier ceci de :  mise en danger de la santé et de la VIE d’autrui et de NON assistance à personne en danger par la CARMF ou la CARPIMKO

On vous donnera en arrêt de travail pour seul recours le TCI; ce qu’il faut refuser en saisissant le TASS.

En effet le TCI et sa Cour d’appel la CNITTAAT ont compétence en matière de litiges portant sur l’INVALIDITÉ (cf. Code de Secu), et le TASS en matière de litiges en l’occurrence sur les arrêts de travail. La CARMF comme la CARPIMKO jouant sur les mots en se déclarant être des caisses de Retraite -Invalidité -Décès omettant de préciser qu’elles sont aussi plus récemment des caisses de prévoyance d’incapacité temporaire totale.
Les décrets fondateurs parlant improprement  » d’Invalidité Temporaire Totale « , ce qui permet d’entretenir la confusion et de flouter les juges et en particulier au TCI ou il n’y a pas de vrais magistrats mais 2 assesseurs syndicalistes et un Président non magistrat ayant des » notions » de Droit.

Quand à la CNITAAT il s’agit d’une seule juridiction à Amiens en France, donc des délais de 3 à 5 ans pour un jugement en appel; de quoi finir précaire, dépressif ou pire, de mourrir avant le jugement ou d’être contraint à reprendre le travail faute de revenu, mettant ainsi en danger votre santé ou votre vie, ainsi que celles de vos patients !

Légalement en cas de litiges sur les arrêts de travail la procédure prévoit :

– En premier demander une ou des expertises contradictoires par des spécialistes indépendants; ayant compétence dans le domaine de vos pathologies.  

En cas de persistance du litige: 

– Un recours en LR avec AR à la CRA ( Commission de Recours Amiable) de votre caisse. Elles n’y répondront  probablement pas, en argumentant qu’elle est une caisse d’invalidité -décès. Il faut alors,

– Saisir le TASS par un recours et à ce moment prévenir votre Protection Juridique. Celle ci vous fournira une liste d’avocats, mais vous pouvez choisir un autre en vous assurant qu’il est spécialisé dans le domaine de la protection sociale et connaît les particularités des statuts CARMF ou CARPIMKO. ( Statuts généraux et statuts des régimes Invalidité – Décès- Incapacité Temporaire ).

Recevant toutes les semaines des témoignages de soignants libéraux en détresse, cette mise au point me paraît nécessaire au pays de la JUSTICE SOCIALE et de la Solidarité !

Les libéraux de santé ont la pire des protections sociales en France et c’est un problème de Santé Publique du fait des répercussions sur leurs patients.

Toutefois la Santé des soignants ne semble intéressée ni les Ministères de la Santé, du Travail, de la Solidarité, ni nos syndicats catégoriels ou paritaires, ni nos Conseils Ordinaux !

Nous sommes les oubliés de l’Etat providence et pourtant les principaux responsables de l’état de santé de nos concitoyens.

 

IL FAUT METTRE FIN À CES INJUSTICES et DISCRIMINATIONS au pays des DDHC ! 

Nos gouvernements successifs ont fabriqué les déserts médicaux avec la complicité des syndicats paritaires et catégoriels, ils tuent la médecine et l’organisation des soins, mais ils tuent également les soignants et plus particulièrement les libéraux par la pire des protection sociale ! 

Je cite la CARMF, le Conseil de l’Ordre :

« De la Santé des soignants, dépend la Santé des patients » , cette protection sociale met en danger la santé et la vie des soignants, mais également celle de leurs patients ! 
C’est un problème de Santé Publique « explosif » : à terme une crise sanitaire et une crise sociale ! 

Pour en revenir à la publication ci dessous:

Un article qui m’interpelle, mais toutefois tendancieux quand il nous explique que la journée de carence du public ne change rien ! Ne serait ce que pour l’équité entre public privé, même si ces 3 jours sont parfois compensés.

 

Dr Edward W.Metzger

 

NB Spécialiste  secteur 1- retraité prématurément en raison de 3 ALD pour lesquels 5 années de procédures ont été nécessaires pour toucher les I.J. CARMF et ensuite l’invalidité permanente totale. 

Encore en procédure avec Bercy pour la discrimination faite par la CARMF pour la fiscalité des I.J. en ALD, non imposables pour les salariés, mais imposables pour les indépendants et en particulier les libéraux de santé et déclarées par nos caisses en : » RENTE PENSION RETRAITE « 

 

Pourquoi les infirmiers comptabilisent plus d’arrêts de travail que les médecins ?

23.11.17 Mise à jour le 23.11.17

L’écart du nombre d’arrêts maladie dans le secteur hospitalier : les vrais raisons…

Les établissements de santé demeurent l’un des secteurs d’activité où l’on compte le plus de recours…

INFIRMIERS.COM

 

 

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