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Le 8 septembre 2015, le quotidien Le Figaropubliait un article d’après une étude de l’institut CSA expliquant qu’un Français sur deux estime qu’il lui manque 467 euros en plus par mois, soit 5 604 euros par an, pour vivre confortablement.

Le salaire moyen étant en France de 30 516€ par an (2013), il faudrait alors qu’il atteigne 36 120€ par an (en rajoutant les 5 604€ nécessaires).
La France aurait alors un salaire moyen supérieur à celui de la moyenne de l’OCDE (33 759€) mais également supérieur à celui de l’Allemagne (32 622€) et du Royaume-Uni (31 244€). Il resterait cependant inférieur à celui du Danemark ou encore du Luxembourg qui a le salaire moyen le plus élevé de l’OCDE (45 337€)

Salaires moyens dans les pays de l’OCDE en 2013 (en Euros)

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Source : IREF, avec les chiffres de l’OCDE

 

Nous avons voulu alors savoir comment trouver ces 467 euros. L’étude prend en compte les personnes ayant au dessus de 18 ans ce qui représente environ 85% de la population française soit un peu plus de 54,3 millions de personnes. Un Français sur deux ? Ce serait donc 27,15 millions d’individus concernés. Il faudrait « rendre » 153 milliards d’euros aux français.

Où trouver cet argent ? Intéressons-nous aux cotisations de sécurité sociale. En France, elles représentent 16,7 % du PIB en 2013 soit 354 milliards d’euros. Un pourcentage scandaleusement haut surtout quand on sait que la part des cotisations de sécurité sociale représente en moyenne 9 % du PIB dans l’OCDE (2012). Si la France s’alignait sur la moyenne de l’OCDE, cela dégagerait 164 milliards d’euros.

 

Il faudrait donc, pour avoir 467 euros de plus par moi, un allègement des cotisations qui pourrait intervenir en suivant la préconisation de l’IREF concernant l’ouverture à la concurrence des caisses de santé comme c’est le cas aux Pays-Bas, en Allemagne et en Suisse.

 

par Manon Boonele 5 octobre 2015

Source : http://fr.irefeurope.org/Aligner-les-cotisations-sur-la-moyenne-de-l-OCDE,a3487

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Lettre ouverte de Bernard Debré à Alain Juppé

Cher Alain,

Nous nous connaissons depuis des dizaines d’années, lorsque tu étais à la Mairie de Paris, au début des années 1980. Nous avons siégé dans le même gouvernement lorsqu’Edouard Balladur en était le Premier Ministre. Je t’ai apprécié, même si nous avons eu de multiples divergences, souvent superficielles, rarement au fond.

Lorsque tu as décidé de te présenter à la primaire de la Droite et du Centre, bien qu’étant derrière François Fillon sans jamais hésiter, j’ai vu ta candidature avec sympathie. Le débat, ai-je pensé, allait être d’une haute tenue, d’ailleurs le premier tour l’a été.

Il est vrai que tu te voyais déjà Président de la République, les sondages t’avaient placé depuis si longtemps en tête sans que personne ne puisse espérer te dépasser. C’était ton rêve depuis 1988. Je te rappelle que tu nous avais annoncé, lors d’un dîner restreint au ministère du budget en janvier 1988, que tu voulais être Président de la République. Nous aurions pu te suivre à cette époque…

Mais le premier tour de la primaire a dû être pour toi une grande déception. Si tu avais été digne, tu aurais abandonné la compétition, l’écart entre ton score (28,5%) et celui de François Fillon (44,1%) étant sans appel. Cette décision aurait sans aucun doute réuni notre famille politique, et j’avais pensé que tu y étais favorable, toi qui, depuis si longtemps, a prôné l’unité.

Tu as voulu continuer. C’est notre démocratie de la primaire, c’est la « démocratie ». Nous nous attendions à un débat éthique, passionné mais digne. Or, ton attitude est devenue inacceptable. Tu es agressif, utilisant des arguments falsifiés, mensongers, attaquant l’homme plus que son programme. Certains de nos amis qui te regardent et t’écoutent sont abasourdis.

As-tu perdu la tête ? Que t’arrive-t-il, toi qui as été, je le rappelle, à l’origine de l’UMP, toi qui as été Premier ministre de Jacques Chirac, toi qui as été ministre d’Etat de Nicolas Sarkozy ?

Comment oser affirmer que François Fillon soit contre l’avortement et veuille en abolir la loi ? Dis-toi bien que s’il en avait été ainsi, je ne l’aurais pas soutenu, moi qui suis chirurgien et qui ai vu les ravages mortels de l’avortement clandestin. J’ai vu mourir des jeunes filles aux urgences de l’hôpital qui s’étaient faites avorter dans des arrière-boutiques de faiseuses d’anges. Ton affirmation est non seulement fausse, mais aussi et surtout nauséabonde.

Il en va aussi du mariage entre personnes de même sexe. Tu oses affirmer que François Fillon y est opposé, alors qu’il a dit et écrit à plusieurs reprises le contraire. Ton affirmation est à nouveau nauséabonde.

Tu voudrais faire passer François Fillon pour un extrémiste, à la limite fasciste, alors qu’il est tout le contraire et tu le sais. Il est démocrate, libéral et de droite, mais de cette droite moderne et modérée, luttant contre l’extrême-droite et tous les extrêmes avec toute sa force et son âme.

Ces accusations de ta part sont monstrueuses et inacceptables.

Mais que cherches-tu ? Au lieu de prendre de la hauteur et de débattre devant les Français, tu tombes dans la fange. J’en suis attristé et même révolté !

Tout le monde s’accordera à dire que je n’étais pas sarkozyste, mais lui, au moins, a fait preuve d’élégance et d’un vrai sens éthique en annonçant son retrait et en demandant à ses amis de se réunir avec ceux de François Fillon.

Je me suis donc trompé sur toi. Tu es devenu méchant et menteur. Quel est ton but : être Président ? Tu sais au fond de toi que cela n’est plus possible. Salir ton camp par des mensonges éhontés n’est pas acceptable. As-tu donc oublié tes fonctions antérieures ? Je suis triste et révolté, je voulais te le dire avec force.

 

Bernard DEBRE
Ancien ministre
Député de Paris

Source:  http://www.bernarddebre.fr/2016/11/22/lettre-ouverte-a-alain-juppe-2/

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Les conditions du changement sont manifestement réunies.


François Fillon, un espoir vers une société plus équitable

Le programme de François Fillon en matière de protection sociale va dans le sens d’une plus grande équité en matière de retraite avec un alignement des différents régimes que les socialo-collectiviste ne peuvent qu’approuver s’ils ont tellement le sens de L’ÉGALITÉ et de la JUSTICE SOCIALE. 
L’introduction d’une part de répartition dans les retraites va dans le bon sens et peut ouvrir la voie vers une liberté de choisir l’âge de départ à la retraite sans la double peine des 42 années de cotisations et l’âge de 65 ans. Chacun pourrait alors choisir sa date de départ s’il estime avoir de quoi vivre décemment.

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En matière de santé le retour vers plus de libertés des soignants et des patients dans leurs choix ne peut être que favorable à tous. 
L’allègement des obligations administratives et du carcan réglementaire ne peut que libérer des moyens pour les « faiseux » en réduisant les « shits jobs » qui sont un frein à la liberté de soigner et d’être soigné.
La remise en question du fonctionnement syndical paritaire est un préalable indispensable à une amélioration du fonctionnement de notre protection sociale.

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Reste la mise en concurrence des caisses de protection sociales, dans un système de mutualisation encadré, l’État en fixant les contours et les garde-fous. Une solution qui devrait s’avérer moins coûteuse que le système monopolistique actuel et plus performant.
Cela suppose une réforme concomitante de la fiscalité pour assurer la solidarité envers les démunis et pour les droits acquis de manière transitoire, par un impôt de solidarité.
Baser le financement de la protection sociale essentiellement sur les revenus du travail, comme c’est le cas depuis 1945, n’est plus adapté dans un environnement de plus en plus robotisé et à l’heure du développement du numérique. 

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On ne peut pas pérenniser les solutions des 30 glorieuses avec le plein emploi, une croissance à 5% et une espérance de vie de 65 ans, qui ne sont plus adaptées au monde actuel.
Si l’on peut attendre un changement dans les orientations d’un Président, il ne faut pas attendre tout d’un Homme providentiel et chaque citoyen doit contribuer à faire des propositions et des efforts pour faire évoluer la société dans l’intérêt collectif, non pas en se demandant ce qu’un Président ou l’État peut faire pour eux, mais ce qu’ils peuvent faire pour contribuer au bien de tous.
C’est aussi l’objectif d’Alliance des Professions de Santé de lutter contre l’égalitarisme dogmatique qui conduit aux inégalités et pour une société au contraire plus équitable afin d’enrayer un nivellement vers le bas.
Le sujet est d’importance puisque la protection sociale obligatoire représente 35 % du fruit du travail de tout un chacun actif.

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Jean Monnet estimait que « les hommes n’acceptent le changement que dans la nécessité et ne voient la nécessité que dans la crise ».

Les conditions du changement sont manifestement réunies.  Professionnels de santé  libéraux: résistez et changez !

Dr Edward W.Metzger

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La France en recul.  » Le meilleur système de santé au Monde » a vécu,  » Le système que le monde entier nous envie  » aussi !

Pourtant nos politiques et les syndicats paritaires s’évertuent à le pérenniser et ceci malgré ses déficits, la fermeture d’entreprises et le chômage qu’il engendre, la paupérisation des ménages, le délabrement du système de soins, le retentissement sur les soignants et la déshumanisation de la santé qui en résulte !
Les professionnels de santé le CRIENT pourtant assez fort et depuis assez longtemps, mais c’est :  » CRIS ET CHUCHOTEMENTS » sans les Cris et sans les chuchotements du côté de nos élus.

Pourtant plus d’un Français sur deux place la santé au coeur de son choix électoral
http://sante.lefigaro.fr/…/un-francais-sur-deux-place…
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Les Français anticipent une dégradation de leur système de santé
http://www.ladepeche.fr/article/2016/11/14/2458314-les-francais-anticipent-une-degradation-de-leur-systeme-de-sante.html
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Il serait grand temps que dans cette période électorale, les questions de la Protection sociale Santé et Retraite d’ailleurs soient mises au devant des préoccupations; la protection sociale obligatoire représente tout de même 35 % du fruit du travail des actifs.

Maintenir en RÉANIMATION un système agonisant depuis 40 ans, dans le seul but de le sauver, et ceci au détriment de ce qui a été énoncé ci dessus, relève de L’INCONSCIENCE POLITIQUE.

Nous sommes parmi les pays qui dépensont le plus pour la santé, pourtant notre espérance de vie régresse par rapport à d’autres pays, nous avons par contre les professionnels de santé les plus mal rémunérés de L’OCDE

LE COÛT MOYEN DES CONSULTATIONS MÉDICALES DANS 10 PAYS
http://m.fr.april-international.com/…/infographie-le…

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Par contre nous détenons le record toutes catégories du nombre d’administratifs, de fonctionnaires administratifs et d’élus et les syndicats les moins efficaces et probablement les plus coûteux.

Les 8 mesures chocs pour mettre les syndicats au pas
http://www.lefigaro.fr/…/20002-20161108ARTFIG00236-ces…
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Classement mondial de la santé : quels pays arrivent en tête ?
http://www.sciencesetavenir.fr/…/classement-mondial-de…
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Plus d’un Français sur deux place la santé au coeur de son choix électoral 

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Les infirmières n’ont pas de chance : leur manifestation tombe au même moment que le délire médiatique à propos des élections américaines. Pourront-elles faire entendre leur voix malgré tout ? Va-t-on, enfin, les écouter ?

Ce serait souhaitable car la profession d’infirmière (ou d’infirmier, bien sûr) est vraiment maltraitée depuis des années. Ne pouvant pas arrêter leur travail sans faillir à leur engagement, elles ne risquent pas de déranger la société comme une grève des aiguilleurs du ciel ou des conducteurs de la SNCF. Le pouvoir joue sur leur conscience professionnelle pour, chaque fois, n’accorder que des miettes à leurs revendications.

Pourtant, les raisons de se plaindre sont multiples. Mal payées, en sous-effectif, elles assument cependant avec une conscience professionnelle sans reproche les soins auprès des malades.

Au niveau hospitalier, ce sont les problème d’effectifs qui rendent l’exercice de la profession difficile.

On sait recruter des administratifs à tour de bras, créer des échelons supplémentaires qui viennent plus entraver la bonne marche des services que l’améliorer, mais on lésine à embaucher ceux et celles qui participent véritablement aux soins.
Lors de la mise en place des 35 heures dans les services hospitaliers, on leur a demandé de faire en 35 heures ce qu’elles faisaient avant en 39, sans créer de postes supplémentaires (ou si peu) ; et elles l’ont fait, car il est inconcevable qu’elles puissent laisser sans soins un malade sous prétexte que leurs horaires sont terminés, et en plus, bien souvent, on ne remplace pas le personnel malade ou en congé.

L’infirmière n’a plus le temps de s’attarder avec le malade. Celui-ci peut mal le comprendre et lui témoigner une certaine agressivité, qui s’ajoute parfois à celle des médecins mécontents dont les prescriptions n’auront pas été scrupuleusement suivies faute de temps. Si l’on ajoute à cela les tâches administratives qui, depuis quelques années, ne font que s’amplifier (et des horaires difficilement compatibles avec une vie de famille), on aura une idée des difficultés qu’éprouve une infirmière pour continuer à bien faire son travail en milieu hospitalier.

En milieu libéral, les infirmières se lèvent tôt et finissent tard. Elles sont obligées de faire des actes qui ne relèvent pas vraiment de leurs compétences, tels que les toilettes, pour pouvoir boucler leurs fins de mois car les actes techniques sont notablement sous-cotés.

La profession d’infirmière, qu’on choisit par goût, par désir d’aider et de soigner, est une profession qui a des revendications légitimes. Les infirmières sont sous-payées, en sous-effectif, effectuent un travail difficile et ingrat mais qu’elles aiment, et c’est précisément cette conscience professionnelle qui fait leur faiblesse, car on sait qu’elles n’iront jamais jusqu’à une grève des soins.

Alors, souhaitons que, malgré le brouhaha médiatique électoral, elles puissent enfin, pour une fois, être entendues

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Source Boulevard Voltaire

http://www.bvoltaire.fr/jacquesmichellacroix/malgre-le-brouhaha-americain-pretez-loreille-aux-cris-des-infirmieres,293397

 

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RIEN ne changera si le  » SYSTÈME  » de protection sociale n’est pas changé !
Tant que ce seront les politiques qui feront la SANTÉ et les professionnels de santé qui ASSUMERONT, les patients en seront les VICTIMES, les citoyens actifs en payeront la note et rien ne changera ! 

Le PLFSS et L’ONDAM 2017 démontre que l’équation ne sera pas résolu par ceux qui sont « RESPONSABLES » de la Santé, mais font assumer leurs décisions aux professionnels de santé, aux patients et à leurs concitoyens.

Il faut mettre la question de la protection sociale au centre de la campagne Présidentielle.

Patrick Crasnier, je cite:

 » Sauver le système c’est le seul programme de tous les politiques de tous bords uniquement par manque de courage. Le système est mort depuis que les politiques ont mis les mains dedans (Mitterrand en premier) depuis le seul objectif des politiques diminuer les dépenses pour le sauver il est évident que même si les soins étaient gratuits le système serait encore en faillite ne serait ce que par sa gestion.

Aucune chance donc de le sauver de l’intérieur c’est comme si on demandait aux garagistes de gérer les dépenses de l’assurance auto et ses déficits . Alors les syndicats sont payes par l’état pour maintenir le système et ils le font bien ne rien attendre d’eux autre chose que de conforter l’état dans ce système ne rien attendre des politiques il ne feront que ce qu’ils savent faire c’est a dire faire croire que la sante c’est trop cher et faire croire en même temps qu’elle est gratuite.

Le seul moyen mettre ce système archaïque et mal géré en concurrence bien sur il faudra toujours payer une assurance mais quand on sait que ce système est le plus cher et le moins bon on s’y retrouvera sauf que ce système est communiste et combattre l’idéologie c’est complique même les politiques comme Juppé qui a créé la médecine comptable ne se rend pas compte qu’il veut sauver un système totalitaire . »

**************

Certains nous disent, les professionnels de santé ne sont pas la pour faire de la politique. Nous leurs répondons :

« On ne peut pas défendre la SANTÉ et la protection sociale sans faire de politique ! Les solutions sont forcément politiques » 

Les politiques font bien de la Santé et s’en disent « responsables » sans rien connaître au monde de la santé, alors les professionnels des santé sont bien en droit de s’occuper de la politique qui concerne la Santé, parce que la Santé c’est leur métier, mais que l’on ne les écoute pas depuis des années, mais on leur demande d’assumer les erreurs de ceux censés les représenter, pour exemples: le MICA, le Numerus clausus, la déconnexion des tarifs des réalités économiques, l’hospitalo-centrisme, la sur-administration de la santé, l’absence de coordination avec l’UE pour le dérapage du prix des traitements innovants, les GHT, les complémentaires obligatoires par désignation, la Lois Santé etc…,

Les patients sont les premières victimes de leurs politiques depuis 40 ans et les citoyens en payent le prix par leurs cotisations, la collectivité par l’effondrement de l’économie et le chômage qui en résulte. 

Les professionnels de Santé, sont aussi des patients ou patients potentiels et des cotisants, ayant une vision transversale de la société, des plus favorisés au plus démunis, il nous semble qu’ils sont par ailleurs mieux placés pour connaître les réalités du terrains, que ceux qui leurs serrent les mains uniquement avant chaque élection.

Il est regrettable qu’il faille passer par des recours judiciaires pour rétablir l’État de Droit, le respect de la Loi et de faire respecter la DDHC pour lutter contre les DISCRIMINATIONS que ce  » SYSTÈME  » a mis en place. C’est l’objectif de APS, mais APS ne refuse aucune solution pour sortir d’un système agonisant depuis 40 ans, pour laisser pour seul héritage à leurs enfants, des DETTES et le risque d’un conflit de générations.

« La Liberté et la Santé se ressemblent, on en connaît le prix que lorsqu’elles vous manquent « 
 » Pour la Liberté de soigner et d’être soigné « 

 

Des solutions ont été publiées sur le site Alliance des Profession de Santé

http://alliancedesprofessionsdesante.fr/

 

Dr Edward W. Metzger

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par Gérard Dosogne le 14 septembre 2016

Les Hommes naissent égaux en droit…. Et l’égalité avec la fraternité et la liberté sont les concepts préférés des Français.
Mais, les hommes naissent inégaux en fait : en termes de santé, d’intelligence, de milieu socio-culturel, de courage, de volonté à travailler ou non, de dons artistiques ou sportifs, etc.

Le rôle des Etats est de tenter de réduire ces inégalités de départ en donnant à chaque individu une égalité des chances ou « equal opportunity », ou égalité de droit. Cette obligation à permettre et encourager l’égalité des chances a été pervertie dans nos sociétés par nos états, pour remplacer l’égalité des chances par l’égalité des résultats, ce qui a mené à l’égalitarisme, la négation de l’effort, et en fin de compte à la pauvreté. La théorie communiste appliquée en URSS pendant 70 ans l’a démontré. La volonté d’égalitarisme, en France, mène au chômage de masse, à l’augmentation des inégalités et à la décroissance.

1/ Changer la perception de l’inégalité

Bonne et mauvaise inégalité : Le fait de mentionner que certaines inégalités sont bonnes peut heurter les bonnes âmes, mais certains types d’inégalités économiques ont une grande valeur sociale (voir « Bad and Good Inequality », Gary Becker, Nobel 1992).

Il serait par exemple difficile de motiver la vaste majorité des individus à produire des efforts, d’apprendre, de travailler, de prendre des risques si au bout du compte, tous les individus recevaient les mêmes salaires et revenus, statut, prestige, habitation, loisirs, etc.

Les mauvaises inégalités sont des inégalités qui engendrent des inefficacités, des richesses qui ne sont pas principalement le résultat du travail et du talent de l’individu.

Ces mauvaises inégalités sont en général provoquées par des politiques gouvernementales qui favorisent des individus ou des secteurs au détriment d’autres : ce sont des inégalités créées par les politiques : exemples, en Russie, l’émergence des oligarques ou les aides du gouvernement du Mexique données à Carlos Slim, dont la fortune dépasse 50 milliards de dollars. En France, ces inégalités créées par les gouvernements sont multiples : un exemple parfait est Canal + où une poignée d’individus a pu faire fortune grâce à des « avantages » en termes de fréquence, de règlementation de diffusion, etc. donnés GRATUITEMENT par le gouvernement français.

Toute les professions protégées, les avantages et monopoles (privés ou d’état) entrent dans ces « mauvaises inégalités » souvent créées par l’État et génératrices de « rentes ». Tous les avantages particuliers qui permettent la création de ces monopoles et professions protégées freinent la croissance et devraient être supprimés. Les syndicats (salariés et patronaux) sont aussi créateurs de mauvaises inégalités : les droits « acquis » réservés à quelques-uns, l’exclusion des chômeurs de la formation continue, les inégalités entre les régimes divers de fonctionnaires et assimilés, entre les salariés des grandes entreprises et les salariés des PME et TPE…, la complexité du code du travail…

2/ Corriger les « mauvaises » inégalités cause d’inefficacité par des mesures structurelles, diminuer la « désespérance » et créer des richesses supplémentaires

Les différences de revenus aux USA, et dans la plupart des pays, ont augmenté de manière drastique depuis les années 70, phénomène dû principalement à la globalisation et aux progrès technologiques qui ont augmenté la productivité des populations bien éduquées et talentueuses.

En 1980, un diplômé de l’enseignement supérieur aux USA ne gagnait que 40% de plus qu’un diplômé du secondaire. En 2000, c’était 70%. Le bon côté, c’est que de plus en plus de jeunes ont été motivés à poursuivre leurs études, mais le mauvais côté, c’est que d’autres jeunes, moins bien préparés, pour des raisons liées au milieu social ou au manque de financement… resteront en arrière et verront l’inégalité grandir.

Ce constat fait, quelle conclusion en tirer, et quelles mesures prendre ?

Revisiter les politiques d’éducation et la formation, facteurs de réduction des inégalités et de création de richesse.

> L’importance économique du capital humain, et plus particulièrement de l’éducation, est démontrée par de nombreux économistes (Gary Becker, Milton Friedman, Kevin Murphy….) ;

> Les personnes les mieux éduquées et les plus capables tendent à gagner plus : vrai aux USA comme en Europe, en Chine ou même à Cuba !

> L’investissement en capital humain et plus particulièrement dans l’éducation et la formation, développe la croissance et réduit les « mauvaises » inégalités ;

> Pour réduire les inégalités :
• Réduire les inégalités externes (inégalités de moyens financiers, inégalités familiales et sociales) ;
• Encourager les individus à « forcer leur nature » : incitation au dépassement de soi par la perspective de meilleures conditions de vie, salaire… : récompenser l’effort pendant la scolarité par des notes et la perspective de pouvoir aller à l’université et ensuite d’obtenir de meilleurs salaires, promotions et augmentations « au mérite » dans la fonction publique ;
• Reconnaissance de l’ensemble des capacités, dons et différences par la société (combattre l’égalitarisme ambiant) ;

> Il est naturel et indispensable que les gouvernements soutiennent l’éducation par des allocations financières importantes, mais il faut le faire avec discernement en vue d’atteindre l’objectif : augmentation des richesses et réduction progressive des inégalités ;

> Le rôle des familles est essentiel dans l’éducation mais aussi la reproduction des inégalités : le capital humain ne se développe pas seulement par l’école mais par les parents ;

> Il est démontré qu’un euro dépensé par l’Etat pour un enfant de famille aisée est beaucoup plus productif qu’un euro dépensé pour un enfant de famille pauvre, à cause de l’effet de levier du support familial et social (Gary Becker, prix Nobel, et al.) ;

> On constate qu’un enfant de famille aisée, à QI égal, a beaucoup plus de chances de rester dans la tranche élevée des revenus que l’enfant de pauvre d’y parvenir ;

> C’est le phénomène de reproduction des élites qui s’accélère : les énarques, médecins, ingénieurs de grandes écoles, sont majoritairement des enfants de parents ayant la même formation, ou alors d’enseignants ayant la capacité de passer beaucoup de temps à investir dans le capital humain de leurs enfants.

L’objectif du gouvernement ne doit pas être dans ce cas uniquement l’efficacité d’un euro dépensé, mais la hausse globale du niveau d’éducation créant à la fois à terme plus de richesse et la réduction des inégalités.

En France, l’enseignement est financé quasi à 100% par l’Etat (donc par l’ensemble des contribuables) et cette « égalité » théorique de tous les enfants résulte en pratique au maintien et même à l’augmentation des inégalités et de la mise à l’écart d’une partie de la société, d’où une persistance et même une augmentation lente mais constante du chômage.

Plus qu’ailleurs et plus que par le passé, les origines sociales pèsent sur la réussite scolaire. C’est en France entre un cinquième et un quart des résultats des élèves en mathématiques (22,5 %) qui sont directement imputables aux origines socio-économiques, contre 15 % en moyenne dans l’OCDE. Il n’y a en réalité que sept pays sur les 65 du classement où l’origine socio-économique conditionne autant les destins scolaires (plus de 20 %). Un chiffre qui vaut à la France la triste réputation de pays le plus inégalitaire de l’OCDE. (En savoir plus sur)

L’Unicef classe la France 35e sur 37 pays de l’OCDE en termes d’écart de performance en lecture, maths et sciences constatés en fonction du milieu social.
Il faut donc procéder à une allocation intelligente des financements de l’État pour s’attaquer aux inégalités !!

> S’attaquer au dogme de la gratuité pour tous, source d’inégalité future.L’enseignement ne doit pas être totalement gratuit pour tous. L’ État doit compenser les inégalités familiales et sociales en donnant plus pour l’éducation des enfants de familles modestes, et moins aux familles aisées (système de bourses ou chèques éducation pour les plus modestes, avec une diminution générale des impôts frappant principalement en France les classes moyennes et supérieures) ;

> S’attaquer au dogme de la non sélection pour redonner l’incitation à l’effort et réellement sélectionner les élèves sur leur savoir, leur travail, leur compétence, quelle que soit leur origine sociale (avec des bourses au mérite). La revalorisation des diplômes qui en résultera et donc la meilleure éducation de tous profitera à l’ensemble de la société.

Les inégalités, même bonnes et génératrices investissements et d’emplois, sont très difficiles à accepter dans des sociétés où la mobilité sociale est absente ou fortement freinée.
Or ces « bonnes inégalités », source de dépassement et de création de richesses et d’investissement, sont nécessaires.

Bibliographie

Bad and good Inequalities, Gary Becker

Inequalities and Opportunities.

Human Capital, Gary S. Becker, The University of Chicago Press, third edition

Stéphanie Fraisse-D’Olimpio, Les fondements de la théorie du capital humain, 11 mai 2009 (article sur les théories de Theodore Schultz, ou comment réduire les inégalités).

Source : Emploi et Croissance : sortir de 30 ans d’échec

http://www.emploi-2017.org/l-egalitarisme-source-des-inegalites,a0660.html

 Égalité-vs-équité

Appel aux Ministères : de la Santé, de l’Emploi, du Travail, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social
 Emploi et Croissance : sortir de 30 ans d’échec

par Gérard Dosogne le 16 octobre 2016

Nous avons décrit dans un précédent article la réforme qui permettrait de sauver la santé en France. Quelles seraient les effets de cette réforme ?
Les conséquences de cette réforme seraient les suivantes :

 

>  Baisse des coûts administratifs : un seul « payeur » par acte, au lieu de deux actuellement (surcoût actuel estimé à 6 milliards d’euros par an) ;

>  Plus de discrimination entre les assurés. Plus de différence non plus entre salariés et non-salariés, actifs ou retraités. Les entreprises ne financent plus directement la santé de leurs employés ;

>  Les organismes paritaires n’ont plus de raison d’être ;

>  Les couvertures santé ne sont plus « familiales » mais individuelles, sachant que les jeunes jusqu’à 18 ans sont pris en charge par l’État au titre de la solidarité ;

>  Les tarifs médicaux sont libres et les prestataires de soins sont libres de contractualiser avec les assureurs de leur choix (et inversement) ;

>  Les hôpitaux (hors hôpitaux psychiatriques, et services couverts par la solidarité) doivent contractualiser avec les assureurs, et non plus avec la CAM. Le statut du personnel des hôpitaux sera aussi à revoir ;

>  L’exercice d’une concurrence saine et régulée doit permettre la réduction des gaspillages, actes inutiles et redondants ; en bref une réelle optimisation du système de santé ;

>  Les charges « assurance maladie » pesant sur les salaires (part patronale et part salariale) sont supprimées et reversées à 100% au salarié qui les utilisera pour payer sa prime d’assurance, laquelle sera fiscalement déductible de ses revenus ;

>  Des simulations plus précises sur les sources de financement et les taux appliqués seront nécessaires pour équilibrer le système et ne pas pénaliser certaines catégories sociales. On pourrait par exemple limiter l’exonération des charges pour les hauts revenus.

>  Petit calcul d’ordres de grandeur : il existe en France au 1er janvier 2016 50 millions de personnes de plus de 20 ans. Si on estime que le coût de la maladie est de 132 milliards d’euros (90 milliards pour la CNAM + 42 milliards pour les complémentaires) cela fait 2.640 euros par habitant de plus de 20 ans par an, soit 220 euros par mois et par personne. (Une partie de ce coût sera prise en charge par la caisse de solidarité santé pour les plus modestes, pour que le montant de la prime ne dépasse pas 6% des revenus par exemple) (le reste des coûts représentant la « solidarité »)

>  Il n’y a plus de déficit du budget de l’Etat : les assurances et mutuelles devront équilibrer leurs comptes dans un environnement concurrentiel régulé.

Conclusions :

– Gains en coûts administratifs : entre 6 et 10 milliards d’euros ;
– Gains en économies d’impôt papier : entre 4 et 8 milliards d’euros ;
– Suppression du déficit chronique du budget de la santé : 3 à 6 milliards d’euros par an.
Estimation du GAIN TOTAL (moyen) : 15 milliards d’euros ! 
Restructuration de la dette de la branche maladie ;
Solution « neutre » pour les entreprises et pour les citoyens (hors gain impôt papier)
Optimisation à terme pour faire mieux face aux défis futurs.
Création de 190.000 emplois en 3 ans et 480.000 en 10 ans
La fin de des Monopoles des Caisses de Protection Sociale qui mènent à ça ! 
A SUIVRE ……

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 Emploi et Croissance : sortir de 30 ans d’échec

par Gérard Dosogne le 16 octobre 2016

Les Français sont « majoritairement satisfaits » de la qualité et de la sécurité des soins… Et pourtant la réalité est moins rose, et le futur particulièrement préoccupant. Après un bref descriptif de la situation actuelle, nous décrirons la réforme capable de nous tirer d’affaire.

Les dépenses de santé par habitant en France sont l’une des plus élevées du monde : 3ème après les États-Unis et les Pays-Bas, pour un résultat tout juste moyen : on n’en a pas pour son argent !

Qualité en chute libre : de 1ère en 2006, la France est passée au 9ème rang en 2013 et 11ème en 2015 (sur les 35 pays mesurés par le EuroHealth Consumer Index). L’OCDE pointe l’apparition d’inégalités préoccupantes : 10% des personnes aux bas revenus renoncent aux soins, contre 5% au Royaume-Uni et 3% aux Pays-Bas. Les urgences sont saturées et l’accès aux soins de plus en plus difficile.

Les dépenses de santé croissent plus vite que la richesse nationale : 3,5% du PIB en 1960, 6% en 1980, 8% en 2000 et 11,7% aujourd’hui : plus on est « riche » plus on dépense pour sa santé (ratio de 1,3 à long terme). Les traitements sont plus précis, plus chers, avec une durée de vie de plus en plus longue.

Or, les réponses budgétaires de notre régime étatique sont les suivantes : augmenter les cotisations ou /et baisser les remboursements. Nous proposons une autre voie : la concurrence régulée.

1/ Redéfinir les missions de l’ensemble des caisses nationales d’assurance maladie

La mission des caisses d’assurance maladie est d’assurer l’accès aux soins à l’ensemble de la population et de prendre en charge certaines populations ou pathologies dans le cadre de la solidarité.
Elles deviendront : les « caisses de solidarité santé ». Le contrôle de la qualité des soins restera de la responsabilité d’une Autorité de contrôle de la santé.

Leurs missions excluent l’assurance des risques médicaux, mission qui relève du secteur des assurances.

Le Parlement, sur proposition du gouvernement, décidera des missions qui relèveront de la solidarité. A titre d’exemple, on peut mentionner la situation aux Pays-Bas :

>  Les jeunes, de leur naissance jusqu’à leur majorité (18 ans) (prime subventionnée par la caisse de solidarité santé) ;

>  Les malades atteints d’affections graves de très longue durée : essentiellement relevant de la psychiatrie, les handicaps, les invalides et les personnes dépendantes ;

>  Prise en charge totale ou partielle des personnes aux revenus modestes (cette prise en charge se faisant par une subvention totale ou partielle des primes d’assurances obligatoires).

2/ Mise en place d’un cadre législatif régissant le rôle, droits et obligations des assureurs ou mutuelles « santé »

>  Tous les actes médicaux qui ne relèvent pas de la solidarité doivent être couverts par une assurance ou une mutuelle agréée par le ministère de la Santé ;

>  Tout résident en France a l’obligation des souscrire directement à une assurance santé de base. Le contenu de cette assurance est défini chaque année par le Parlement. Le taux de remboursement minimum sera également défini par la loi ;

>  Pour obtenir l’agrément nécessaire, les assureurs doivent s’engager à proposer cette couverture de base à tous les résidents majeurs, sans discrimination d’âge de sexe, d’état de santé… pour une prime identique (la prime peut cependant être différente d’une compagnie d’assurance à l’autre en fonction du service rendu : ce sera le jeu de la concurrence). L’assuré aura la possibilité de changer d’assurance santé tous les ans.

>  Les assureurs n’ayant pas la possibilité de discriminer les risques, une « caisse de péréquation des risques » gérée par les assureurs est mise en place en vue de compenser les assureurs suivant le risque moyen de leur portefeuille.

3/ Extension des pouvoirs de l’autorité de contrôle de la qualité des Soins.

Les prestataires de soins n’ont plus de contrats avec les caisses d’assurance maladie (sauf en ce qui concerne la solidarité) mais avec les assureurs et mutuelles agréés. La contractualisation est libre, mais est supervisée par une autorité de contrôle de la qualité des soins.

Les assureurs auront le choix de contractualiser avec les hôpitaux et cliniques, avec des médecins à l’acte ou au forfait, à la performance… Les assureurs pourront, s’ils le souhaitent, avoir leurs propres réseaux de maisons de soins.

Cette autorité de contrôle devra également veiller aux conditions d’accès aux soins, à la qualité des soins des hôpitaux, cliniques, maisons de soins, maisons de retraites et autres prestataires de soins.

4/ Les pouvoirs de l’autorité de la concurrence sont étendus en vue d’assurer le respect des règles.
5/Financement de ce système :

Principe : le financement est assuré par les citoyens, par l’État et par les entreprises :

>  Chaque citoyen paie à l’assureur une prime pour sa couverture d’assurance de base ;

>  Les entreprises ont la charge de s’assurer contre les accidents du travail ;

  L’impôt complète le financement global et plus spécialement celui de la solidarité, idéalement par la CSG.

Quelles seront les conséquences de cette réforme ?
A suivre  dans la seconde partie 

 

Source Emploi 2017

Emploi et Croissance : sortir de 30 ans d’échec

http://www.emploi-2017.org/liberer-le-systeme-de-sante-en-france,a0679.html

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#SecuLeaks n°3 NOV 08, 2016

 Pièce N° 3 Les Caisses de Sécurité Sociales sont des Mutuelles 

Lettre du Directeur Régional de la Sécurité Sociale au Ministre du Travail et de la Sécurité Sociale dans une affaire de don concernant la section professionnelle des avocats du 26 février 1953 : « Cette transmission est faite (…) en application des dispositions combinées (…) de l’article 17 de l’ordonnance du 19 octobre 1945 portant statut de la mutualité, de l’arrêté du 17 décembre 1945 fixant la compétence des préfets en matière de dons et legs consentis aux organismes mutualistes… »

Dr Jean Nicolas Boullenois

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Si les Caisse de Sécurité Sociale sont des mutuelles, elles sont soumises à la concurrence.  
Les Caisses de Sécurité Sociales professionnelles, sont des Mutuelles. 
Les Caisses Primaires des Sécurité Sociales, sont des Mutuelles. 
Le Régime des salariés est un régime professionnel.
Il n’y a pas de Régime UNIVERSEL !  Plus de MONOPOLE, plus de CONVENTIONS ! 

 

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