Actualités

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Par Gilles Hyeres, Pharmacien

La situation est très complexe et difficile pour plus de la moitié des officines.

On observe une baisse drastique des prix des médicaments rembourses avec une baisse des prescriptions donc une baisse parfois importante du CA.

Rémunération mixte ; une part de notre marge se retrouve sous forme d’honoraires.

Au total nous perdons de l’ argent régulièrement avec cette réforme.

Les tranches de marge ont ete revues a notre désavantage.

Baisse de la valeur des pharmacies qui souvent ne trouvent plus d’ acheteurs. On achète des pharmacies 40 50 65 % du CA.

Petites et moyennes pharmacies sont les plus touchées.

Il y a un risque non négligeable d’éclatement du réseau officinal.

On aurait alors beaucoup moins de pharmacies et une disparition du service de proximité.

Les perdants seront les malades…

Les banques y regardent a 20 fois avant de soit prêter soit refuser les prêts.

Il est évident que nous allons vers une paupérisation progressive de la profession.

L’ avenir? Il est entre les mains des organismes payeurs et du pouvoir politique et non pas des pharmaciens même s’ils travaillent beaucoup.

Plusieurs problèmes complexes sont encore généralement pas compris et pas encore abordés comme il le faut.

A LIRE EGALEMENT : http://www.lemoniteurdespharmacies.fr/actu/actualites/actus-socio-professionnelles/150529-nouvelle-remuneration-la-perte-s-accelere-en-avril.html

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Lettre au Matador.

Monsieur le premier ministre qui admirez tant les corridas pourtant interdites par la communauté Européenne que vous citez sans cesse.

La tauromachie ne permet qu’un gagnant.Vous nous méprisez, vous nous provoquez, la soif du pouvoir se lit dans vos yeux.

Nous avons compris. Il n’y aura qu’un gagnant ; ce sera vous ou le peuple de France. Méfiez vous.

Le combat n’est pas gagné par avance, même si des picadors saignent le taureau avant que vous puissiez l’achever facilement.
La république a plus besoin de médecins que de politiques ambitieux et nuisibles.

Le peuple de France l’a compris, et vous finirez dans les oubliettes de l’histoire…

Dr Gilles GUYONNET

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Opposition à la loi de santé, la Bretagne se prépare à des grèves tournantes, selon Henri de Saint Roman le 28/05/2015. Le département s’organise en collectifs territoriaux et prévoit des grèves tournantes de médecins libéraux.

Cette idée pourrait faire des petits dans d’autres régions de France.

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MG France – « Le Printemps de Roanne »!
Fermeture massive des cabinets de médecine générale, à Roanne à partir du 18 mai. La pression monte brutalement avec « Le Printemps de Roanne ».

 

MG France apporte son total soutien aux médecins roannais qui ont fermer massivement leur cabinet les 18 – 19 et 20 mai.

MG France a lancé la contestation contre la loi de santé le 2 octobre dernier en proposant la fermeture des cabinets pour manifester notre refus de l’obligation du tiers payant, certitude de perte de temps administratif et incertitude sur le fait d’être rémunéré.

Après la première lecture à l’assemblée nationale, cette obligation perdure: MG France et les médecins ne l’acceptent pas.

Le mouvement des médecins roannais manifeste aussi leur détermination de sauver la médecine générale et de redonner envie aux jeunes de s’installer. La déshérence dans laquelle nous laisse tant l’Etat que l’assurance maladie est inadmissible et incompréhensible.

C’est pourquoi MG France a également lancé un mouvement de protestation tarifaire qui s’amplifie peu à peu, et qui traduit notre certitude: pas de santé sans médecine générale, pas de médecine générale sans moyens.

MG France encourage les médecins généralistes à ne pas se laisser faire, et leur propose de participer massivement à ce printemps roannais qui part de la base pour une raison évidente: c’est sur le terrain que se trouvent les solutions aux problèmes, c’est pourquoi MG France refuse la création d’une administration de la santé ambulatoire. La France est sur administrée, il ne faut pas que la loi de santé aggrave cela.

Les médecins roannais nous montrent l’exemple: c’est en se mobilisant ensemble que la médecine générale se sauvera.
La médecine générale ne peut compter que sur elle même.

Depuis presque trente ans, MG France en a la certitude.

 

Source : MG France – Communiqué du 15 mai 2015.
Photo : Claude LEICHER – Président MG France.

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Près d'un soignant sur deux est potentiellement à risque de burn-out. afp.com/Jean-Sebastien Evrard

Les professions médicales et para-médicales sont parmi les plus touchées par le burn-out. Explications.

Toutes les études concordent : quel que soit le métier exercé (généraliste, interne, hospitalier, infirmière, sage-femme…), le taux de burn-out approche, voire dépasse les 40% parmi les professionnels de santé. Plusieurs facteurs spécifiques expliquent ce niveau inquiétant – le plus élevé de tous les métiers – explique Sarah Dauchy, psycho-oncologue à l’Institut Gustave Roussy à Villejuif (Val-de-Marne) : une charge émotionnelle très forte, des horaires changeants qui pèsent sur la vie familiale et sociale, un rythme de travail excessif et une forte tension, « surtout pour les non-décideurs qui sont soumis à des décisions changeantes et parfois contradictoires ».

A cela, il faut ajouter aussi des risques d’erreur aux conséquences dramatiques, des traitements qui peuvent se révéler toxiques, et un « idéal du soin » à la fois personnel et collectif, qui se heurte aux réalités des limites de la médecine. « Dans une société qui rêve de zéro douleur et de zéro détresse, les notions de « soigner », de « guérir » doivent être réexaminées », constate la spécialiste.

Et comme si cela ne suffisait pas, il y a également des exigences de rentabilité fortes, notamment à l’hôpital, un manque de reconnaissance des patients et des conflits éthiques récurrents: « Que répondre, par exemple, à des parents qui exigent des soins coûteux et douloureux pour leur enfant alors que la situation est critique, voire désespérée ? », explique-t-elle. Difficile, dans ces conditions, d’éviter un double écueil : le surinvestissement d’un côté ou, à l’inverse, la prise de distance vis-à-vis des malades pour se protéger soi-même. D’autant que les professionnels ont souvent du mal à reconnaitre leurs propres difficultés. Ainsi, la « ligne verte » qu’elle a initiée à l’Institut Gustave Roussy de Villejuif (Val-de-Marne) pour les soignants n’a reçu, en six mois, que… deux appels en tout et pour tout ! « Non pas que le personnel se sente peu concerné, mais il a tendance à penser que c’est forcément pour les autres », observe-t-elle.

Comment dans ces conditions, de prémunir du burn-out ? Sarah Dauchy suggère quelques pistes. « Il faut tout d’abord se reconnaitre comme potentiellement vulnérable et savoir que le travail que l’on fait est associé à un risque. » Elle précise : « Cela suppose d’être conscient de son état de souffrance individuelle, de passer de la plainte générale (« C’est dur pour tout le monde ») à l’approche personnelle (« Je vais mal »). Ensuite, il faut trouver ses propres solutions : relaxation, méditation, thérapies cognitivo-comportementales (TCC). »

Cela exige également de se livrer à « un vrai travail réflexif sur les propres priorités, car on peut accepter de souffrir sur certains points non gérables, mais à condition de conserver ses priorités ». Celles-ci sont propres à chacun: plaisir d’accomplir les tâches exigées ou attention portée dans le lien à l’autre, augmentation financière ou reconnaissance symbolique, relations avec ses pairs ou avec la hiérarchie… Bref, il importe de « se parler dans l’équipe, de communiquer sur ses propres attentes. Et, surtout, de hiérarchiser ses attentes ». L’enjeu n’est pas mince: « Faire en sorte que son boulot et soi-même soient le mieux adapté possible l’un à l’autre ». Autant dire que, pour certains, c’est presque l’oeuvre d’une vie.
Read more at http://www.lexpress.fr/actualite/societe/burn-out-pourquoi-les-soignants-sont-en-premiere-ligne_1317205.html#SpbcdvSCA58I8KUi.99

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Par Bernard Kron.

Médecin consultation ordonnance (Crédits : Life Mental Health, licence CC BY 2.0)

Depuis la suppression des concours de l’externat en 1968 et de l’internat en 2002 le cursus des études médicales a peu évolué. La fin des concours décourage l’élitisme et oriente les étudiants vers les carrières médicales les moins contraignantes ou les plus rémunératrices. Il n’en demeure pas moins que certains étudiants qui ont travaillé n’ont pas pu intégrer le cursus et s’expatrient pour 6 ans avant de revenir passer l’examen classant.

La PACES : première Année Commune aux Études de Santé

L’accès est libre avec près de 60 000 étudiants inscrits. Le numerus clausus impose une sélection draconienne. C’est un gâchis avec 12 à 17% de reçus selon les facultés. L’augmentation du numerus clausus à près de 8 000 est dérisoire car 9% des étudiants envisagent de s’installer en libéral. Leur souhait est de ne pas travailler plus de 45 heures par semaine. La conséquence directe de l’existence du numerus clausus est tangible : plus de 20 000 étudiants français sont partis ces dernières années faire leurs études à l’étranger : Belgique, Bulgarie, Roumanie et plus récemment en Espagne, cette dernière ayant instauré un système de formation continue sans examen sélectif.
La question est de savoir combien reviendront s’installer en France dans une profession martyrisée et exsangue.

L’ECN

La sélection a été faite au début des études médicales sur des critères qui ne permettent bien évidemment pas de savoir si elle donnera de bons praticiens. Elle n’existe plus ensuite, il suffit d’être patient, même en « séchant » certains stages. Paradoxe, l’examen final national n’est que classant (ECN). Il offre plus de places qu’il n’y a de candidats puisque 600 postes de médecine générale ne sont pas pourvus depuis plusieurs années. Une mauvaise note n’empêche pas d’être interne, ce qui est une insulte au bon sens.
Nombre d’étudiants préfèrent redoubler une année plutôt que de choisir une spécialité ou une ville de faculté qui ne leur conviendrait pas. La réforme prévoit d’obliger l’étudiant à commencer son cursus en ayant le droit de repasser l’ECN l’année suivante pour un meilleur choix.
L’informatisation sur tablettes de l’examen ne changera pas la situation. Les étudiants qui sont partis en Roumanie ne disposent pas de tablettes pour s’exercer. Le stress que subissent ces étudiants explique peut-être les récents suicides.

La réforme des études de médecine

Quels sont les trois objectifs de la réforme en cours ?

1. L’efficacité de la formation : à la fin de son cursus l’étudiant doit avoir un diplôme d’étude spécialisé qui correspond au métier qu’il exercera.

2. La mise en place de quotas pour les filières hyper spécialisées est proposée afin de faire correspondre le nombre de spécialistes aux besoins.

3. Les diplômes délivrés par l’État français doivent correspondre aux disciplines reconnues sur le plan européen. Ce n’est pas actuellement le cas pour la spécialité de chirurgie générale qui a été supprimée. La spécialité de médecine générale avec un Internat obligatoire a allongé la durée de formation.

Devenus spécialistes, ces étudiants devront faire un post-Internat pour avoir droit d’accès au secteur II. La plupart resteront à l’hôpital ce qui déséquilibrera encore un peu plus le système de soins.

Le post-Internat

Le post-Internat a commencé sa mue dès 2011. Les acteurs concernés aux ministères de la santé et de l’enseignement supérieur, les étudiants, les internes et les doyens ne s’entendent pas sur les objectifs. Aujourd’hui, les internes qui souhaitent se lancer dans une carrière hospitalo-universitaire se partagent 7000 postes de post-Internat. Pourquoi un interne fait-il le choix d’un post internat ? Pour acquérir une autonomie d’exercice, pour compléter sa formation, pour accéder à une carrière universitaire, pour ménager des possibilités de carrière ou par peur de l’installation…

Les acteurs du post-Internat sont à la fois un maillon pour les soins, l’enseignement et la recherche. Le repos compensateur imposé par Bruxelles et la réforme des 35 heures à l’hôpital entrainent des contestations qui ne sont qu’à leur début. La loi santé sera amendée au Sénat et reviendra à l’Assemblée Nationale en Septembre.

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En février dernier, près de 200 médecins manifestaient déjà leur mécontentement à Montbazon, devant la permancence de Marisol Touraine. Crédit : DR

Après la Loire, le Rhône, la Saône-et-Loire, les Hautes-Pyrénées, le Finistère, l’Orne, pour ne citer que quelques départements où la contestation est déjà organisée, le Val d’Oise se met à son tour en ordre de bataille contre l’application du projet de loi de santé adopté mi-avril à l’Assemblée.

Président de la chambre syndicale des médecins du département, le Dr Serge Larcher a organisé à Eaubonne, mardi 26 mai, une soirée d’information « dans l’optique de préparer une riposte au vote annoncé de la loi de santé de Marisol Touraine ». L’invitation a été bien reçue par les praticiens libéraux du département puisqu’ils ont été près de 150 à s’y rendre, sur les 1 400 que compte le département.

Une charte de soutien mutuel

Réunis en collectif, les médecins présents ont acté à l’unanimité deux décisions. Afin de montrer aux caisses d’assurance-maladie la détermination des troupes, chaque praticien du collectif enverra à sa CPAM un courrier pour demander des précisions sur la marche à suivre en cas de déconventionnement.

Mais surtout, comme cela s’est déjà fait dans beaucoup de départements, ces praticiens ont signé une charte dans laquelle ils s’engagent tout à la fois à la désobéissance civile face à la loi Touraine (notamment l’application du tiers payant généralisé), et à un soutien mutuel en cas de poursuite des caisses contre l’un d’eux. Soutien qui passerait notamment par un mouvement de déconventionnements massif.

Le Val d’Oise enverra une délégation à Paris le 13 juin pour la réunion de la coordination nationale qui se tiendra à l’hôpital Cochin pour décider des nouvelles actions de contestation contre la loi de santé.

– See more at: http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2015/05/27/pres-de-150-medecins-du-val-doise-en-colere-se-reunissent-pour-contester-la-loi-de-sante_757126#sthash.OAN4upRn.dpuf

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Par le DR Henri Miviere,

SOS MEDECINS ET NOUS TOUS AVEC

Mon généraliste arrête son activité au bord d’un  » d’un Burn Out « , et 4 autres de ces collègues fond la même chose, avec environ 1500 patients par médecin soit 6000 personnes à la recherche d’un Toubib dans un 1er temps, car une quinzaine d’autres médecins vont s’arrêter dans les mois à venir ( retraite ras-le-bol…).

Déjà là il est impossible de TROUVER UN NOUVEAU MEDECIN, tous surchargé de travail et de paperasses, alors ce n’est pas quand on sera 20 à 30 milles personnes à la recherche d’un docteur sur Roanne ou il faudra s’affoler.

C’est maintenant qu’il faut réagir. Pleins de jeunes medecins veulent s’installer, mes nos politiques leurs mettent des bâtons dans les roues. Alors nous tous qui sommes maintenant ou plus tard concernés par ce fléau, nous patients, nous pouvons agir et  » Liké », partager le maximum sur Le Printemps Ronnais. Notre ministre de la santé, Marisol Touraine et autres du gouvernement, friands de ces réseaux sociaux, lisent ces messages AU SECOURS de la population Roannaise et du reste de la France , on espère que Matignon et l’Elysée vont bouger!

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Un nouveau front demande le retrait pur et simple du texte de la ministre Marisol Touraine, tandis que les plus gros syndicats de médecins cherchent, eux, toujours à le réécrire en partie.

Alors que le gouvernement se débat avec la loi Macron, voilà que la pression remonte sur le projet de loi santé de Marisol Touraine, qui arrivera mi-mars en commission à l’Assemblée. Un collectif de syndicats de professionnels de santé libéraux a envoyé une lettre au premier ministre Manuel Valls pour demander le retrait pur et simple du texte. Ce «Mouvement pour la santé pour tous», créé à l’initiative du Syndicat des médecins libéraux (SML, minoritaire), rassemble un large éventail de syndicats, de la Fédération des médecins de France aux syndicats de chirurgiens, en passant par deux syndicats d’infirmiers, de dentistes et des organisations de kinés.

«Nous sommes au service de la colère de nos mandants, fait valoir Éric Henry, président du SML. Marisol Touraine souffre de surdité, François Hollande répond à côté. Donc nous demandons àManuel Valls, qui ne s’est pas encore exprimé sur le sujet, de désinscrire le projet de loi santé du calendrier parlementaire.»

Les professions paramédicales, en particulier, ne goûtent guère que les médecins soient les seuls reçus au ministère pour participer ces dernières semaines à l’écriture d’amendements au projet de loi. Une concertation obtenue, toutefois, de haute lutte par les médecins après leur grève de fin décembre. «Nous dénonçons l’irrespect et le mépris du ministère à notre encontre, attaque Philippe Tisserand, président de la Fédération nationale des infirmiers. Le projet de loi nous emmène tout droit vers un modèle où nous deviendrons les salariés des médecins.» Catherine Mojaïski, présidente de la CNSD, premier syndicat de dentistes, trouve pour sa part «insupportable d’avoir été ainsi oublié».

«Les difficultés sont considérables»

Les plus gros syndicats de médecins ne se sont toutefois pas joints à ce mouvement cimenté par la colère. Et pour cause: ils ne réclament pas le retrait de la loi santé. Ils veulent la réécrire en partie… ce qu’ils essayent de faire au sein de groupes de travail thématiques. Celui sur la généralisation du tiers payant a commencé à lister les problèmes rencontrés avec l’avance de frais pratiquée en faveur des affiliés à la CMU. «Les difficultés sont considérables», relève Claude Leicher, président de MG France. Seuls les travaux autour de l’organisation des soins en région et sur les généralistes semblent avoir avancé. Quant à celui sur le service public hospitalier, il est bloqué. De source syndicale, un point d’étape de la ministre est attendu en début de semaine prochaine.

Reste que les membres du «Mouvement pour la santé pour tous» ne croient pas à une réécriture du texte. «Comme les modifications seront apportées par amendement, nous serons incapables de savoir ce qu’il y aura au final dans la loi», argumente Éric Henry, dont le syndicat participe pourtant aux concertations.

Tous ont en ligne de mire la manifestation du 15 mars, lancée au départ par les syndicats d’internes en médecine. Les organisations de médecins, les unes après les autres, s’y sont associées, suivies par les autres professionnels de santé. Quel est le point commun à tous ces mécontents, entre ceux qui participent à la concertation et ceux qui réclament l’abandon du texte? «Aucun ne veut du projet de loi tel qu’il est actuellement», résume Catherine Mojaïski. Tous s’attendent en tout cas à ce que le degré de réécriture du texte dépende de l’importance de la mobilisation du 15 mars.

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Réforme des urgences, de l’hospitalisation, lieu d’exercice imposé pour les médecins… Pour la deuxième année consécutive, la Fédération hospitalière de France (FHF) publie ce mercredi les données de son Observatoire de l’égalité d’accès aux soins.

http://www.latribune.fr/economie/france/sante-les-francais-inquiets-pour-l-avenir-de-l-hopital-public-et-l-acces-aux-soins-476041.html

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