Sécurité Sociale française

Graphique traduisant les revenus des cadres en général. Il en ressort, que ceux des cadre des CPAM sont pour une grande partie dans les 5% les plus élevés ( pour rappel en fin d’article)

L’article sur la rémunération des cadres des CPAM a fait réagir des dizaines de milliers d’internautes dans des sens parfois très opposés. Nous voudrions y répondre avant d’envisager dans un article à suivre, ce que pourrait être une JUSTE REMUNERATION  des professionnels de santé, en particulier des libéraux.

0n aura eu la lecture que l’on aura voulu de cet article prédedent; le but n’ayant pas été de critiquer la rémunération des cadres de la Sécurité sociale, encore que, mais de mettre en évidence:

– d’une part les différences de rémunérations des acteurs du soin, médecin revenu moyen de 2.1 fois au dessus du revenu moyen ( 27 €/ heure), infirmiers 0.9 fois (donc souvent inférieur à 1700 euro), alors que les cadres de la SS sont à 35 jusqu’à 85 €/ heure et avec une protection sociale, de nombreux avantages, des primes d’intéressement etc…

– D’autre part de faire prendre conscience que si les médecins prennent des compléments d’honoraires, ce ne sont pas des dépassements d’honoraires, et c’était bien la raison de la mise en place du secteur 2 dans les années 80 que l’on veut maintenant abolir à tout prix par le CAS ou les contrats responsables ( cotiser PLUS pour être remboursé MOINS, mis en place sous prétexte de faciliter l’accès aux soins ),  mais simplement des rattrapages d’honoraires qui sont totalement déconnectés des réalités économiques, avec des actes au même tarif pour certains depuis 30 ans, pour d’autres depuis 10 ans ne rendant plus possible d’embaucher une assistante ou d’investir. Ce ne sont pas les 2 € qu’on va leurs alloué après des années qui rattrape cette insuffisance. Il en est de même des infirmières ou d’autres professions de santé.

Certains ne trouvent pas choquantes ces rémunérations, d’autres au contraire sont contrariés par ces rémunérations, d’autres évoquent les grands patrons et leurs rémunérations, qui d’ailleurs sont souvent des anciens hauts fonctionnaires qui président les mêmes conseils d’administrations en s’allouant des salaires mirobolants, mais personne n’évoque les 2.5 millions de petits patrons dont 2 ou 3 se suicident tous les jours du fait des coûts de la protection sociale.

On évoque l’évasion fiscale comme problème plus urgent, mais là encore il faut savoir comme nous l’avons rappelé dans d’autres articles, ce sont souvent les mêmes qui administrent les caisses de protection sociale et qui siègent dans les conseils d’administration des organismes financiers en effectuant des placements à risques, si ce ne sont des placements dans les paradis fiscaux avec nos cotisations ( cf.l’article à ce sujet sur le site APS) https://alliancedesprofessionsdesante.fr/regimes-de-securite-sociale-fonds-dinvestissements-simples-placements-conflits-dinterets/

Une grande majorité de ceux-ci n’ont pas « d’esclaves  » pour faire le travail, mais travaillent seul, ceci pour répondre à ceux qui accusent  les professions de santé « d’exploiteurs », ce sont bien eux qui font le travail eux-mêmes et ne peuvent déléguer le travail à des tiers, d’ailleurs à un tel point, qu’eux n’ont plus les moyens d’avoir des assistantes et font la gestion, la comptabilité parfois eux-mêmes, comme le technicien ou l’économe et même certains le ménage eux même .

Les « petits: employés administratifs de la sécu ou des hôpitaux publics sont mieux rémunérés que les infirmières ou les aides soignantes et n’ont pas de postes de nuit ou de postes du dimanche, et par rapport aux libéraux des avantages et une protection sociale digne de ce nom.

Alors on ne doit pas s’étonner que les plus jeunes désertent les soins et préféreront des emplois de salariés dans la fonction publique non productive, avec ses avantages sociaux payés par ceux qui sont productifs et n’ont en libéral ou dans le privé aucun avantage social.

Alors peut-être serait-il bon de remettre les pendules à l’heure au pays de LIBERTE EGALITE FRATERNITE de la justice sociale et de la SOLIDARITÉ, la ou il existe des statuts SPÉCIAUX financés par ceux qui n’en ont pas et ont des formations, des compétences et des responsabilités que les administratifs n’ont pas.

Il est tout de même anormal que l’infirmière soit rémunérée à 0.9 du salaire moyen, un médecin 2.1 fois et les administratifs de 3 à 8 fois le salaire moyen + des avantages en nombre + primes d’intéressement alors que le système est déficitaire depuis 40 ans !
C’est aussi honteux que les grands patrons qui touchent des stock options alors que les entreprises sont déficitaires, en rappelant que parmi celles-ci nombreuses sont celles où l’État a des intérêts et dont les patrons sont souvent issus de L’ENA et d’anciens hauts fonctionnaires des cabinets ministériels.
Entre amis on trouve toujours de bonnes places pour les copains et la République exemplaire socialo-collectiviste de ces dernières années ou des précédentes , République qui n’aime pas les riches, la République exemplaire en est la caricature outrancière.

Nos concitoyens apprécieront, de mêmes que les patients et les professionnels de santé qui sont depuis 30 ans la variable d’ajustement des déficits liées aux erreurs de gestion de la tutelle de l’Etat des caisses de protection sociale privées  santé mais aussi de retraite par répartition. 

On sait bien que tout ce que l’Etat gère, fonctionne merveilleusement bien, pour payer les avantages et privilèges des uns par les autres, ceux qui n’ont pas ces avantages et que l’on endette pour que le système profitable aux premiers soit pérennisé, quitte à endetter les générations suivantes pour acheter la paix sociale ou dans un but purement électoraliste.

On le voit d’autant mieux, quand l’un ou l’autre plein de bon sens, ne voudrait changer que très partiellement l’asservissement des uns au détriment de la liberté et au bénéfice des autres ou en responsabilisant nos concitoyens. Mais  » TOUT VA BIEN, TOUT VA MIEUX » ! Puisque nos médias le disent. 

Pour les professionnels de santé, ils apprécieront les efforts effectués par l’UNCAM sous tutelle de l’Etat lors des diverses conventions catégorielles ou à ONDAM quasi stable, on donne à Paul pour reprendre à Pierre, les radiologues, comme les rhumatologues, biologistes etc…… apprécieront d’autant plus qu’ils ont vécu des décotes successives de leurs actes depuis 10 ans et que les syndicats et la tutelle ministérielle à dû oublier les promesses des conventions antérieures lors de la mise en place de la CCAM en 2005 :  » AUCUN ACTE PERDANT » !  Les signataires des conventions avec les libéraux devraient s’en souvenir.

( Pour mémoire APS a déposé un recours contre la dernière convention médicale au devant du Conseil d’Etat et remet en cause les fondements juridiques des CPAM, ainsi que les discriminations entre patients et entre soignants qu’entraîne cette convention; les syndicats historiques n’ayant jamais mis en question la validité des conventions ou la nature juridique des CPAM )  

  Dr Edward W. Metzger 
*************
Un petit complètement d’information sur les emplois à la Sécurité sociale

Avantages sociaux offerts aux salariés de CPAM Caisse primaire d’assurance maladie
Les avantages des salariés CPAM Caisse primaire d’assurance maladie : jusqu’à 5 à 32 jours de congés supplémentaires, télétravail, jusqu’à 1500 à 8100€ de primes, intéressement ou participation, self, tickets restaurant, complémentaire retraite, mutuelle, prévoyance, parking, chèques vacances, tickets cinéma, subventions vacances, chèques cadeaux, culture et sport, ce, … …..Lire la suite
Travailler chez CPAM Caisse primaire d’assurance maladie : les avantages
Il sera intéressant de constater que les salaires et avantages les plus importants sont accordés aux cadres de la sécurité sociale, ou des mutuelles privées autres, « solidarité bien ordonnée commence par soi même » ! 

Graphique traduisant les revenus des cadres. Il en ressort que ceux des cadre des CPAM sont pour une grande partie dans les 5% les plus élevés ( extrait de :LES SALAIRES DANS LES FONCTIONS CADRES – ÉDITION 2015-68 )

15726848_1254038274656995_6128112509839371359_n

Des salaires confortables et des périphériques alléchants dans les assurances autres et mutuelles

L’assurance, comparée aux autres secteurs, est une branche de l’économie qui paye relativement bien. Ainsi, selon l’Apec, en 2009, le salaire brut annuel moyen (fixe + commissions) d’un cadre dans l’assurance à l’embauche s’élevait à 41 000 euros. Cela représente 3 000 euros de plus que la moyenne des salaires bruts annuels (fixe + commissions) tous secteurs confondu. 

 » On notera tout de même que ces revenus des assurances sont nettement inférieurs à ceux des cadres des caisses de sécurité sociales imposées par l’Etat ! » 

 | par Gwenole Guiomard dans emploi pro.fr

http://www.emploi-pro.fr/edito/article/des-salaires-confortables-et-des-peripheriques-allechants-aea-4095

Pour rappel et à titre comparatif, les salaires des cadres des caisses de sécurité sociale

15740927_1251963314864491_1754919133529978664_n

15726463_1251963354864487_5363720838334669344_n15726778_1251963401531149_8858714763226982295_n

 

Les « nantis » ne sont pas forcément la ou nos médias nous le prétendent ! 

Les indépendants, les libéraux de santé, les artisans taxés d’office quand ils n’ont pas de revenus, et les chefs d’entreprises ayant des difficultés pour payer l’URSSAF auront à cœur de savoir qu’au moins les directeurs des caisses reparties sur le territoire (environ 580), ont eux, des salaires de ministre.

En toute logique, plutôt que de comparer les revenus annuels de nos différentes professions, il seraient plus honnête de la part de nos médias ( au 54 ème rang mondial de la liberté et de l’indépendance de la presse), de calculer le revenu horaire par profession ! 

Si l’on ramène les revenus de nos cadres des caisses de sécurité sociale à l’heure, on retrouve tout de même une rémunération de l’ordre de 35 à 85 euro/heure, selon le poste; si l’on rapporte ce revenu horaire à un agriculteur effectuant 80 heures par semaine, un artisan boulanger ou un médecin, 60 h/semaine ( parfois pas le SMIC pour un agriculteur, 27 euro/heure en moyenne pour un médecin libéral), sans qu’eux aient une réelle protection sociale en cas d’arrêt de travail, de retraite, des responsabilité envers leurs employées, envers leurs clients ou patients, pas la sécurité de l’emploi et la totalité des responsabilité en cas de pépin, pas de RTT ou compte épargne retraite ou de congés payés,  on peut vraiment se demander si les nantis ne sont pas ailleurs que là ou nos médias l’affirment; peut être là ou se décide la SOLIDARITE et la JUSTICE SOCIALE ? Mais nous n’avons pas réussi à trouver les revenus à l’UNCAM ou dans d’autres organismes qui imposent ou défendent cette justice sociale.

Sans contester leurs revenus, nous ne les jalousons pas, on peut tout de même se poser la question des revenus des indépendants, des agriculteurs, des libéraux du soin, ( puisque nous en sommes), comparés à l’utilité ou aux compétences et responsabilités de ceux qui travaillent beaucoup PLUS pour gagner beaucoup MOINS !  

La encore, comme nous sommes des professionnels de santé, on peut se demander ce qu’apportent la pléthore d’administratifs dans la santé de plus pour la Santé, que ceux qui gagnent moins en soignant !?    

Rémunérations des cadres de la Sécurité Sociale (chiffres 2014 hors primes)

Quand on parle Sécurité Sociale en France, on pense immédiatement ou  « trou » généré par son exploitation, à savoir le déficit comptable chronique entre les recettes et les dépenses du Régime Général et de ses différentes branches. Contrairement à une idée répandue, la Sécurité sociale française n’est pas une administration publique, et la plupart des organismes s’y rattachant ont le statut d’organismes de droit privé assurant une mission de service public. Les salariés ne sont donc généralement pas des fonctionnaires même si la sécurité de l’emploi y est pratiquement garantie.

Depuis 2007, la Cour des Comptes a la charge de valider les comptes annuels. C’est le dernier rapport de la Cour qui a permis pointer du doigt des rémunérations assez généreuses des cadres de ces organismes. Dans les tableaux ci-dessous on retrouve donc les grilles de salaires des cadres pour  :

  1. le régime général
  2. la MSA (Mutualité Sociale Agricole)
  3. le RSI (Régime Social des Indépendants)
RÉGIME GÉNÉRAL
Qui ? Salaire annuel
Minimal Moyen Maximum
Directeur 77 493 € 109 026 € 140 558 €
Agent Comptable 65 990 € 93 688 € 121 386 €
Directeur adjoint 57 817 € 88 088 € 118 359 €
Sous-Directeur 56 001 € 87 180 € 118 359 €

 

MUTUALITÉ SOCIALE AGRICOLE
Qui ? Salaire annuel
Minimal Moyen Maximum
Directeur  102 546 €  118 941 €  135 336 €
Agent Comptable  85 966 €  99 721 €  113 476 €
Directeur adjoint  85 510 €  97 265 €  111 019 €
Sous-Directeur  74 913 €  87 317 €  99 721 €

 

RÉGIME SOCIAL INDÉPENDANTS
Qui ? Salaire annuel
Minimal Moyen Maximum
Directeur  86 268 €  105 768 €  125 268 €
Agent Comptable  65 988 €  84 318 €  102 648 €
Directeur adjoint  57 408 €  73 788 €  90 168 €
Sous-Directeur  52 728 €  71 448 €  90 168 €

Les salaires donnés sont les salaires bruts hors primes diverses (dont une prime d’intéressement). Les Cadres ou Agents de Direction (ADD) représentent un effectif de 2324 personnes fin 2013, soit environ 1,3% de l’ensemble du personnel de ces organismes. Comme chacun peut le constater, les ADD sont fort bien rémunérés.

Les artisans taxés d’office quand ils n’ont pas de revenus, et les chefs d’entreprises ayant des difficultés pour payer l’URSSAF auront à cœur de savoir qu’au moins les directeurs des caisses reparties sur le territoire (environ 580), ont eux, des salaires de ministre.

Sources : ndf.fr – securite-sociale.fr – fr.wikipedia.org – 2014

Posté le 19 septembre 2014 par Mr Excel

A titre de comparaison le revenu moyen des médecins selon quelques pays exprimé en dollars ( 1 euro =1.37  euro le 31/12/2013 en France le médecin en 2013 revenu moyen environ 60 000 euro)

( On rappellera tout de même que les médecins ont aujourd’hui au minimum  BAC +10 voir BAC +14 dans certaines spécialités, d’autres responsabilités que les administratifs)

15200-generalistes-benoit3-recadre

remuneration_infirmier_hopital_france1 (1)

Le salaire moyen et médian dans les entreprises privées et dans les entreprises publiques en France en 2014.

Le salaire net moyen d’un équivalent temps plein dans une entreprise privée ou une entreprise publique est de 2202€ (net de prélèvements à la source).

Le salaire net médian s’élève à 1 772 euros par mois. (le salaire médian permet de diviser la population en deux catégories : 50% des Français perçoivent moins de 1772€ équivalent temps plein par mois et 50% des Français perçoivent plus de 1772€ équivalent temps plein par mois.

Salaires des attachés d’administration hospitalière public 2013 

Attache-Administration

salaire-annuels-net-moyen-zone-euro

« La sécurité sociale ne naît pas de rien, mais d’un édifice vichyste de piètre qualité. Et ces évidences historiques là, les révisionnistes bobos ne peuvent les admettre.

Vichy_War_Production_Propaganda

La Sociale, ou le révisionnisme historique assumé de la gauche

Le film La Sociale, un documentaire consacré à la sécurité sociale et à son histoire, mérite d’être vu tant il illustre comment la gauche contemporaine se complait dans un révisionnisme historique tout à fait emblématique de son profond déclin intellectuel. Pour réaliser cette oeuvre de propagande, le réalisateur a d’ailleurs convoqué le ban et l’arrière-ban des idéologues labellisés sur le sujet.

La Sociale ou le révisionnisme de la sécurité sociale

Le synopsis du film constitue en lui-même un moment très drolatique sur la propagande sans fondement historique qui sous-tend le scénario:

En 1945, les ordonnances promulguant les champs d’application de la sécurité sociale étaient votées par le Gouvernement provisoire de la République. Elles prennent origine dans le programme du Conseil National de la Résistance qui intègre « un plan complet de sécurité sociale […] avec gestion appartenant aux représentants des intéressés. » Un vieux rêve séculaire émanant des peuples à vouloir vivre sans l’angoisse du lendemain voyait enfin le jour. Le principal bâtisseur de cet édifice des plus humaniste qui soit se nommait Ambroise Croizat. Qui le connaît aujourd’hui? 70 ans plus tard, il est temps de raconter cette belle histoire de « la sécu ». D’où elle vient, comment elle a pu devenir possible, quels sont ses principes de base, qui en sont ses bâtisseurs et qu’est-elle devenue au fil des décennies? Au final, se dressent en parallèle le portrait d’un homme, l’histoire d’une longue lutte vers la dignité et le portrait d’une institution incarnée par ses acteurs du quotidien.

Pas un mot, donc, sur les racines vichystes de la Sécurité Sociale, et en particulier sur le rôle de Pierre Laroque et d’Alexandre Parodi qui conçoivent le dispositif de Sécurité Sociale dès l’été 1940 et qui lui donnent forme dès les ordonnances d’octobre 1945, moment où Ambroise Croizat n’est pas encore ministre. De fait, attribuer la paternité d’ordonnances prises sous le gouvernement provisoire de De Gaulle à un ministre communiste qui n’est pas encore en poste illustre bien l’absence totale de sérieux scientifique de ce documentaire pourtant largement diffusé.

Le révisionnisme historique dont le documentaire procède le range donc dans l’immense galerie des oeuvres de propagande qui ne visent pas à expliquer la sécurité sociale et sa véritable utilité (l’achat en quantité industrielle de la paix sociale dans un monde qui dysfonctionne), mais bien à faire passer la pilule d’un monde organisé autour de l’aliénation des individus.

La Sociale, ou penser à l’envers

Pour montrer comment ce documentaire est le contraire d’une démarche historique et procède de la reconstruction idéologique, il faut lire le texte, dans le support pédagogique réalisé par la Ligue de l’Enseignement, de l’interview de Gilles Perret:

Là où on aurait pu croire que tout le monde allait être d’accord pour mettre en place l’accès à la santé pour tous et les retraites, on constate que ça a été beaucoup plus compliqué que ça. Croizat et Laroque, en définitive, avaient beaucoup d’opposants à la mise en place de ce projet : le patronat bien sûr, mais aussi la mutualité, car elle perdait dès lors ses prérogatives ; et l’Eglise, qui se voyait dépossédée de ses caisses de solidarité ; la médecine libérale, également, qui craignait tout à coup d’être dirigée par la CGT ; la CFTC, qui refuse de participer à la mise en place des caisses estimant que la CGT était en situation de monopole ; et jusque dans les rangs de certains travailleurs, qui bénéficiaient de ce qui allait devenir les « régimes spéciaux », et qui avaient des avantages supérieurs avant la guerre… Bref, cela fait beaucoup d’opposants, ce qui fait que la généralisation, voulue à l’origine par le CNR, ne s’est pas complètement réalisée : les indépendants, les paysans ont refusé d’y participer, les régimes spéciaux se sont mis en place. En fait, la Sécurité sociale a couvert l’ensemble des salariés du commerce et de l’industrie.

Voilà des remarques confondantes. En effet, quand on fait l’histoire de la sécurité sociale, on fait d’abord l’histoire de la résistance française à cette idée imposée de toutes pièces par une élite administrative appuyée à partir de 1946 par un ministre communiste. Mais, ce même ministre communiste (Ambroise Croizat) qui fait l’éloge du régime universel de Sécurité Sociale prend bien garde d’imposer à la CGT de rejoindre ce régime. De fait, partout où existent des régimes spéciaux, la CGT refuse leur fusion avec le régime général.

Donner sens à la résistance collective à la Sécu

Un historien un peu sérieux prendrait le temps de donner sens à cette résistance collective, et singulièrement à cette résistance des prétendus inventeurs de la Sécurité Sociale (les communistes, la CGT, les résistants) à leur propre prétendue invention. Il suffit d’analyser un minimum la réalité pour comprendre cette résistance à l’époque: la « Sécu » est bien moins favorable que les régimes de protection sociale existant avant la guerre.

Mais, pour tenir ce raisonnement évident, il faut admettre que l’histoire officielle ment. Il faut admettre d’abord qu’il existait une protection sociale avant 1940, il faut admettre qu’elle était plus performante que le système dégradé généralisé en 1945, et il faut aussi admettre qu’en 1945, la sécurité sociale ne naît pas de rien, mais d’un édifice vichyste de piètre qualité. Et ces évidences historiques là, les révisionnistes bobos ne peuvent les admettre.

ob_629b29_ambroise-croizat

La Sociale, ou la nostalgie de la propagande

Comme la Sociale n’est pas une oeuvre d’historien, mais un simple véhicule de propagande, son réalisateur évite savamment la question qui fâche (pourquoi la CGT refusait-elle de voir les régimes spéciaux intégrer le régime général paraît-il si extraordinaire?), et se contente de conclure:

Mais le rapport de force a changé dès 1947, lorsqu’ont été créés les premiers régimes complémentaires de retraite, c’est alors que le patronat commence à reprendre la main. (…)

C’est bien connu, l’AGIRC fut créée par le patronat!

Les inepties alignées par ce documentaire sont confondantes et montrent parfaitement comment la gauche bobo reconstitue aujourd’hui un fake historique qui occulte systématiquement toutes les évidences gênantes avec une absence époustouflante d’esprit critique.

On lira notamment ce mensonge historique factuel:

La fondation de la Sécu, c’est donc en 1946/1947. La grande force, c’est que les militants, CGT principalement, ont mis en place toutes les caisses – retraite, maladie, allocations familiales – dans tous les départements en moins d’un an. C’est une véritable prouesse, car ils mettent cela en place en plus de leurs heures de travail.

On regrettera que, du simple point de vue factuel, le documentaire ne rappelle pas que les caisses furent créées en 1941 par Vichy pour « territorialiser » la protection sociale là où l’Allemagne a toujours préservé des organisations par branches professionnelles. Sans cette précision, on ne peut comprendre le (dys)fonctionnement actuel de la sécurité sociale.

Qui finance le mensonge officiel?

La question importante n’est évidemment pas de savoir pourquoi un énième documentaire ment et colporte des ragots grotesques, estampillés par des universitaires décadents comme Bernard Friot. La question est de savoir qui a intérêt à maintenir ces mensonges vivants?

Les thèmes favoris de Bernard Friot sont ici éclairants. Ce puits d’ignorance suffisante répète à l’envi qu’il faut transformer toute la population active en salariée. Là où Marx décrivait très bien le salariat comme l’aliénation, ses héritiers intellectuels en font aujourd’hui la voie de la libération. L’idéologie du salariat, un sujet bien connu face à la révolution numérique et à la réaction nobiliaire.

Un monde de salariés, c’est un monde docile, un monde obéissant. Et ça, Gilles Perret, il aime.

 

La Sociale, ou le révisionnisme historique assumé de la gauche

24 NOVEMBRE 2016 par Eric VERHAEGHE

http://eric-verhaeghe.entreprise.news/2016/11/24/sociale-revisionnisme-historique-assume-de-gauche/

Pour information : Pierre Laroque Cabinet ministériel sous Vichy

Il entre dans le cabinet du ministre René Belin dans le premier gouvernement du régime de Vichy, et participe à la rédaction de la loi du 16 août 1940 sur la réorganisation économique et suit le dossier des assurances. Avec Alexandre Parodi, il rédige un projet de « réforme des législations sur les Assurances sociales, les Allocations familiales et les congés payés ». De ce projet aboutira l’allocation aux vieux travailleurs salariés qui instaure en France le régime de retraite par répartition, formant ainsi la base de ce que sera la Sécurité Sociale

slide_5

Lire aussi Les racines vichystes de la sécurité sociale

http://eric-verhaeghe.entreprise.news/2015/08/09/les-racines-vichystes-de-la-securite-sociale/

Extrait :

« Le principe de l’affiliation universelle est posé dès l’été 1940. Il devra attendre 1945 pour se réaliser officiellement, même si la loi du 6 janvier 1942 prévoit l’affiliation de tous les ouvriers sans plafond de rémunération. Incontestablement, la politique de protection sociale de Vichy est dictée par une intention d’universalité qui se retrouvera dans sa version « pure » et théorique dans l’ordonnance de 1945 ».

L’objectif était d’Etatiser la protection sociale pour la contrôler

« Le ministre des Finances Bouthillier (maire de Saint-Martin-de-Ré de 1958 à 1972, pour ceux qui imagineraient que les ministres de Pétain aient tous été « écartés » après la guerre) manifeste une opposition idéologique au projet:

« C’eût été organiser une immense bureaucratie autonome destinée à acheminer la société française vers le régime collectiviste […]. Le prélèvement unique sur le salaire devenait un impôt impersonnel. Le caractère le plus important de l’institution, son caractère éducatif disparaissait. »
Objectifs

slide_21

On remarquera qu’aucun des 3 Objectifs de l’Etat-Providence et de ses principes ne sont pas atteint :

  1. La sécurité sociale n’est pas UNIVERSELLE ( elle est professionnelle)
  2. Il n’y a pas d’UNITE et le système n’est pas PUBLIC mais PRIVE sous la tutelle de l’Etat
  3. Il n’y a pas d’UNIFORMITE, les droits sont loin d’être EQUIVALENTS pour tous les individus ( statuts différents, délai de carence différent, droits différents en matière de retraites) 
    La réalité de l’ETAT PROVIDENCE confère les citations

15267592_1222976024429887_8828142621442615237_n

 

Citations l’Etat Providence « WikiLiberal » Bonus (10 ème partie FIN )

 

 

 

Les caisses de sécurité sociale reposent-elles sur l’ordonnance du 4 octobre 1945 ou celle-ci a t’elle été abrogée en 2005 ? 
Dans ce cas les caisses de sécurité sociale n’ont plus d’existence légale depuis l’ordonnance d’avril 2001 !

La justice étant » incapable  » d’y répondre ou tout au moins de manière contradictoire selon le juge, il faut poser la question à nos candidats à la Présidentielle. Un futur Président peut difficilement perenniser un mensonge qui engage 67 millions de concitoyens, il perdrait tout crédit. 
La réponse est donc forcément l’une des 2, mais pas les 2 !

Un candidat semblant honnête dans son discours et de tendance libérale devrait pouvoir répondre à cette question !
Elle n’est pas de droite ou de gauche, il s’agit uniquement d’une question de Droit. Question qui engage tous les citoyens et l’avenir de leur protection sociale.

Cette question se pose en réalité à tous les candidats et chacun devra y répondre.

La pérennisation du système actuel qui consomme 35 % du fruit du travail, demain 40%, malgré quelques mesures responsabilisantes, ne modifiera pas fondamentalement les conséquences pour les citoyens, les patients et les soignants, pas d’avantage pour les petites entreprises et par conséquent pour l’emploi.
La pérennisation du système actuel ne permettra pas de regagner sa place à la France actuellement au 24 ème rang mondial.
Ce système en pérennisant la gestion paritaire syndicale des caisses privées sous tutelle de l’État fera perdurer les  » rétrocommissions » aux syndicats par la sécu ( 5 milliards), les « rétrocommissions » de la Mutualité de 2% des cotisations; elle n’empêchera pas le capitalisme de connivence, de pratiquer au nom de la JUSTICE SOCIALE et de SOLIDARITÉ, de la pseudo-philanthropie et de la pseudo-solidarité au profit des mutuelles à la gestion opaque; elle favorisera les réseaux de soins low cost au détriment de la qualité des soins, en déshumanisant les soins au profit d’une minorité se nourrissant du  » SYSTÈME « .

Monsieur François Fillon, encore un effort, beaucoup de pédagogie et nos concitoyens comprendront que les protections sociales  » Étatisées » financées à crédit ne sont pas la solution, mais le problème.

La Loi est du côté de la liberté, il suffit de la mettre en oeuvre et de l’appliquer.

Monsieur Fillon, vous avez l’image d’un homme honnête, ne prenez pas le risque de la perdre en tant que candidat ou si vous devez être élu.

Rendez à la justice son INDÉPENDANCE, son objectivité, son impartialité;

il y a des citoyens qui se battent pour le respect du Droit et des Lois, il y en a qui perdent tout, parfois et trop souvent la vie, cela ne peut vous laisser insensible avec vos convictions.
Des jugements contradictoires récents affirment une chose et son contraire dans le délibéré, contradiction que l’on retrouve sur le portail de LA Sécurité Sociale et dans ce qu’affirme ensuite cette même Sécurité Sociale en tant qu’organisme de sécurité sociale. http://les-liberes.fr/520-2/

Rendez aux français leur LIBERTÉ dans l’équité et la fraternité, rendez leurs ce qui leurs appartient : le droit de choisir par eux mêmes leurs protections sociales, fruit de leur travail.

La sécurité sociale est un Droit elle est obligatoire, mais sans confondre ce Droit et cette obligation avec les ORGANISMES de protections sociales en monopoles qui assurent la sécurité sociale qui est une assurance sociale.

Juridiquement les caisses de sécurité sociale n’ont plus d’existence légales et tout ce qui en découle, comme les conventions, sont donc illégales.
En effet, on ne peut à la fois affirmer que la caisse de sécurité sociale est basée sur les ordonnances de 1945 ou il s’agit bien de mutuelles, donc en concurrence ( Voir la page d’accueil du portail de la sécurité sociale) http://www.securite-sociale.fr/La-Securite-sociale-repose-s… ), et affirmer que les ordonnances de 1945 ont été abrogées en 2005 !

15326608_1231061886954634_3747347385970255529_n

 » Les caisses primaires et régionale  d’assurance maladie…… …….fonctionne conformément au  code de mutualité  » 
 » La CNAV et maternité des travailleurs salariés et les caisses mutuelles régionales …….fonctionnent conformément au prescriptions du code de la mutualité….. »  

 

 

15390851_1231062250287931_6653066357537379882_n
 » Les Unions de recouvrement…….fonctionne conformément au  code de mutualité article L.216-1″ 
Si l’ordonnance de 1945 a été abrogée, alors la date de cette abrogation ne peut être que celle de l’ordonnance de juillet 2005, et donc les caisses ont été dissoutes et ont « dû cesser toute activité qui n’est pas nécessaire à leur liquidation » au 31 décembre 2002, conformément à l’ordonnance d’avril 2001 ( liquidées car pas inscrites au registre de la mutualité ).

15253368_1231059460288210_81409921447547064_n

La CNAV s’appuie sur une ordonnance de 1945 qui a été abrogée ? Ou non abrogée ?http://www.legislation.cnav.fr/Pages/texte.aspx…

Il va falloir répondre à ces questions contradictoires !

L’ordonnance du 4 octobre 1945 régit-elle les caisses de prévoyance sécurité sociale, qui dans ce cas sont des mutuelles et donc en concurrence.
Ou l’ordonnance de 1945 a t’elle été abrogée en 2005 et dans ce cas les caisses de sécurité sociale n’ont plus d’existence légale depuis l’ordonnance d’avril 2001 et sont donc en concurrence.
Qui est responsable de cette forfaiture, de cette magouille pour tromper les français ?
Même si l’on s’en doute, il serait honnête de la part des candidats de le préciser et d’en tirer les conclusions. On ne peut impunément tromper les français lorsque l’on se dit  » Responsable « .
Selon ce jugement ( EXTRAITS) l’ordonnance du 4 octobre 1945 a été abrogé. Selon d’autres juges l’ordonnance du 4 octobre 1945 n’a pas été abrogé, et si on s’en réfère au portail de la Sécurité Sociale ou de la CNAV , les caisses de sécurité sociale repose sur l’ordonnance du 4 octobre 1945
15390791_1231098956950927_5552593655134450319_n 
15202678_1231815403545949_7217832700839513440_n (1)
Si l’on recherche le texte originel de la création de la caisse de sécurité sociale du 4 octobre 1945, on a la surprise de ne plus le trouver sur LEGIFRANCE, ni ailleurs !??? 

15253552_1231108236949999_950183672663012161_n

15327454_1231107766950046_8783588317287081719_n

Texte d’origine précisant bien qu’il s’agit de MUTUELLES 

http://www.histrecmed.fr/images/Ordonnance%20du%204%20octobre%201945.pdf

 

SOUS TOUTES RESERVES

Dr Edward W. Metzger

L’État-providence est une forme d’organisation sociale dans laquelle l’État prétend assurer directement ou indirectement le bien-être — social — des citoyens en jouant un rôle central de régulation de l’économie et de redistribution des richesses et des revenus, afin de réaliser des objectifs affichés de protection et « justice sociale ». 
L’expression d’État-providence a été forgée par Emile Ollivier, grand opposant libéral à l’Empire, qui exprimait son mépris pour la prétention de l’État à se prendre pour la providence divine :

« Nous saisissons dans cette théorie exposée par Le Chapelier l’erreur fondamentale de la Révolution Française […] De là sont sortis les excès de la centralisation, l’extension démesurée des droits sociaux, les exagérations des réformateurs socialistes ; de là le procès de Babeuf, la conception de l’Etat-providence, le despotisme révolutionnaire sous toutes ses formes »

— Emile Ollivier, dans son discours à l’Assemblée nationale du 27 avril 1864.
Selon Pierre Rosanvallon, le terme État-providence s’est éloigné de l’expression forgée par Emile Ollivier pour prendre un sens beaucoup moins péjoratif, comme c’est également le cas pour l’État régalien et la notion de travail.
L’épithète de « providence » se trouve déjà chez Tocqueville :

« Le gouvernement ayant pris la place de la providence, il est naturel que chacun l’invoque dans ses nécessités particulières. On lui reproche jusqu’à l’intempérie des saisons. »
— Alexis de Tocqueville, L’Ancien Régime et la Révolution, 1856
Traduction du terme d’État-providence dans d’autres langues :
  • anglais : welfare state, terme popularisé durant la Seconde guerre mondiale (par opposition au « warfare state » de l’Allemagne nazie) ;
  • allemand : Sozialstaat (« État social »), terme utilisé depuis 1870 pour décrire les programmes sociaux mis en place avec les réformes de Bismarck ; sous l’influence du terme anglo-saxon de welfare state, on emploie aussi l’expression Wohlfahrtsstaat ;
  • italien : stato sociale (« État social »)
  • russe : социальное государство (« État social »)
  • espagnol : estado del bienestar (État du bien-être)
  • chinois : 福利國家 (État de bien-être)
  • japonais : 福祉国家論 (État de bien-être)
  • portugais : estado de bem-estar social, estado-providência ;
  • suédois : Folkhemmet (« maison du peuple »), depuis le compromis de 1936 entre syndicats et grandes entreprises.
On notera que le français est un des rares langues à parler de « providence », les autres langues évoquant soit le bien-être, soit l’aspect « social ».
Au sens strict, la notion d’État-providence signifie la monopolisation par l’État des fonctions de « solidarité » sociale.
Dans les démocraties libérales occidentales, l’État-providence n’a pas pu avoir de monopole des fonctions de solidarité sociale puisque les associations, les familles, et plus globalement la société civile y participent quotidiennement. C’est pourquoi il existe des degrés très variables d’étatisation de la solidarité (selon que le régime politique est conservateur, social-démocrate ou libéral).
Au sens large, l’État-providence englobe la protection sociale et l’éducation nationale

Source : Université des Libertés blogspot Al Genestine

A suivre ….

Pour les les articles précédents cliquez sur  » SECURITE SOCIALE Française » sous le titre ou sur l’image ci dessous

Le Monopole de la sécurité sociale, frein à l’exportation « WikiLibéral » ( 8ème Partie )

 

 

 

 

 

 

 

Si l’on admet que les salaires sont un facteur de coût très important pour les entreprises, en raison du poids très lourd des cotisations sociales (patronales et salariales * ), il ne faut pas oublier les données fondamentales de l’entreprise et donc il faut « remonter » au bilan (actif et passif) de l’entreprise.
Le bilan des entreprises françaises montrent que les charges, taxes et impôts sont très lourds :

Charges sociales (patronales et salariales) environ 50% de la fiche de paie

  • Taxes et impôts fonciers
  • Taxes professionnelles
  • Impôts sur les Sociétés
  • Impôts sur les bénéfices
  • TVA (Taxe Valeur Ajoutée) 20 % du prix des produits
  • TIPP( Taxe Intérieure Produits Pétroliers) 80% du prix du carburant
    qui s’ajoutent aux dettes, aux amortissements et aux intérêts des dettes que l’entreprise doit payer, lors des achats de locaux et de machines. 

Ces éléments très défavorables rendent les entreprises françaises beaucoup moins compétitives que les entreprises étrangères au sein de l’Union Européenne, avec des difficultés beaucoup plus importantes à exporter. En effet, pour l’année 2007, le déficit commercial en France est de 41 milliards d’Euros, alors que l’excédent commercial, en Allemagne, est de 200 milliards d’Euros.

Or, depuis que les directives européennes 92/49/CEE, 92/50/CEE et 92/96/CEE (mettant en œuvre l’Abrogation du monopole de la Sécurité Sociale) ont été correctement appliquées au sein de l’Union Européenne, les entreprises étrangères ont, effectivement, enregistré des résultats supérieurs à ceux enregistrés en France. 
main-logo1
Il existe une relation entre l’Abrogation du monopole de la Sécurité Sociale, la croissance économique d’un pays et le facteur d’excédent ou de déficit commercial de ce pays.

En effet, lorsque l’Abrogation du monopole de la Sécurité Sociale a bien été appliquée, dans un État-nation de l’Union Européenne, les entreprises ont vu se modifier les caractéristiques de leur bilan, de telle sorte que les sommes qui étaient utilisées pour le système de protection sociale du pays en question, ont été transférées vers les postes de recherche, de développement et d’investissement, en vue de la croissance de ces entreprises. Cela entraîne la croissance économique du pays et permis à ces entreprises de conquérir des parts de marché, ce qui se traduit par des excédents commerciaux.

 

Autrement dit, la non application de l’Abrogation du monopole de la Sécurité Sociale entraîne, par un raisonnement identique, un effondrement chronique de la compétitivité des entreprises et donc des déficits commerciaux de plus en plus importants. 

 

  • * Les charges salariales et patronales, comme tous les « Avantages » salariaux, sont toujours payés par le fruit du travail du salarié, ce ne sont pas des AVANTAGES, mais bien le fruit de son travail.

Source : Université des Libertés blogspot Al Genestine

A suivre ….

Pour lire les articles précédents cliquez sur SECURITE SOCIALE Française sous le titre de l’article ou l’image ci dessous en fin d’article pour retrouver les articles précédents

 

Ce que nous coûte véritablement la sécurité sociale «  WikiLibéral » ( 7 ème partie)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’objet de cette partie sera consacré au coût de la sécurité sociale et aux conséquences financières pour les personnes, et ce, quel que soit leur statut, ou leur revenu.

En effet, deux études ont été réalisées presque simultanément, d’une part, par Georges Lane :
« La sécurité sociale et comment s’en sortir » Edition du Trident, Paris, dirigée par Jean-Gilles Malliarakis .
« Combien nous coûte, à vous et à moi, la sécurité sociale? », étude réalisée pour Contribuables Associés.
et, d’autre part par Claude Reichman et Gérard Pince :

Comment la sécurité sociale ruine les classes moyennes :

Le cas d’une famille type 
Dans ces études, Claude Reichman, Gérard Pince et Georges Lane montrent que, effectivement, que le coût des  » cotisations  » de sécurité sociale devient démesurément élevé, non seulement par rapport aux revenus et aux salaires, mais aussi par rapport aux remboursements auxquels les personnes peuvent attendre de la sécurité sociale, en raison, effectivement, de la qualité de prestation médicale de  » service « . Ces études montrent aussi que c’est le système de la répartition, origine de ce surcoût, qui est aussi un facteur d’appauvrissement, puisqu’il faut financer toutes les branches de la sécurité sociale, avec les coûts, non seulement à court terme, mais aussi à moyen terme et donc à long terme.

Avec des caisses de sécurité sociale et de retraite privés, ces coûts seraient 3 à 4 fois inférieurs à ceux générés par la sécurité sociale . 
En effet, ces études montrent, effectivement, qu’en consultant les fiches de paie des salariés, il est important de signaler que les cotisations sociales (quelles soient patronales et salariales, ont un impact extrêmement important, car, outre le coût total pour l’entreprise par rapport aux salariés [ qu’ils soient cadres ou employés ]), recouvrent quasiment la moitié de la fiche de paie, qui se décompose de la façon suivante :
Cotisations patronales + Cotisations salariales + Salaire net .

 

Source : Université des Libertés blogspot Al Genestine

A suivre ….

La France, 2e pays européen en termes de pression fiscale et sociale 
En France, pour 100 euros nets, il faut 235 euros de salaire «super brut»

LE SCAN ÉCO / CONTENUS INTERACTIFS La France est championne d’Europe des charges sociales (patronales et salariales). Il n’y a qu’en Belgique qu’il faut débourser encore plus pour que les salariés moyens disposent de 100 euros de pouvoir d’achat. Tour d’Europe de la pression fiscale et sociale sur les salariés.

En France, pour 100 euros nets, il faut 235 euros de salaire «super brut»

pacificrim31

Pour lire les articles précédents cliquez sur SECURITE SOCIALE Française sous le titre de l’article ou l’image ci dessous en fin d’article pour retrouver les articles précédents

La sécurité sociale a aussi un impact sur la médecine alternative  « WikiLibéral » ( 6ème partie )

« Cet État se veut si bienveillant envers ses citoyens qu’il entend se substituer à eux dans l’organisation de leur propre vie. Ira-t-il jusqu’à les empêcher de vivre pour mieux les protéger d’eux-mêmes ? (…) Le plus grand soin d’un bon gouvernement devrait être d’habituer peu à peu les peuples à se passer de lui. » (Alexis de Tocqueville)

« La république américaine durera jusqu’au jour ou le Congrès découvrira qu’il peut corrompre le public avec l’argent du public. » (Alexis de Tocqueville)

« La démocratie cessera d’exister quand on prendra à ceux qui veulent travailler pour donner à ceux qui ne veulent pas. » (Thomas Jefferson)

« Une première calamité étant créée par les hommes de l’État, ils en créent d’autres pour prétendument corriger la première tout en s’enrichissant eux-mêmes personnellement sur la chaîne sans fin des calamités. » (Michel de Poncins)

« Les États totalitaires détruisent la liberté individuelle en la supprimant purement et simplement, l’État se proposant d’administrer toute l’économie du pays. Les États providences agissent plus sournoisement, offrant au peuple une « sécurité sociale » en échange de sa liberté, substituant la responsabilité collective à la responsabilité individuelle. Dans le premier cas, les individus ne peuvent plus agir ; dans le second cas, les individus ne savent plus agir. » (Jean-Louis Caccomo)

« Le patron, dans le système capitaliste pur, ne fait que louer au salarié sa force de travail. Il ne se préoccupe de son état de santé ou de son moral que si c’est dans son intérêt. Dans l’État-providence, en revanche, le statut des employés et ouvriers est à bien des égards plus proche du statut d’esclaves que de celui des travailleurs libres des débuts de la révolution industrielle. » (Philippe Simonnot)

« L’État-providence est une pornographie de la générosité, car il nous force à accomplir les gestes, même si nous n’éprouvons pas le sentiment. Le capitaliste connaît la valeur de la générosité, car il connaît la valeur de la propriété. » (Christian Michel)

« Le Welfare State, tel qu’il fonctionne actuellement, n’est bien souvent qu’une vaste escroquerie. Il faut montrer aux citoyens que tout ce qu’on leur vend au nom de la solidarité nationale aboutit trop souvent à des résultats très différents des intentions affichées et coûte à la nation (et à un grand nombre de défavorisés) plus que cela ne lui rapporte. » (Henri Lepage, Demain le capitalisme, 1978)

« Une des plus tristes caractéristiques de notre temps est que nous avons diabolisé ceux qui produisent, subventionné ceux qui refusent de produire et canonisé ceux qui se plaignent. » (Thomas Sowell)

« L’État-providence moderne promeut une culture de victimisation, et encourage la mauvaise habitude de vouloir vivre aux dépens des autres. » (Daniel Model)

« L’État-providence est la plus vieille escroquerie au monde. Elle consiste à prendre votre argent le plus discrètement possible pour ensuite vous en rendre une fraction le plus visiblement possible. » (Thomas Sowell)

« Le paradis sur terre existe, et l’État-providence où coule le lait et le miel est son prophète ! » (Oskar Freysinger, Antifa, 2011)

« La différence entre un État-providence et un État totalitaire est une question de temps. » (Ayn Rand)

« La grande erreur de ce temps, c’est de croire que le gouvernement, quel qu’il soit, peut tout, et de le rendre responsable du sort de chacun, comme s’il pouvait donner plus qu’il ne reçoit, et faire plus pour tous les citoyens réunis que chaque citoyen pour lui-même. Ce préjugé déplorable est, au moment où nous parlons, le ver rongeur des populations ouvrières, le vrai fléau de notre pays. » (Adolphe Blanqui)

« Voilà trente ans déjà que cet État est en crise, et qu’il survit de rafistolage en rafistolage : de faux droits financés toujours plus par de la fausse monnaie. » (Philippe Simonnot)

« L’État n’est pas un Père Noël bienveillant. C’est un monstre égoïste et intrusif qui ne sera jamais satisfait et finira par étouffer l’indépendance et l’autonomie de ses sujets. Et ce monstre est soutenu par la démocratie : par l’idée que la vie de chaque être humain peut être contrôlée par la majorité. » (Dépasser la démocratie)

« Mon idée était de persuader – ou devrais-je dire de corrompre – la classe prolétarienne pour qu’elle voie en l’État une institution sociale érigée pour elle et veillant à son bien-être. » (O. von Bismarck, Gesammelte Werke 1924/1935, volume 9, pp. 195-196)

Source : Université des Libertés blogspot Al Genestine

Ci dessous, propositions et réflexions remisent à Monsieur François Fillon en novembre 2015

Comment sortir de notre système de protection sociale délétère, voir suicidaire ? Propositions et réflexions …

Pour lire les articles précédents cliquez sur  » SECURITE SOCIALE Française «  sous le titre de l’article ou l’image ci dessous pour retrouver les articles concernant le même sujet

http://alliancedesprofessionsdesante.fr/category/securite-sociale-francaise/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Impact sur la médecine  » alternative « 

En effet, compte tenu de ce qui précède, la sécurité sociale empêche donc le libre soin des patients (autrement dit, le libre choix des médicaments ), en raison des prix de remboursement des médicaments fixés à l’avance sans tenir compte de la loi de l’offre et de la demande et sans tenir compte non plus des attentes véritables des patients, ni de leurs problèmes avérés .

Or, Pierre Lance a dénoncé cette entrave à la liberté de soin et de recherche scientifique et médicale, dans ses ouvrages constituant les quatre tomes  » Savants maudits, Chercheurs exclus  » (ces ouvrages retracent la biographie de ces savants maudits et chercheurs exclus comme Loic Le Ribault, concernant le G5, Benveniste, concernant la mémoire de l’eau, Claude Poher, concernant les Universons, Jean-Pierre Petit, concernant la MHD [Magnéto-Hydro-Dynamique], Prioré, Solomidès, Beljanski, Quinton), de même Sophie Chervet, dans  » Enquète sur un survivant illégal ; l’Affaire Gérard Weidlich », et aussi Monique et Mirko Beljanski, dans  » La santé confisquée » et dans « Chronique d’une « fatwa » scientifique » (collection Guy Trédaniel). Loic le Ribault a, en effet, écrit l’ouvrage « Qui a peur de Loic Le Ribault ? », concernant l’histoire du CARME à Bordeaux et du G5.
Dans ces différents ouvrages, il est ainsi montré que ces différents faits se sont principalement déroulés en France, liés, d’une certaine façon au monopole de la sécurité sociale, laquelle est d’une certaine manière, impliquée dans les procédures lourdes d’AMM (Autorisation de Mise sur le Marché ), puisqu’elle fixe arbitrairement les prix des remboursements des frais médicaux, les montants des cotisations et les montants des honoraires des médecins, interdisant le libre exercice de la recherche médicale et de la profession de médecin.

La réglementation trop lourde et trop contraignante contribue, en outre et en effet, à détruire toute recherche scientifique et médicale et le libre exercice de la médecine, et ce, dans n’importe quel domaine que ce soit.

Source : Université des Libertés blogspot Al Genestine

A suivre ….

Pour lire les articles précédents cliquez sur SECURITE SOCIALE Française sous le titre de l’article ou l’image ci dessous en fin d’article pour retrouver les articles précédents

 

http://alliancedesprofessionsdesante.fr/le-monopole-de-la-securite-sociale-et-ses-consequences-sur-la-qualite-de-la-medecine-impact-sur-la-medecine-officielle-5eme-partie/

 

 

 

 

 

 

 

 

L’influence de la sécurité sociale, dans le domaine médical, a des conséquences dramatiques.

La principale loi de toute activité économique libre et librement consentie repose sur la loi de l’offre et de la demande, c’est-à-dire sur un équilibre de « satisfaction » entre les parties contractantes. Or, le caractère monopolistique de la sécurité sociale implique une modification forcée, voire une dénaturation de cette loi.

En effet, la sécurité sociale établit trois contraintes arbitraires, sans aucune relation avec le marché, qui ont une influence sur la qualité de la médecine et des soins :

  • L’établissement du montant des consultations et du nombre d’actes médicaux
  •  L’établissement du montant des cotisations
  • L’établissement du montant des remboursements
Ces trois contraintes ont entraîné une dégradation de la qualité de la médecine, pouvant mettre en danger la vie des patients.

Le professeur Cabrol, dans une des émissions de REICHMANTV, a établi le lien entre les contraintes administratives et charges financières trop importantes imputées aux médecins, d’une part, et la dégradation de la qualité des actes médicaux, d’autre part, alors que le savoir-faire médical français est remarquable (opération à cœur ouvert). Ces charges (CSG, CRDS, URSSAF, AGIRC, ARCCO), et ces surveillances administratives ont empêché les médecins d’investir, de moderniser leur matériel, et de diriger des centres de formation.

hopital15.1279442377

Ce qui a entraîné une multiplication d’erreurs médicales, en raison du manque de moyens alloués par les médecins, dans ces domaines.

En outre, le numerus clausus, imposé apparemment pour des raisons comptables, a provoqué la diminution du nombre de médecins.

Le vieillissement de la population et les demandes croissantes de prestations médicales relatives à cet état ont entraîné un accroissement d’actes médicaux de médecins de moins en moins nombreux.

Des pénalités de plus en plus fortes sont adressées par les URSSAF, en raison du dépassement d’actes médicaux entraînant, de fait, un cercle vicieux qui, non seulement « détruit » l’idée d’une médecine correctement appliquée, mais aussi crée une fragilisation de soin pour la population.

Autrement dit, la sécurité sociale, en raison de son caractère monopolistique, et donc en raison des décisions faisant abstraction du marché, a fragilisé le « tissu médical » établi en France. Le lien existe entre l’abrogation du monopole de la sécurité sociale, la restauration des caractéristiques de l’exercice d’une médecine libre et perfectionnée et une qualité de soin exigée par les patients.

Source : Université des Libertés blogspot Al Genestine

A suivre ….

Pour lire les articles précédents cliquez sur  » SECURITE SOCIALE Française «  sous le titre de l’article ou l’image ci dessous pour retrouver la 4 ème partie

Les mythes de la sécurité sociale française ” Wikilibéral”  ( 4 ème partie) 

 

A LIRE

0 1775
On ne peut qu' être admiratif des professionnels de santé comparés à la RATP, SNCF, EDF -GDF.. Infirmières,...