Sécurité Sociale française

Etudiés en détail et réfutés dans l’article:

La légende rose de la sécurité sociale française :

 – La sécurité sociale est un acquis social plébiscité par tous les Français.
– La sécurité sociale, c’est l’Etat.
– Grâce à la sécurité sociale, le système de santé français est l’un des meilleurs au monde.
– La sécurité sociale assurance maladie est universelle : tout le monde y a droit.
– Cotiser est une façon de faire preuve de solidarité, cela permet à ceux qui n’ont pas les moyens d’être quand même couverts, grâce à la CMU.
– La sécurité sociale a permis à une large population de se soigner.
– La sécurité sociale (assurance maladie) est gratuite.
– Les taux de remboursement de la sécurité sociale sont excellents.
– L’employeur paye une partie des cotisations sociales, ce qui est un avantage appréciable pour le salarié.
– Le fameux « trou » de la sécurité sociale est un faux problème : il existe depuis des décennies et on ne s’en porte pas plus mal.
– Il est plus économique d’avoir en France une caisse unique plutôt que de multiples assurances privées. Il y a des économies d’échelle, il n’y a pas de frais de publicité, pas d’impôt, etc.
– En matière d’assurance maladie, il n’existe pas d’offre alternative à celle de la sécurité sociale.
– La sécurité sociale doit être considérée simplement comme une assurance.
– La sécurité sociale est indispensable, car les assurances privées ne peuvent pas prendre en charge les maladies graves, les patients âgés, l’hospitalisation, etc., elles ne peuvent assurer que les personnes sans risques majeurs. La santé est un domaine par nature non rentable.
La conclusion est que:
La légende rose de la Sécurité sociale française ne repose que sur des abstractions, qui ont été répétées, dans le but de maintenir une illusion sans rapport avec les conséquences réelles, de l’action de la sécurité sociale, notamment, dans le domaine médical, comme il en sera analysé par la suite

Source : Université des Libertés blogspot Al Genestine

A suivre ….

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La sécurité sociale, un poids mort économique  « Wikilibéral » (3ème partie )

 

Les premiers éléments de la sécurité sociale unique ont été réalisés par le gouvernement pétainiste de Vichy (constitution des numéros d’immatriculation de sécurité sociale en vue de ficher toute la population).

La création de ce numéro d’immatriculation était la première étape vers le monopole de la sécurité sociale, puisque ce fichier était, alors, géré par un organisme étatique unique. 
Depuis 1945, autrement dit depuis la mise en place et la massification de la sécurité sociale, celle-ci est devenue un poids mort économique, voire un gouffre sans fond.
Depuis près de soixante dix ans, il y a eu sensiblement un plan de « sauvegarde » de la sécurité sociale tous les deux ans. Ces plans consistaient dans la mise à contribution de structures ou d’organisations extérieures. Cette « solution » est, par définition, une solution de facilité, puisqu’elle consiste dans le maintien voire l’hypertrophie des structures de la sécurité sociale, sans que, pour autant, il y ait eu des réformes internes à la sécurité sociale.
En effet, il n’y a jamais eu ces « restructurations internes » qui se seraient opérées, d’une part, par des plans comptables pour limiter les dépenses et, d’autre part, par des « plans sociaux » pour réduire très fortement les effectifs devenus trop importants, au cours du temps.
Georges Lane, dans son ouvrage La sécurité sociale et comment s’en sortir (Editions du Trident) et la Monographie numéro 11 sous la direction éditoriale de Contribuables Associés (« Combien nous coûte, à vous et à moi, la sécurité sociale? » ), Claude Reichman, dans son ouvrage La sécurité sociale le vrai mal français (Editions Les Belles Lettres), Leslie Varenne et Philippe Blanchard, dans leur ouvrage sécurité Sociale. Main basse sur le trou et Michel Godet, dans son ouvrage Le choc de 2006 montrent, effectivement, tous, que la sécurité sociale est devenue un frein considérable au progrès économique, mais que ce frein économique a quand même profité financièrement à certains (intérêts corporatistes syndicaux). Ces observations ont été confirmées par Guillaume Prache, dans son ouvrage Les scandales de l’épargne retraite et par Gérard Maudrux, dans son ouvrage Retraites. Le mensonge permanent.

Le manque de réformes internes, la répartition, causant une injustice certaine, la très mauvaise gestion voire des affaires ayant eu des implications judiciaires, sont la cause de cette situation de poids mort économique de la sécurité sociale.

Source : Université des Libertés blogspot Al Genestine

A suivre ….

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Sécurité sociale de ” Wikibéral ” ( 2ème partie)

 

Afin d’avoir de plus amples informations, concernant la sécurité sociale, il suffit de consulter Les définitions fondamentales de la protection sociale en Europe et en France. 

Au sens large, la sécurité sociale désigne la couverture des risques « sociaux » (maladie, chômage, vieillesse, maternité, invalidité, décès, veuvage, etc.) par des mécanismes de mutualisation des risques tels que les assurances ou les mutuelles.
Au sens étroit, la sécurité sociale désigne l’institution regroupant des organismes chargés de s’occuper de la gestion des risques sociaux. Dans certains pays, il s’agit d’organismes étatiques qui offrent une couverture minimale, dans d’autres (comme la France) il s’agit d’organismes de droit privé (caisses, mutuelles) chargés d’une mission de service public. 

L’opinion des libéraux

Les libéraux sont opposés à une gestion étatique ou para-étatique de la sécurité sociale (au sens large), car cette gestion se caractérise (en France et dans la plupart des pays) par : 
L’existence d’un monopole attribué à l’Etat ou à certains organismes, d’où un surcoût important (à noter que du fait de l’application des directives de l’Union européenne, il semble qu’en France le monopole soit abrogé en droit, malgré ce qu’en disent les politiques et autres stipendiés par le monopole) ;
L’absence de liberté de choix et, par conséquent, l’absence complète de responsabilité des assurés (on ne peut pas demander à quelqu’un d’être responsable quand on l’empêche d’être libre, c’est ce qu’on appelle une double contrainte) ;
Des règles comptables spécifiques, sans relation avec la comptabilité digne de ce nom, faisant apparaître un déficit perpétuel et une dette toujours accrue (les prestations sont déconnectées des cotisations, qui sont des prélèvements obligatoires) ;
Une incertitude dans le temps quant aux prestations et aux risques couverts (définis et révisables par la loi plutôt que fixés par contrat) ;
Un caractère redistributif injuste sous prétexte d’égalité mal comprise (cotisations proportionnelles au revenu et non liées au risque couvert ; assujettis aux cotisations qui ne peuvent employer leurs « droits acquis » en caution d’emprunt et a fortiori les échanger ; « ayant-droits » qui ne cotisent pas ; « ayant-droits » qui, du jour au lendemain, à cause du décès de l’assujetti, ne reçoivent plus rien) ;

Les responsables ne cachent d’ailleurs pas que la seule règle de gestion est « chacun cotise selon ses moyens, et reçoit selon ses besoins », définition même du communisme ;
Un mélange apparemment inextricable d’assurance individuelle et de solidarité (forcée), alors qu’il conviendrait de séparer les deux domaines ; en réalité, la sécurité sociale telle qu’elle existe dans sa version étatiste n’a strictement rien à voir avec l’assurance, dont elle n’utilise pas les techniques (pas de contrat, pas de prime liée au risque), et qui n’est pour elle qu’un prétexte et un camouflage commode.

Pour lire la 1ère partie,  » La sécurité sociale un désastre » cliquez sur le lien 

LE DÉSASTRE DE L’ASSURANCE MALADIE ( 1ère partie )

 

Source : Université des Libertés blogspot Al Genestine

A suivre ….

 

La prétendue assurance maladie publique n’est pas une véritable assurance laquelle supposerait une liberté de choix et non un simple prélèvement étatique décoré abusivement du terme d’assurance.

Jusqu’en 1940, la liberté régnait dans le domaine de la médecine, de la pharmacie et des assurances. Tout le monde était soigné dans le cadre de contrats privés. Des assurances maladie étaient apparues avec un début de réglementation en 1930, sous le nom d’assurances sociales, ces réglementations ne concernant que les salariés de l’industrie et du commerce.

En 1946, la création de la sécu fut un coup de tonnerre. Il n’y avait pas et il n’y a encore aucune gestion, l’argent étant recueilli dans une sorte de grand réservoir et dépensé au jour le jour au fil des années, selon la volonté changeante des politiques, des syndicats et autres gérants de fait. C’est en 1960 que sont apparus les « URSSAF » dont le sigle est lui-même significatif et qui, aujourd’hui encore, n’ont pas de statut légal ayant été créées à l’époque à l’image du parti communiste. Progressivement le monopole a été étendu bien au-delà des salariés pour toucher l’ensemble de la population.

La Cour des Comptes, théoriquement chargée de surveiller, a écrit publiquement qu’elle ne pouvait rien contrôler car il n’y avait pas de gestion.

La dérive financière fut permanente ; voici des chiffres : en 2002 le déficit était de 3,50 milliards d’euros et en 2009 de 22 milliards d’euros ; les prévisions de 2 010 sont de 30 milliards d’euros. Il fallut finalement taxer : cela a conduit en 1990 à l’introduction de la C.S.G. qui, étant évidemment insuffisante, a été complétée ensuite par la C.R.D.S. Ces impôts sont si commodes qu’il est question de les augmenter.

C’est sur plusieurs générations que l’erreur initiale a répandu l’effet de ruine dans tout le corps social. Le coût des assurances maladie sur le marché international sont connus ; des exemples montrent qu’une famille nombreuse peut s’assurer pour 25 % du coût que la sécu lui inflige et avec d’excellentes garanties.

Ce désastre n’est pas du tout du au hasard mais à la nature du système.
Pour résumer énonçons quelques facteurs de ruine qu’il contient comme du poison :
Système obligatoire donc totalitaire, carriérisme politique, suppression de la responsabilité personnelle, soumission au bon plaisir des gérants de fait, inondation de réglementations avec l’effet destructeur habituel à toute réglementation, interdiction pratique de créer du capital pour préparer l’avenir, intervention illégitime de syndicats eux-mêmes illégitimes.

Source : Université des Libertés blogspot Al Genestine

A suivre ….

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