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Les contrats conventionnels, la grande ARNAQUE légale!

« Avantages » conventionnels,   » Avantages  » CARMF, quoi de neuf depuis la présidence de Monsieur Macron ?

 » Les médecins ayant cotisé toute leur vie professionnelle, très cher à la CARMF reçoivent au moment de leur retraite une sommes très faible, en continuant à travailler cette CARMF leur demande parfois en cotisations plus que ce qu’ils touchent de retraite. Il paraît que certains trouvent cela normal ! »

Avantages Conventionnels, contre honoraires les plus bas des pays de l’OCDE et sous toute réalité économique ou du coût de la pratique. Les 35 premières heures de la semaine, rien que pour payer les charges, là ou d’autres ont des rémunérations largement supérieures en 35 heures, font leurs formations sur les heures de travail etc.., et la majorité semble trouver cela normal !

Avantages Conventionnels pour la pire des protections sociales, tous les autres citoyens sont mieux lotis, et la majorité trouverait cela normal !?

Avantages CARMF et ASV, une explosion des cotisations pour une réduction du nombre de points et un effondrement de la valeur des points et ceci rétroactivement. Une retraite moyenne d’environ 2700 euros, avant CSG et CRDS *  et autres, la moitié pour le conjoint survivant, et il parait que la majorité trouve cela normal ! Comme ils trouvent normal d’avoir une des pires prévoyances en cas de problème de santé. Mais peut-être ne le savent-ils pas encore, n’ayant pas été malade, ou les 90 jours de carence ne permettent pas d’être à l’arrêt ?  

  • L’augmentation de la CSG CRDS prévue, entraînera une diminution des retraites, et qu’en sera t’il pour les libéraux de la baisse des charges sociales ?

Des professionnels de santé libéraux avec tellement de dévouement, que la grande majorité accepte d’être la variable d’ajustement des déficits de la branche maladie depuis 40 ans. Il en faut du dévouement, et la nouvelle génération semble en être consciente, ce qui explique en partie les déserts médicaux. Mais la encore, il semble que la majorité trouve cela normal !

En laissant décider d’autres , la Sécu en monopole, sa tutelle ministérielle, les syndicats paritaires qui vivent du système, les syndicats catégoriels qui ne représentent qu’eux-mêmes, ayant si peu d’adhérents, que les subventions pour signer ces conventions leurs permettent de vivre, tous les organismes qui gravitent autour de la santé et qui eux aussi en vivent mais n’ont jamais soigné personne, sont mieux lotis à tous points de vus : durée des études, horaires hebdomadaire, protection sociale, retraite etc…., et il semble que la majorité trouve cela normal !  

Mais en dehors du fait d’être des professionnels de santé, les libéraux de santé sont également des patients potentiels, et ils sont les 1er à savoir que la qualité des soins diminue, et en seront un jour les victimes ; mais ils sont aussi des citoyens cotisants qui cotisent beaucoup, pour si peu si « d’avantages  conventionnels », mais aussi pour enrichir les créanciers qui détiennent la dette et demain pour enrichir les fausses « mutuelles » complémentaires auxquelles ils  seront asservis. Là encore, il semblerait que la majorité trouve cela normal !

Si vous faites partie de ceux qui trouvent cela normal, on ne peut rien pour vous ; si par contre vous trouvez cela anormal, on ne comprend pas que vous puissiez depuis aussi longtemps supporter cette anormalité qu’aucune autre profession n’accepterait ! Vous deviez trouver normal de reprendre votre destin et celui de vos patients en mains et ne plus vous laisser dicter ce qui est bon pour les soins la santé, l’organisation des soins pour vos patients et pour vous et votre entreprise par ceux qui n’ont jamais vu un patient, ou par ceux qui feignent vous représenter, mais dont le souci n’est pas la Santé, mais leur propre survie.

Les lois ne respectent plus la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, et surtout ceux qui la mettent en œuvre, ont oublié son préambule. La justice a perdu son indépendance, contourne les lois ou au mieux « se hâte lentement ».  la moralisation de la vie politique quand à elle est un vaste mensonge d’opportunité.

« La morale est que l’État, comme les individus, respectent les Droits Naturels individuels : la Liberté, la Propriété, la Personnalité » Frédéric Bastiat

On ne voit pas dans l’Etatisation de la Santé avec un capitalisme de connivence d’Etat, ou est la morale et ou est la conformité au préambule de la DDHC :

« Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous ».

Dr Edward Metzger (rhumatologue secteur 1 retraité )

L’ARNAQUE AUX RETRAITES IGNORÉE DES POLITIQUES

 

 

 

 

 

 

 

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Pôle de santé : des jeunes généralistes appâtés à prix d’or

Une des solutions aux déserts médicaux, la création de zones médicales prioritaires, Zone de Revitalisation Rurale Médiales et semi rurales (ZRR M), avec  une redéfinition de ces ZRRM tous les 5 ou 10 ans.

L’Etatisation de la Santé, sa tutelle sur la sécurité sociale en monopole est responsable des déserts médicaux par de mauvaises décisions depuis 40 ans : MICA, Numerus Clausus, absence de revalorisation des actes en rapport avec les réalités économiques et des coûts de la pratique, parcours de soins, hospitalo-centrisme etc.. La création de zones franches médicale serait une des solutions pour motiver et combler les déserts médicaux ; ce n’est pas la seule, mais elle mérite d’être envisagée pour faire face aux déserts médicaux qui sont et seront dans les années à venir le 1er responsable du défaut d’accès aux soins et de l’inégalité territoriale de l’accès aux soins. Les déserts médicaux impactent par ailleurs toutes les autres professions médicales. 

Il existe d’autres solutions,  encore faudrait-il que ce ne soit plus l’Etat qui les impose aux soignants, le monde médical en est conscient, c’est un échec depuis 40 ans, le modèle des 30 glorieuses n’est plus adapté. Il est du devoir du monde médical d’imposer ses solutions à l’Etat, et il en a les moyens pour peu que les libéraux de santé et en particulier les médecins, les chirurgiens dentistes ouvrent la voie. Ce serait le rôle des syndicats, des groupements comme l’UFML, ou d’autres de fédérer et d’imposer ces solutions.  Ce ne sont pas les grèves ou autres manifestations qui permettront de résoudre le problème des déserts médicaux mais des solutions qui sont entre les mains des libéraux pour mettre fin au diktat de l’Etat sur ce que doit être la protection sociale, l’organisation des soins et les tarifs des actes médicaux.

Quarante années de gestion Etatique, égalitariste, ont conduit la France à un déclin de la qualité de son système de santé, une dégradation de l’accès aux soins, à une déresponsabilisation endettant les générations futures et au final aboutit à une inégalité entre citoyens.

Les thuriféraires du pouvoir et leurs sophismes, conduisent à une crise sanitaire.

Les médecins, infirmiers, chirurgiens dentistes etc…., sont tous des patients potentiels et des cotisants; ils sont conscients de l’avenir de notre système de santé en l’état et ont prévenu depuis des années. Ils sont également victime de leur dévouement, car quelle profession autre accepterait après de longues années de sacrifices de travailler les 30 ou 35 premières heures rien que pour assumer les charges de fonctionnement, la ou d’autres professions profitent de leurs RTT ou statuts spéciaux.

Dr Edward Metzger  

 

Par Catherine Le Borgne le 23-08-2017 EGORA

C’est l’histoire d’un pôle de santé à Condé-sur-Noireau, dans le Calvados, qui a bien failli mourir, les médecins généralistes s’en allant les uns après les autres en retraite, sans successeurs. Mais qui va sans doute reprendre vie, grâce à l’inscription de la commune en zone de revitalisation rurale, effective depuis le 1er juillet dernier. Vu tous les avantages qui y sont associés, l’espoir est permis.

 « C’est un peu un hasard. Une nouvelle carte d’intercommunalité a lié Condé-sur-Noireau à Vire, et du coup, nous entrons en zone de revitalisation rurale (ZRR). On se battait pour cela depuis cinq ans, en vain, car c’est l’Etat qui décide, avec ses propres critères, et Condé ne correspondait pas. Maintenant, depuis le 1er juillet, nous y sommes », relate avec soulagement Franck Lemonier, pharmacien à Condé-sur Noireau.

Exonération totale d’impôts pendant 5 ans 

A Vire, six départs en retraite sont programmés d’ici cinq ans. Et dans le pôle de santé de Condé, trois généralistes sur cinq ont déjà arrêté leur activité. On comprend évidemment l’urgence de la situation pour les patients, qui allaient rapidement se trouver orphelins de médecins de famille. L’inscription en ZRR est une sacrée bonne nouvelle, car elle donne droit à plusieurs avantages pour les entreprises, dont les médecins libéraux qui viennent s’installer. A commencer par une exonération totale d’impôts pendant 5 ans, qui devient partielle les 5 années suivantes. A cela s’ajoute, pour les médecins, la dotation de 50 000 euros sur deux ans, proposée par l’assurance maladie pour les installations en zones désertiques, assortie d’une prime annuelle équivalente à 10 % du chiffre d’affaires. Sans omettre que dans les pôles de santé ou maisons pluridisciplinaires, les équipes constituées en Sisa (Société interprofessionnelle de soins ambulatoires) peuvent bénéficier d’une dotation annuelle de 70 000 euros, pour le fonctionnement de la maison et le temps de coordination entre professionnels de santé. De quoi faire pencher la balance, tout de même.

« En tant que pharmacien, je suis totalement dépendant de l’implantation des médecins, reconnaît Franck Lemonier. La perspective de voir 3000 patients privés de médecin traitant n’était pas réjouissante. Cela posait aussi, évidemment, un problème de santé publique« , raconte-t-il.

A lire également: « Pour ne pas sacrifier ma vie familiale, je pars pour une maison de santé »

Avant même la bonne nouvelle de cette inscription en ZRR, c’est la triste perspective d’une disparition progressive des médecins généralistes qui a mobilisé une poignée de professionnels de santé et d’élus, lesquels se sont démenés pour tenter de renverser la tendance. Ainsi, à l’initiative d’un praticien restant, le Dr Frédéric Lamy, et de Franck Lemonier, une page Facebook a été ouverte, qui a permis de faire une bonne touche : un natif de Caen âgé de 30 ans, qui devrait venir s’installer dans le pôle début 2018. De plus, un appel à la générosité professionnelle des confrères a été lancé, pour leur proposer de venir faire une journée de vacation par semaine au pôle de santé, ce qui aurait permis de pallier le manque. 400 lettres ont été envoyées dans la région. Sans beaucoup de succès à ce jour, les praticiens étant tous débordés. Un médecin, néanmoins, a accepté de faire 4 mois de remplacement à partir de septembre, en attendant l’installation du jeune confrère. « Il y aura quand même quelques mois très difficiles à assumer« , commente Franck Lemonier.

Situation de précarité

Le Dr Jean-Edouard Brioche fait partie des médecins généralistes qui viennent de décrocher. Lui, c’est au 1er juillet dernier qu’il a dévissé sa plaque. Alors qu’il aurait pu rester un peu plus, il a voulu en partant mettre les responsables devant le fait accompli, reconnaît-il. « Je me suis dit qu’en créant la carence, il y aurait une obligation de trouver une solution », relate-t-il. Lorsqu’ils travaillaient à 5, les médecins généralistes recensaient 6 000 patients référencés. « Ce sera vraiment beaucoup à 3 », commente sobrement le jeune retraité, espérant que les conditions favorables proposées aux jeunes les feront craquer pour Condé-sur-Noireau. « A 3 ou 4, on est encore dans une situation de précarité », commente-t-il en saluant la mobilisation des professionnels de santé et des élus qui, tous, « ont essayé de sauver le bateau », alors que l’ARS « brasse du vent, propose des organisations hyper complexes qui ne sont pas dans la réalité des choses. Pour obtenir une inscription en Sisa, il faut un avocat, engager une coordinatrice. On ne fait rien pour rendre les choses faciles« , maugrée le Dr Brioche.

Il faut dire que le pôle de santé de Condé-sur-Noireau est…mastoc : 5 médecins généralistes (au départ), 8 kinés dans deux cabinets distincts, 3 podologues, un dentiste, une sage-femme, 8 infirmières dans deux cabinets distincts, un service de soins à domicile et une diététicienne. Plus deux secrétaires pour ces 1 000 m2 de surface. On se doute bien que les charges sont lourdes, surtout lorsque le compte de professionnels n’y est plus.

C’est ce que tient à souligner Bernard Le Saouter, masseur-kinésithérapeute lui aussi très actif dans la recherche de praticiens. « Lorsqu’il manque des professionnels, les charges s’alourdissent pour les autres. Et en ZRR, les coûts de fonctionnement sont dépénalisés pour les médecins« , lâche-t-il. En tant que kiné, « gros consommateur de surface« , il admet que le choix de travailler en pôle de santé lui coûte très cher : 2 000 euros de location mensuelle, alors qu’il ne réglait que son chauffage dans l’ancien local qui lui appartenait. Mais, signale-t-il aussi, ce n’est qu’en offrant de gros avantages que l’on pourra toucher de jeunes médecins. Evidemment, vis-à-vis des autres communes qui ne sont pas en ZRR, « notre situation est très avantagée. Injuste même… ». Car l’effet d’aimant de ces avantages double la galère du recrutement dans les déserts frontaliers, qui n’ont rien à offrir. C’est la loi du genre, mais elle est dure quand même.

 

  • Les deux illustrations, semblent bien indiquer que la ou les médecins sont en secteur 1, avec des tarifs sous les réalités économiques, les déserts médicaux sont les plus nombreux. Les compléments d’honoraires du secteur 2, plus en rapport avec les réalités économiques, la liberté tarifaire semble réduire les fossés régionaux de l’accès aux soins; c’est entre autres un frein à la désertification, même si d’autres facteurs interviennent. 

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De plus en plus de médecins français cherchent une alternative à l’exercice en France

L’absence de revalorisation de certains actes depuis 30 ans, le poids des charges fixes représentant en moyenne déjà 35 heures par semaine, le poids des tâches administratives, l’absence de perspectives d’évolution de carrière, la perte de liberté de soigner en toute indépendance, la surdité des organismes  sociaux et de tutelle, l’industrialisation de la santé, l’hospitalo-centrisme, la déshumanisation des soins dans un système Etatique, ou patients et soignants ne sont plus que des numéros, poussent de plus en plus de médecins à trouver des alternatives, comme l’expatriation ou comme ici un exercice en alternance.

La France étant passé en une quinzaine d’années du 1er  au 24ème rang mondial de son système de santé, avec les ressources parmi les plus élevées, mais avec les soignants les plus mal rémunérés de l’OCDE, de nombreux médecins sont à la recherche d’une bouffée d’oxygène dans un système qui les asphyxie. 

Le ras le bol du  » Doctor bashing » depuis des années, pour une profession dont les responsabilités sont importantes, les études de 10 à 14 ans, avec un revenu moyen de 2.1 fois le revenu médian, mais pour 56 à 58 heures en moyenne par semaine et la plus pitoyable des protections sociales, va finir par dissuader les 9 % de jeunes médecins qui veulent encore  s’installer en libéral pour n’être que des salariés déguisés « Uberisés » par la sécurité sociale, avec tous les inconvénients du libéral sans aucun avantage du salariat.

Par Aveline Marques le 09/08/2017 sur EGORA

« A compter de ce vendredi 11 août, une vingtaine de médecins généralistes installés en France assureront ponctuellement des gardes dans la capitale anglaise, à destination des nombreux frenchies expatriés qui peinent à se soigner sur place. Un projet « militant », pensé « par des médecins pour des médecins », qui vise à « valoriser » l’exercice médical dans tous les sens du terme. Pour ces french doctors, les conditions de rémunération et d’exercice seront, en effet, particulièrement attractives.

C’est la 6e plus grosse patientèle française, et sans doute l’une de celles qui possède le plus fort pouvoir d’achat. Plus de 350 000 Français résident à Londres. Par habitude ou par manque de confiance, ils sont nombreux à préférer faire la navette pour consulter leur médecin en France, plutôt que de se rendre chez le généraliste qui leur a été attribué en fonction de leur quartier par le service de santé public, le National Health Service (NHS). Mais en cas de soins non programmés en dehors des heures d’ouverture des cabinets, ils n’ont pas d’autres choix que de se rendre aux urgences saturées de l’hôpital le plus proche. Impossible de faire venir un médecin à domicile à 2 heures du matin. Une lacune que deux médecins français, qui souhaitent pour l’instant garder l’anonymat, comptent bien combler avec « Private GP chez vous », une structure type SOS médecins inédite à Londres*.

Généralistes nomades

A compter du 11 août, une vingtaine de généralistes français assureront des gardes dans la capitale, les nuits en semaine (de 20h à 8h) et les week-ends dans un premier temps, en activité libérale. Le centre de régulation des appels sera installé à Harley Street, connue depuis le 19e siècle pour être « la rue des médecins »**. « Ce ne sont que médecins installés en France, qui vont…

compléter leur activité avec ça, ils ne vont pas aller vivre à LondresPar exemple, un généraliste va travailler la semaine dans son cabinet, prendre l’Eurostar le vendredi soir pour assurer deux gardes le week-end, avant de repartir le dimanche soir, développe l’un des deux associés de Private GP chez vous, ophtalmologue parisien qui opère à Londres depuis une dizaine d’années et qui dirigera le centre aux côtés d’un médecin généraliste. Ce sera une bouffée d’oxygène pour les libéraux français. Ça leur permettra de sortir la tête de l’eau. »

De 120 à 150 euros par consultation urgente

Pour ces généralistes nomades, la rémunération sera en effet très attractive : de 120 à 150 euros par consultation urgente, net de toute charges de fonctionnement, promettent les initiateurs du projet, qui vantent également la « qualité d’exercice »: « les médecins seront véhiculés par un chauffeur dans Londres, on leur fournit tout le matériel à la prise de garde, ainsi que le logiciel. Les urgences vitales seront renvoyées vers les hôpitaux », précise le spécialiste. Tout est pensé pour « valoriser » le travail de médecins libéraux qui exercent dans des conditions « indignes » en France, estime-t-il.

Les Français de Londres vont-ils accepter de payer plus du double du tarif d’une consultation SOS en France ? « Ici, si vous allez voir un médecin du privé, vous allez payer entre 80 et 90 pounds [de 90 à 100 euros] dans un quartier plutôt populaire et jusqu’à 150, 180, voire 200 pounds [170 à 227 €] dans Harley Street, quartier médical ‘haut de gamme’. Et tout le monde trouve ça normal de payer pour sa santé. Les assurances, que…

les gens paient cher, les remboursent », rétorque l’opthalmologue, assurant que les expatriés à qui il a parlé de son projet « piaffent d’impatience »« Le système de santé anglais, vers lequel se dirige de plus en plus la France, est catastrophique. Il y a vraiment une médecine à deux vitesses, avec un fossé qui se creuse de plus en plus entre la médecine publique, au sein de laquelle les médecins -rémunérés au forfait- font de l’abattage, et la médecine privée, souligne le co-directeur du centre français. La culture médicale anglaise est assez différente, ajoute-t-il. Les médecins anglais ont moins l’habitude de palper, d’examiner les patients, de faire de la clinique. Ils sont assez puritains. Les patients nous le disent : on leur demande où ils ont mal, s’ils ont de la fièvre, le médecin clique sur son ordinateur et livre son diagnostic. »

Test d’anglais

Private GP cible également une patientèle étrangère à fort pouvoir d’achat cherchant à bénéficier de « l’excellence de la médecine française ». C’est l’une des raisons pour lesquelles les généralistes recrutés doivent avoir un niveau d’anglais suffisant pour faire la conversation ou rédiger une lettre. Ce n’est pas la seule : pour obtenir l’autorisation d’exercer au Royaume-Uni, la license to practice, les médecins français doivent passer un test d’anglais. Autre condition : s’inscrire à l’Ordre. « Avec l’Union européenne, la reconnaissance du diplôme est automatique, précise le co-directeur du centre. Les médecins qui auront obtenu leur licence to practice avant le Brexit pourront continuer à exercer. »

Pas de droit d’entrée à payer pour l’instant compte tenu du risque de faible activité au démarrage du service, « comme toute nouvelle installation ». Mais à l’avenir, Private GP compte demander aux médecins…

français de payer quelques 5000 euros afin de financer les formations nécessaires (prévention de la maltraitance des enfants, etc.) à la certification du centre, que les deux associés de la société prennent en charge dans un premier temps.

Frais de voyages à la charge des médecins

En revanche, les frais de voyage et d’assurance sont à la charge des médecins. « Ils seront en activité libérale et pourront les déduire, sachant qu’ils devront déclarer ce qu’ils gagnent en Angleterre. A savoir aussi que les assurances couvrent souvent 60 jours d’exercice à l’étranger. » Quant aux patients, qui seront débités avant la consultation, dès leur appel, ils devront remettre la facture à leur assurance pour obtenir un remboursement… ou pas. « Ce n’est pas notre problème. Nous, tout ce qu’on veut, c’est faire une médecine de qualité et à 25 euros la consultation, ça n’est pas possible, insiste l’ophtalmologue. La médecine a un coût. »

ans

*GP: general practitionner
**En septembre, les locaux accueilleront également une « clinique d’excellence » ouverte 7 jours/7 où exerceront plusieurs spécialistes français (généralistes, dermatologues, pédiatres, ophtalmologues, gynécologues, orthopédites, etc.)  »

 

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BLOCAGES, DESACTIVATIONS de comptes sur les réseaux sociaux , CENSURE des médias ou des réseaux sociaux ! Que reste t’il de CHARLIE ?

 

Par Dr Edward W. Metzger rhumatologue retraité secteur 1

Les « posts » ou articles partagés par Alliance des Professions de Santé ont fait l’objet de multiples blocages, et moi-même d’une désactivation de mon compte Facebook à 4 reprises, pour l’instant sans pouvoir le récupérer ( malheureusement je suis loin d’être le seul)   

DDHC Art.11 « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. »

Alliance des Professions de Santé et moi-même, ne faisons que défendre la Liberté de soigner et la Liberté d’être soigné en France. Nous remettons en question le système de protection sociale en déclin puisque la France est passée au 24ème rang mondial en quelques années;  le système d’organisation des soins menant à une industrialisation de la santé et à une marchandisation des patients dans un système déshumanisé, système de surcroît déficitaire depuis 40 ans, tant sur le plan budgétaire que sur le plan humain avec ses déserts médicaux et ses conséquences sur l’accès aux soins.

Les réformes successives, comme le MICA, le numerus clausus etc.., associées à la déconnexion des tarifs des soignants des réalités économiques, à l’obligation de complémentaire imposées, aux contrats responsables ou « Cotiser plus pour être remboursé moins », à la surcharge du travail administratif au détriment du temps médical etc…,dernièrement le tiers payant obligatoire sur la part sécu, bientôt étendu aux complémentaire ne fera qu’accentuer les déserts médicaux, la désaffection des jeunes médecins, comme les vocations pour les infirmières et infirmiers par à un véritable comportement inquisitoire des CPAM envers eux pour des supposés « indus », souvent par simple interprétation des nomenclatures, ou des temps de soins imposés en libéral sans aucun rapport avec les réalités du terrain, ou le moindre bon sens.

En 2015 on recensait au alentour de 40 000 désactivation de Facebook, avant les élections présidentielles ce chiffre a grimpé à 70 000 selon certaines sources.

En 2015 la France se situait déjà au 1er rang des censures sur Facebook, une majorité étant liée aux attentats du Bataclan. Il n’en reste pas moins que ce chiffre aurait doublé depuis le printemps 2017. On fera remarquer que d’autres pays ont été touchés plus sévèrement et le sont toujours, sans connaître ce niveau de censure au niveau des médias, actuellement au 45ème rang mondial de la liberté d’expression (2016 selon RSF), ainsi que la censure au niveau des réseaux sociaux qui échappent encore partiellement au contrôle de l’Etat .

« Le pays des Lumières et des Droits de l’Homme côtoie des pays plutôt « restrictifs » en termes de liberté d’expression. La comparaison n’est guère flatteuse. Ces censures renforcent  pourtant cette impression et suscite bien des inquiétudes concernant le contrôle d’Internet et des moyens de communication, en dehors de tout cadre légal. La question principale de la censure est celle de son objet : que censurer et à quel titre ? »

Sources :

La France, championne de la censure de contenus sur Facebook en 2015

http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/1178058-la-france-grande-championne-de-la-censure-de-contenus-facebook-en-2015-statista/

N’y a-t-il vraiment plus de censure en France ?

L’omniprésence du droit explique désormais la frilosité des polémistes : une parole trop libre mène parfois son auteur à la situation inverse. Mais de l’impossibilité du débat découle l’atrophie de la pensée : il n’y a plus de contradictions possibles lorsque seules les opinions aseptisées restent légales. Et si le droit sert de référent à la pensée, le risque est bien celui de la pensée unique.

http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/n-y-a-t-il-vraiment-plus-de-censure-en-france

Les règles secrètes de la censure de Facebook

Un journal allemand a révélé les règles appliquées par Facebook pour modérer son contenu. Le réseau social a défini des «catégories protégées» qui ne peuvent être attaquées sous peine de censure immédiate

https://francais.rt.com/international/31007-regles-secretes-censure-facebook

Facebook et huit médias d’état français s’allient pour censurer les sites d’information alternatifs

La guerre avec les journalistes d’état et les oligarques prospérant sur le capitalisme de connivences’intensifie . Une « loi anti-trust » dans le domaine l’information devient plus que jamais nécessaire, sinon nous serons bientôt régis par un système autoritaire socialo-oligarchique à la chinoise.

http://breizatao.com/2017/02/06/facebook-et-huit-medias-detat-francais-sallient-pour-censurer-les-sites-dinformation-alternatifs/

Facebook a censuré 70,000 comptes critiquant Emmanuel Macron pendant les élections présidentielles
French presidential election candidate for the En Marche movement Emmanuel Macron poses for a photo session on March 7, 2017 at his campaign headquarters in Paris. / AFP PHOTO / Eric FEFERBERG

En résumé : Facebook a fermé des comptes de manière unilatérale en affirmant, sans en apporter la moindre preuve, que les 70,000 comptes supprimés faisaient de la « propagande » au détriment d’Emmanuel Macron. Des comptes « suspectés » de défendre des positions critiques ou différentes de celles du candidat ont ainsi été censurées, le prétexte russe étant brandi pour légitimer l’opération.

http://breizatao.com/2017/07/28/macron-facebook/

Reporter Sans Frontières s’inquiète de la surveillance organisée par la loi de programmation militaire

https://rsf.org/fr/actualites/rsf-sinquiete-de-la-surveillance-organisee-par-la-loi-de-programmation-militaire

Une presse libre mais la concentration inquiète, 39ème en 2017
 https://rsf.org/fr/france

 

 

 

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Comment sortir de l’Etatisation de la Santé et du capitalisme de connivence d’Etat avec les mutuelles, pour retrouver une véritable démocratie sanitaire?

L’Etatisme conduit à l’asservissement des patients comme des soignants aux caisses de prévoyances obligatoires, tout en nous rendant plus dépendants des créanciers,  » banksters » ou fonds de pensions étrangers anglo-saxons, Chinois ou Qataris….

Comment sortir de la « Démocrature  » sociale ou de la  » Mutualocrature » en matière de protection sociale maladie pour retrouver une véritable Démocratie sanitaire ?

Des solutions existent pour en sortir, des solutions existent pour construire une véritable Démocratie sanitaire.  Encore faut-il le vouloir, ou la provoquer, les médecins, chirurgiens dentistes en particulier en ont les moyens et peuvent contraindre la tutelle d’Etat aux réformes structurelles démocratiques nécessaires.

Historique et situation actuelle:

Les dernières élections syndicales pour la gestion de la sécurité sociale datent de 1983. Pourtant la sécurité sociale devait être administrée démocratiquement par les contributeurs, c’est à dire les cotisants.
Pour rappel, toutes les cotisations de quelque nature que ce soit, sont le fruit du travail de tout un chacun, et rien d’autre !
Non seulement personne n’a adhéré volontairement à ce système de protection sociale, personne n’a reçu les conditions générales, mais le système est discriminant par les différents statuts, donc inéquitable, discriminant, par les différents secteurs conventionnels d’exercices, pour les patients comme pour les soignants libéraux et conduit à des escroqueries aux cotisations sociales lorsque l’on choisit un soignant hors du secteur 1! À cotisations égales, remboursements différenciés ! Ce qui est une escroquerie aux cotisations.
Dans ce système imposé, rien de démocratique, puisque ni les  » adhérents » obligatoires, ni les patients, ni les soignants ont leur mot à dire, même plus les syndicats paritaires, qui de toute façon n’ont plus rien à dire non plus, ne représentent plus personne, mais continuent de profiter du système monopolistique » sécurité sociale » et des complémentaires obligatoires leurs versant des  » rétrocommissions  » sous forme de subventions.

Dans une Démocratie sanitaire, la gestion devraient être assurée démocratiquement et partagée entre les cotisants, les patients et les soignants et les assureurs.

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Qu’elle est la, ou une solution pour sortir de cet Étatisme de ces Mutuelles imposées peu « vertueuses » discriminantes elles aussi, et de retrouver la Liberté de soigner et d’être soigné, de retrouver la Liberté du choix de ses soignants, de sa prévoyance sans discriminations

Si de nombreux médecins et chirurgiens dentistes…., appliquaient la liberté des tarifs en rapport avec les réalités économiques (avec tact et mesure), il serait impossible de déconventionner tous ces praticiens, d’autant plus que les déserts médicaux ont été installés par la volonté des « responsables », par le MICA, le numerus clausus, des honoraires déconnectés des réalités économiques…….

 

Ce serait une généralisation des discriminations par le tarif d’autorité et s’en suivraient des plaintes en masse des patients pour ESCROQUERIES aux cotisations sociales sans contrepartie ! Ceci est pénalement répréhensible.  

La discrimination par des remboursements différenciés existe déjà avec les différents secteurs, mais avec un tarif d’autorité en déconventionnant les praticiens, ce serait intenable pour la tutelle d’Etat et la sécu. 
Quelques patients suffiraient pour faire jurisprudence. Une  » sécurité sociale  » obligatoire qui organise par le tarif d’autorité datant de 1966 une INSÉCURITÉ SOCIALE et peut être qualifiée  d’escroquerie en bande organisée !

Le tarif d’autorité devrait au minimum être le tarif opposable augmenté des  » rétrocommissions  » ou encore appelés  » avantages conventionnels » qui sont accordées en fonction des  » ristournes » accordées par les soignants ou selon leur secteur d’activité.

Ces discriminations sont  contraires à la Constitution, au Code de Santé public, au Code de mutualité. …, les distinctions entre soignants ne peuvent être fondées que sur des critères médicaux.

 

Ci dessus, nous avons donné une piste fondamentale:  instaurer une réelle démocratie sanitaire.

Des solutions alternatives existent, Alliance des Professions de Santé en a proposé, des économistes ont proposé des solutions et des modèles alternatifs dans d’autres pays de L’OCDE ou d’ailleurs ont été publiés.

Il serait trop long de les reprendre ici, mais il est certain qu’après 40 ans de déficits successifs et de rustines de la sécurité sociale, ce ne sont pas de nouvelles rustines ou des mesurettes comptables, qui changeront la situation catastrophique du point de vu comptable, comme du point de vu de l’organisation du système de soins, de la qualité des soins, de la déshumanisation des soins, de la désertification médicale. …, qui résoudront tous ces problèmes, mais bien des réformes structurelles de fond de la protection sociale en monopole, de sa gestion démocratique en parallèle d’une réforme de fond de la fiscalité pour assurer la solidarité, et en responsabilisant individuellement tous les acteurs et en particulier les patients.

Il n’y aura pas d’économies ou d’amélioration de la santé dans une société déresponsabilisée par un Etat omniprésent et omnipotent privant les citoyens et les acteurs du système de santé de liberté et se substituant à eux quand aux responsabilités, d’ailleurs sans les assumer :  » Responsables mais jamais coupables ! 
Il n’y a pas de libertés collectives, il n’y a que des libertés individuelles. 
Toute entrave à la liberté est une entrave à la prospérité.
La Liberté est semblable à la santé, on ne se rend compte de leur importance que lorsqu’on les a perdu ! 

La dette sociale, comme la dette globale, plombe la France, le remboursement des dettes ne profite qu’aux créanciers et si l’on attend que le bateau France coule, il sera trop tard ! 

il est grand temps de réagir avant qu’il ne sombre totalement. On peut s’interroger sur les intentions de ce nouveau gouvernement, se contentera t’il de réduire le déficit au 3%, la dette profitant aux créanciers, ou a t’il la volonté de réduire les déficits en équilibrant les budgets pour mettre fin à la perfusion des créanciers par le remboursement des intérêts de la dette, sociale ou non, créanciers qui au fond prêtent ce qu’ils n’ont pas, puisque l’on fabrique de la monnaie sans contre valeurs ! Un business lucratif pour les  » banksters « . 

La loi Sapin 2  qui envisage le blocage des comptes épargnes, les insinuations du FMI d’un prélèvement sur l’épargne pour rembourser la dette de l’Etat, les cessions incessantes du patrimoine français, devraient réveiller les citoyens autant que les professionnels de santé, qui pour ces derniers ont le pouvoir d’éviter le naufrage complet.

Une révolution du système de protection sociale, serait un bon début à des réformes urgentes de la protection sociale, comme de la fiscalité ou des statuts spéciaux de toutes natures.

Alliance des Professions de Santé fait son possible dans le domaine du juridique avec ses petits moyens, la justice se « hâte lentement », elle a par ailleurs perdu son impartialité et son indépendance. Tous les recours prennent du temps ; il nous paraît donc urgent que les libéraux de santé en tirent les conclusions, s’ils ne veulent pas assister à une catastrophe sanitaire en restant les témoins « contemplatifs » du naufrage de la santé.

 

Dr Edward W. Metzger

 

Il y a des capitaines irresponsables qui gardent le Cap ou qui quittent le navire ! Les orientations  » En même temps  » du ministre de la santé ne présage pas d’un virage dans la gestion de la protection sociale, de la santé ou de l’organisation des soins; certains membres du gouvernement ou du groupe En Marche issus des Mutuelles, ne sont pas plus le signal d’un changement de cap.

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 Le paradis sur terre existe, et l’État-providence où coule le lait et le miel est son prophète ! » (Oskar Freynger, Antifa, 2011)
La France vit au dessus de ses moyens, jusqu’au jour ou elle n’aura plus les moyens. Cela changera t’il en Macronie ? Ou est-ce EN MARCHE vers « l’insécurité sociale » ? 

Dans les années 70, 65 % des ménages payaient l’impôt sur le revenu. Les prélèvements obligatoires étaient inférieurs à 40 %.
Aujourd’hui 46 % des ménages paient l’impôt sur le revenu avec des prélèvements obligatoires de 57%, les prélèvements sociaux et de redistribution représentant 35% du fruit du travail.

Comme dans notre Etat Providence cela ne suffit pas, l’endettement pour financer le système « que le monde entier nous envie » a connu une dérive exponentielle avec un endettement de 97 % du PIB, environ 2150 milliards, (sans compter les dettes hors bilan estimées à 3300 milliards , ce qui ramène la dette estimée  à 250 % du PIB ou environ 80 mille €/ citoyen), à un tel point que l’impôt sur le revenu ne couvre même plus le montant des intérêts de la dette.

La question à se poser est:  » Comment réduire les dépenses en équilibrant le budget, voir le rendre positif » et pourtant nos élus ne se pose que la question de : » Ou trouver de nouvelles RECETTES « .

Nous sommes dans un cercle vicieux qui conduit à toujours augmenter les prélèvements obligatoires sur une population solvable qui diminue : les classes moyennes.

Ceci conduit à une augmentation de la pauvreté et à un exil des classes moyennes, des retraités qui le peuvent, des petits entrepreneurs …., et des jeunes diplômés qui ne trouvent plus d’emplois en France. Les plus fortunés ont déjà quitté le pays, pour les autres, les retraités dépenseront leurs retraites à l’étranger, les bonnes volontés formées aux écoles payées par les contribuables iront exercer leurs talents ailleurs.

Chacun interprétera ces dernières élections comme il le souhaite, je donne une  explication non exhaustive, dans ce feuilleton électoral

Le résultat de ces dernières élections, montre que les non imposables ont très peu voté aux législatives, ceci concernant plutôt les plus jeunes ;  que les plus âgées ont d’avantage voté, ce qui donne 50 % d’abstention et 15 % d’inscrits ayant voté pour L.R.E.M.
Nul besoin de voter dans un ÉTAT PROVIDENTIEL pour ceux qui ne sont pas imposables, pour ceux à qui on promet d’être exonérés de la taxe d’habitation ou qui ne sont pas concernés par l’augmentation de la CSG.

Ou alors ce sont ceux qui vont bénéficier de ces mesures qui ont votés E.M. et ce sont les 46 % imposables qui payeront la note en voyant la charge reposée sur un nombre en constante diminution.

En l’absence d’économies des dépenses publiques ou au moins de l’équilibre budgétaire, c’est : » EN MARCHE vers une paupérisation croissante !

Si la France continue à vivre au dessus de ses moyens, et à crédit pour enrichir ses créanciers qui prêtent de l’argent sans contre valeur, non seulement on va dans le mur, mais on va vers un tsunami ou la crise de 2008 n’aura été qu’une grosse vague.

Dans la crise de  2008 ce sont les contribuables restants qui ont payé le sauvetage des banques, ce qui a sauvé les banques et l’Etat Providence.

On nous a dit que l’Etat providence avait permis d’atténuer la crise en France, en réalité elle a été atténuée au détriment des contribuables et au profit des banques !

On avait promis de réformer le système des produits toxiques basés sur du vent, du virtuel sans rapport avec une quelconque économie réelle. On  nous avait aussi promis de séparer les activité bancaires spéculatives des autres; rien n’a changé, pas plus ou presque pour les paradis fiscaux ; les banques font toujours du profit alors que les contribuables les enrichissent.

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Le tsunami qui viendra un jour ou l’autre, ne permettra de sauver personne du naufrage des banques et de tous les citoyens, sauf des plus fortunés initiés qui sauront toujours se mettre à l’abri.

Ceux qui pensent être épargnés, par cet Etat Providence : les 54 % non imposables, les retraités  fonctionnaires dont les retraites sont assurées par les impôts, puisque non provisionnés, les fonctionnaires administratifs en surnombre, tous les allocataires de toutes natures,  risquent d’avoir un réveil douloureux lorsque les contribuables eux-mêmes n’auront plus les moyens d’entretenir cet Etat Providence.

 

Nous sommes EN MARCHE et on a l’impression que nos concitoyens en redemandent sans savoir  vers quoi ils sont EN MARCHE ! Ceci est d’autant plus inquiétant que les intellectuels libéraux eux-mêmes sont endoctrinés et pensent que la France est un pays libéral avec 57% de prélèvements obligatoires, insuffisant pour assurer l’Etat Providence et continuer à s’endetter dans l’irresponsabilité, des élus comme des citoyens.
« L’État n’est pas un Père Noël bienveillant. C’est un monstre égoïste et intrusif qui ne sera jamais satisfait et finira par étouffer l’indépendance et l’autonomie de ses sujets. Et ce monstre est soutenu par la démocratie : par l’idée que la vie de chaque être humain peut être contrôlée par la majorité. » (Dépasser la démocratie)
 « La différence entre un État-providence et un État totalitaire est une question de temps. » (Ayn Rand)

Dr Edward W. Metzger

 

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©PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN ; ADMINISTRATION - INSTITUTION PUBLIQUE - CONSEIL D'ETAT - HAUTE JURIDICTION ADMINISTRATIVE - GOUVERNEMENT - LOI - DECRET - LITIGE. Paris 17 février 2016. Le Conseil d'État exerce deux missions historiques : conseiller du Gouvernement pour la préparation des projets de loi, décret..., il est aussi le juge administratif suprême qui tranche les litiges relatifs aux actes des administrations. Le Conseil d'État a également pour mission de gérer l'ensemble de la juridiction administrative. PHOTO Alexandre MARCHI. (MaxPPP TagID: maxstockworld339826.jpg) [Photo via MaxPPP]
  • APS fait un recours devant le Conseil d’Etat contre le règlement arbitral organisant les rapports entre les chirurgiens-dentistes et l’assurance maladie

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 » La santé plus chère que dans le privé que dans le public ?
Un rapport de la Cour des comptes a montré que le coût pour la collectivité d’une hospitalisation dans le privé était inférieur de 22 % à une prise en charge dans un hôpital public.

« Depuis 2007, la politique tarifaire mise en place par le gouvernement s’est durcie, la réglementation a évolué, et les exigences de qualité des soins ont augmenté. Beaucoup de cliniques privées, créées par des médecins et des chirurgiens, ainsi que d’anciennes cliniques de congrégations, ont changé de mains au fil des départs en retraite des fondateurs ou ont fusionné pour faire face aux difficultés économiques.

Fusions et rachats les clinique passent sous la coupe de groupes financiers…. » 

Nous assistons à la main-mise des groupes financiers sur tous les secteurs et acteurs de la Santé, et par ricochet sur les patients. La Santé de nos concitoyens n’est pas la préoccupation première de nos représentants élus et les financiers s’y retrouvent.
Les dettes sociales d’un système de protection sociale à la dérive, ne les préoccupe pas outre mesure non plus, il convient aux créanciers qui en profitent.

Pour ce qui est du respect des 3 % de déficit admis par l’UE, on le transfert aux ménages via la CRDS, les complémentaires imposées en limitant les remboursements pour imposer des sur-complémentaires sur-taxées: les financiers y gagnent, l’Etat s’y retrouve, les ménages  » TRINQUENT  » !

Au nom de la JUSTICE SOCIALE de la SOLIDARITÉ et de la GRATUITÉ de l’accès aux soins, on aura berné les citoyens au détriment de la qualité des soins, au détriment des professionnels de santé et au détriment du budget des ménages !
Les financiers, les mutuelles en voie de « démutualisation » sont tout sourire!
« EN MARCHE » avec les membres du gouvernement et des chefs de cabinets issus des mutuelles. Bien sûr, IL N’Y A AUCUN CONFLIT D’INTÉRÊT, bien sûr c’est pour l’intérêt collectif ! BIEN SÛR !!
Lire l’article: 
Bretagne. La disparition des cliniques privées indépendantes

Fusions et rachats se sont multipliés ces derniers temps. En Bretagne, sept groupes privés et un groupe mutualiste se partagent désormais les 32…

OUEST-FRANCE.FR

 

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La dénonciation des dysfonctionnements, voire d’une certaine incurie, des administrations est récurrente en France. Si le trait est parfois forcé, de nombreux rapports officiels ont effectivement épinglé un manque de visibilité évident pour les usagers, la longueur et l’opacité de certaines procédures, voire dans certains cas le caractère très onéreux des frais de gestion. C’est ainsi notamment que l’on peut lire sous la plume des magistrats de la Cour des Comptes des remises en cause sévères du fonctionnement ou plutôt du dysfonctionnement de telle ou telle entité publique.

Participant comme tous les Français au financement de ces administrations, les professionnels de santé sont en première ligne pour en mesurer les scories. Ils les constatent en écoutant le récit de leurs patients, mais sont également directement la cible de ces administrations, qui ne manquent pas d’exercer une véritable pression financière et juridique sur eux, en dépit d’un service rendu à la qualité parfois discutable. Se soulevant contre cet état de fait, un groupe de professionnels de santé a décidé de se mettre en marche pour dénoncer d’une part le pouvoir accru offert aux mutuelles par différentes lois récentes et au-delà l’absence de « sobriété économique » au sein des administrations. Ils livrent ici leur plaidoyer que certains jugeront peut-être exagéré mais qui est l’expression d’une colère ressentie assez largement.

Pour une sobriété économique administrative : (du juridisme à l’éthique )

Par un professionnel de santé

En France, le juridisme, autorise les administrations dépensières mêmes lorsqu’elles sont destinées à des services publics. Ces administrations peuvent ainsi réclamer des cotisations calculées selon leurs convenances, sous prétexte que c’est légal.

Certains employés coûteraient plus de 100 000 euros par an dans les administrations françaises, ce qui correspond à des frais de gestion de 12 à 20 fois supérieurs à la quasi-totalité des pays d’Europe Occidentale. http://alliancedesprofessionsdesante.fr/retraites-les-salaries-du-prive-sont-les-dindons-de-la-farce-2

Les frais de gestion des mutuelles ont été mentionnés à 6,4 milliards d’euros, autant d’argent non consacré au remboursements de leurs adhérents.

http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/secu-la-cour-des-comptes-denonce-le-cout-des-mutuelles-1038914.html.

C’est ainsi que des millions d’euros, voire même des milliards d’euros sont récoltés tous les ans  pour le fonctionnement de certaines administrations réclamant des cotisations obligatoires avec l’accord de l’Etat auprès de travailleurs salariés, indépendants et  libéraux. Les cotisations ainsi prélevées vont dans un gouffre financier.

Des rapports de la Cour des Comptes, et diverses actualités politiques, ont créé de fortes colères et indignations,  en désignant, à tort ou à raison, des recours facilités à des frais de fonctionnement abusifs de plusieurs instances administratives.  Alors qu’à contrario, beaucoup de travailleurs cotisent par un dur labeur, pour des services et  aides administratifs souvent ressentis comme insuffisants, voire nuisibles à l’exercice de leur profession  et leur santé.

La France pourrait s’inspirer de la Norvège où divers élus et administrations,  sont soucieux d’une utilisation raisonnée  de l’argent public et des cotisants à diverses branches professionnelles.

https://www.facebook.com/ArmandHdrx/videos/467396190114220/

https://www.facebook.com/100004932909946/videos/489085974599162/

L’opacité par la complexité des systèmes administratifs liés à l’Etat français et à ses politiques, n’est plus viable, ni tolérable.

L’appel est lancé à l’ensemble de la population pour une sobriété administrative économique, il est temps de s’opposer aux dérives du  juridisme pour plus l’éthique et de meilleurs services rendus.

Les cotisations rendus obligatoires avec l’accord de l’Etat et  récoltés auprès de travailleurs salariés, indépendants et libéraux par des administrations privés ou publiques, et pour leur fonctionnement,  le sont pour le service respectueux des administrés  et non pour le profit ou d’autres extravagances. Les cotisations ainsi prélevées vont dans un gouffre financier.

Une pétition circule réclamant  la mise en pratique d’une sobriété économique dans les administrations:
  • par l’instauration d’un système administratif plus éthique, respectueux et économe dans l’utilisation qui est faite des sommes récoltées auprès des cotisants de diverses branches professionnelles
  • des dépenses restreintes à l’exercice et aux rôles des administrations réclamant des cotisations professionnelles obligatoires autorisées par l’Etat
  • des locaux à loyers ou valeurs  modérés pour ces administrations
  • Des services administratifs moins complexes dans leur fonctionnement et plus transparents sur leurs dépenses avec la publication des frais de gestion
  • des rappels, injonctions et/ou le paiement de pénalités et/ou la  la démission, des personnes travaillant à des postes administratifs, ayant bénéficié ,accordé des privilèges onéreux ou contribuant à des frais de gestion démesurés pour des services administratifs.
Pour les cotisants de diverses branches professionnelles, auprès d’organismes chargés de recouvrements obligatoires autorisés par l’Etat. Le changement c’est maintenant.

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Le gouvernement Philippe présente un paradoxe majeur. D’un côté, le programme d’Emmanuel Macron ne manque pas d’ambitions sur la sécurité sociale: fiscalisation des recettes, réforme systémique des retraites, remise en cause du paritarisme de gestion.

D’un autre côté, la sécurité sociale est la grande absente du gouvernement. La ministre de la Santé est une médecin qui semble peu experte du sujet, et tout laisse à penser que la direction de la sécurité sociale sera rattachée au ministère du Budget tenu par Gérald Darmanin, qui n’y connaît pas plus…

Quelques pistes permettent de mieux comprendre ce paradoxe…

Vers une étatisation de fait de la sécurité sociale

L’information est passée à peu près inaperçue, mais elle est pourtant essentielle pour comprendre la suite des événements en matière de protection sociale: quand Emmanuel Macron a choisi Édouard Philippe comme Premier Ministre, il a voulu lui imposer Nicolas Revel comme directeur de cabinet.

Revel est bien connu des initiés: il est directeur général de la caisse nationale d’assurance maladie.

À ce titre, il est l’homme-clé du budget des remboursements santé en France, l’homme qui négocie avec les syndicats de médecins les objectifs de dépense, l’homme qui est supposé maîtriser la variable la plus fluctuante du budget de la sécurité sociale.

Sur les conseils d’Alain Juppé, Édouard Philippe a refusé qu’un homme du président gère son cabinet.

Il a préféré un camarade de promotion de l’ENA, Benoît Ribadeau-Dumas, conseiller d’État passé dans le privé (Zodiac Aerospace, ce qui, pour le coup, est un vrai “passage”, très différent des postes de lobbyistes comme celui que le Premier Ministre a occupé chez Areva).

De ce fait, la position de Nicolas Revel est devenue un peu bâtarde. Tout le monde sait désormais qu’il est susceptible de quitter son poste.

Dans l’hypothèse où il ne le quitterait pas, le message serait clair: le budget de la sécurité sociale se négocie au sein même de l’assurance-maladie. Un maintien en fonction affermirait donc le pouvoir de la technostructure étatique sur la sécurité sociale. Il correspondrait à une étatisation de fait du site, à son absorption dans l’administration.

On voit mal en effet comment une médecin peu impliquée jusqu’ici dans la logique financière de cette machine complexe qu’est la sécurité sociale pourrait “faire le poids” face à cette forte personnalité qu’est Nicolas Revel, rôdé à l’exercice et investi, de notoriété publique, de la confiance du Président. Selon toute vraisemblance, l’ère qui s’ouvre est donc celle de la prise de possession assumée de la sécurité sociale par l’énarchie.

Le pilotage effectif de la réforme des retraites

Parallèlement, Emmanuel Macron a annoncé une réforme systémique des retraites. C’est un sujet compliqué, technique, mais aussi sensible et très politique.

Pour le coup, la ministre de la Santé paraît sur ce sujet complètement hors course. Le plus vraisemblable est donc que la réforme soit pilotée par la direction de la sécurité sociale, dont on pressent qu’elle sera rattachée au ministère des Comptes Publics.

On vérifiera dans les semaines à venir si Thomas Fatome, actuellement directeur de la sécurité sociale, est maintenu ou non en poste. Il avait été nommé par la droite (après avoir dirigé le cabinet de Laurent Wauquiez) et maintenu en poste par la gauche.

L’intéressé peut donc paraître ancien sur le poste, mais, jusqu’ici, il n’a jamais remis en cause le credo énarchique habituel sur la sécurité sociale.

Là encore, face au poids de la technostructure, on a du mal à imaginer que Gérald Darmanin fasse le poids. Le nouveau ministre devra se consacrer cet été aux arbitrages compliqués de la loi de finances 2018. La charge que représente ce cycle budgétaire laisse peu de place aux autres dossiers.

Tout porte à croire, donc, que la réforme des retraites sera là encore portée par l’Élysée et par l’administration, sans intervention forte des ministres.

La continuité énarchique dans la sécurité sociale

Sur le fond, tout concourt donc à laisser penser qu’une réforme profonde de la sécurité sociale se dessine en creux: celle de l’appropriation de cette machinerie lourde par la technostructure d’État. Rappelons que la sécurité sociale n’a existé que par ordonnances (celles de 45, puis celles d’Alain Juppé, puis celles qui ont créé le RSI en 2005). Emmanuel Macron prépare l’intégration définitive de cet animal bizarre aux services de l’État. Plus que jamais, les assurés y seront minorés.

Source:  entreprises.news

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