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Amellin Sarah

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Comment sortir de l’Etatisation de la Santé et du capitalisme de connivence d’Etat avec les mutuelles, pour retrouver une véritable démocratie sanitaire?

L’Etatisme conduit à l’asservissement des patients comme des soignants aux caisses de prévoyances obligatoires, tout en nous rendant plus dépendants des créanciers,  » banksters » ou fonds de pensions étrangers anglo-saxons, Chinois ou Qataris….

Comment sortir de la « Démocrature  » sociale ou de la  » Mutualocrature » en matière de protection sociale maladie pour retrouver une véritable Démocratie sanitaire ?

Des solutions existent pour en sortir, des solutions existent pour construire une véritable Démocratie sanitaire.  Encore faut-il le vouloir, ou la provoquer, les médecins, chirurgiens dentistes en particulier en ont les moyens et peuvent contraindre la tutelle d’Etat aux réformes structurelles démocratiques nécessaires.

Historique et situation actuelle:

Les dernières élections syndicales pour la gestion de la sécurité sociale datent de 1983. Pourtant la sécurité sociale devait être administrée démocratiquement par les contributeurs, c’est à dire les cotisants.
Pour rappel, toutes les cotisations de quelque nature que ce soit, sont le fruit du travail de tout un chacun, et rien d’autre !
Non seulement personne n’a adhéré volontairement à ce système de protection sociale, personne n’a reçu les conditions générales, mais le système est discriminant par les différents statuts, donc inéquitable, discriminant, par les différents secteurs conventionnels d’exercices, pour les patients comme pour les soignants libéraux et conduit à des escroqueries aux cotisations sociales lorsque l’on choisit un soignant hors du secteur 1! À cotisations égales, remboursements différenciés ! Ce qui est une escroquerie aux cotisations.
Dans ce système imposé, rien de démocratique, puisque ni les  » adhérents » obligatoires, ni les patients, ni les soignants ont leur mot à dire, même plus les syndicats paritaires, qui de toute façon n’ont plus rien à dire non plus, ne représentent plus personne, mais continuent de profiter du système monopolistique » sécurité sociale » et des complémentaires obligatoires leurs versant des  » rétrocommissions  » sous forme de subventions.

Dans une Démocratie sanitaire, la gestion devraient être assurée démocratiquement et partagée entre les cotisants, les patients et les soignants et les assureurs.

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Qu’elle est la, ou une solution pour sortir de cet Étatisme de ces Mutuelles imposées peu « vertueuses » discriminantes elles aussi, et de retrouver la Liberté de soigner et d’être soigné, de retrouver la Liberté du choix de ses soignants, de sa prévoyance sans discriminations

Si de nombreux médecins et chirurgiens dentistes…., appliquaient la liberté des tarifs en rapport avec les réalités économiques (avec tact et mesure), il serait impossible de déconventionner tous ces praticiens, d’autant plus que les déserts médicaux ont été installés par la volonté des « responsables », par le MICA, le numerus clausus, des honoraires déconnectés des réalités économiques…….

 

Ce serait une généralisation des discriminations par le tarif d’autorité et s’en suivraient des plaintes en masse des patients pour ESCROQUERIES aux cotisations sociales sans contrepartie ! Ceci est pénalement répréhensible.  

La discrimination par des remboursements différenciés existe déjà avec les différents secteurs, mais avec un tarif d’autorité en déconventionnant les praticiens, ce serait intenable pour la tutelle d’Etat et la sécu. 
Quelques patients suffiraient pour faire jurisprudence. Une  » sécurité sociale  » obligatoire qui organise par le tarif d’autorité datant de 1966 une INSÉCURITÉ SOCIALE et peut être qualifiée  d’escroquerie en bande organisée !

Le tarif d’autorité devrait au minimum être le tarif opposable augmenté des  » rétrocommissions  » ou encore appelés  » avantages conventionnels » qui sont accordées en fonction des  » ristournes » accordées par les soignants ou selon leur secteur d’activité.

Ces discriminations sont  contraires à la Constitution, au Code de Santé public, au Code de mutualité. …, les distinctions entre soignants ne peuvent être fondées que sur des critères médicaux.

 

Ci dessus, nous avons donné une piste fondamentale:  instaurer une réelle démocratie sanitaire.

Des solutions alternatives existent, Alliance des Professions de Santé en a proposé, des économistes ont proposé des solutions et des modèles alternatifs dans d’autres pays de L’OCDE ou d’ailleurs ont été publiés.

Il serait trop long de les reprendre ici, mais il est certain qu’après 40 ans de déficits successifs et de rustines de la sécurité sociale, ce ne sont pas de nouvelles rustines ou des mesurettes comptables, qui changeront la situation catastrophique du point de vu comptable, comme du point de vu de l’organisation du système de soins, de la qualité des soins, de la déshumanisation des soins, de la désertification médicale. …, qui résoudront tous ces problèmes, mais bien des réformes structurelles de fond de la protection sociale en monopole, de sa gestion démocratique en parallèle d’une réforme de fond de la fiscalité pour assurer la solidarité, et en responsabilisant individuellement tous les acteurs et en particulier les patients.

Il n’y aura pas d’économies ou d’amélioration de la santé dans une société déresponsabilisée par un Etat omniprésent et omnipotent privant les citoyens et les acteurs du système de santé de liberté et se substituant à eux quand aux responsabilités, d’ailleurs sans les assumer :  » Responsables mais jamais coupables ! 
Il n’y a pas de libertés collectives, il n’y a que des libertés individuelles. 
Toute entrave à la liberté est une entrave à la prospérité.
La Liberté est semblable à la santé, on ne se rend compte de leur importance que lorsqu’on les a perdu ! 

La dette sociale, comme la dette globale, plombe la France, le remboursement des dettes ne profite qu’aux créanciers et si l’on attend que le bateau France coule, il sera trop tard ! 

il est grand temps de réagir avant qu’il ne sombre totalement. On peut s’interroger sur les intentions de ce nouveau gouvernement, se contentera t’il de réduire le déficit au 3%, la dette profitant aux créanciers, ou a t’il la volonté de réduire les déficits en équilibrant les budgets pour mettre fin à la perfusion des créanciers par le remboursement des intérêts de la dette, sociale ou non, créanciers qui au fond prêtent ce qu’ils n’ont pas, puisque l’on fabrique de la monnaie sans contre valeurs ! Un business lucratif pour les  » banksters « . 

La loi Sapin 2  qui envisage le blocage des comptes épargnes, les insinuations du FMI d’un prélèvement sur l’épargne pour rembourser la dette de l’Etat, les cessions incessantes du patrimoine français, devraient réveiller les citoyens autant que les professionnels de santé, qui pour ces derniers ont le pouvoir d’éviter le naufrage complet.

Une révolution du système de protection sociale, serait un bon début à des réformes urgentes de la protection sociale, comme de la fiscalité ou des statuts spéciaux de toutes natures.

Alliance des Professions de Santé fait son possible dans le domaine du juridique avec ses petits moyens, la justice se « hâte lentement », elle a par ailleurs perdu son impartialité et son indépendance. Tous les recours prennent du temps ; il nous paraît donc urgent que les libéraux de santé en tirent les conclusions, s’ils ne veulent pas assister à une catastrophe sanitaire en restant les témoins « contemplatifs » du naufrage de la santé.

 

Dr Edward W. Metzger

 

Il y a des capitaines irresponsables qui gardent le Cap ou qui quittent le navire ! Les orientations  » En même temps  » du ministre de la santé ne présage pas d’un virage dans la gestion de la protection sociale, de la santé ou de l’organisation des soins; certains membres du gouvernement ou du groupe En Marche issus des Mutuelles, ne sont pas plus le signal d’un changement de cap.

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 Le paradis sur terre existe, et l’État-providence où coule le lait et le miel est son prophète ! » (Oskar Freynger, Antifa, 2011)
La France vit au dessus de ses moyens, jusqu’au jour ou elle n’aura plus les moyens. Cela changera t’il en Macronie ? Ou est-ce EN MARCHE vers « l’insécurité sociale » ? 

Dans les années 70, 65 % des ménages payaient l’impôt sur le revenu. Les prélèvements obligatoires étaient inférieurs à 40 %.
Aujourd’hui 46 % des ménages paient l’impôt sur le revenu avec des prélèvements obligatoires de 57%, les prélèvements sociaux et de redistribution représentant 35% du fruit du travail.

Comme dans notre Etat Providence cela ne suffit pas, l’endettement pour financer le système « que le monde entier nous envie » a connu une dérive exponentielle avec un endettement de 97 % du PIB, environ 2150 milliards, (sans compter les dettes hors bilan estimées à 3300 milliards , ce qui ramène la dette estimée  à 250 % du PIB ou environ 80 mille €/ citoyen), à un tel point que l’impôt sur le revenu ne couvre même plus le montant des intérêts de la dette.

La question à se poser est:  » Comment réduire les dépenses en équilibrant le budget, voir le rendre positif » et pourtant nos élus ne se pose que la question de : » Ou trouver de nouvelles RECETTES « .

Nous sommes dans un cercle vicieux qui conduit à toujours augmenter les prélèvements obligatoires sur une population solvable qui diminue : les classes moyennes.

Ceci conduit à une augmentation de la pauvreté et à un exil des classes moyennes, des retraités qui le peuvent, des petits entrepreneurs …., et des jeunes diplômés qui ne trouvent plus d’emplois en France. Les plus fortunés ont déjà quitté le pays, pour les autres, les retraités dépenseront leurs retraites à l’étranger, les bonnes volontés formées aux écoles payées par les contribuables iront exercer leurs talents ailleurs.

Chacun interprétera ces dernières élections comme il le souhaite, je donne une  explication non exhaustive, dans ce feuilleton électoral

Le résultat de ces dernières élections, montre que les non imposables ont très peu voté aux législatives, ceci concernant plutôt les plus jeunes ;  que les plus âgées ont d’avantage voté, ce qui donne 50 % d’abstention et 15 % d’inscrits ayant voté pour L.R.E.M.
Nul besoin de voter dans un ÉTAT PROVIDENTIEL pour ceux qui ne sont pas imposables, pour ceux à qui on promet d’être exonérés de la taxe d’habitation ou qui ne sont pas concernés par l’augmentation de la CSG.

Ou alors ce sont ceux qui vont bénéficier de ces mesures qui ont votés E.M. et ce sont les 46 % imposables qui payeront la note en voyant la charge reposée sur un nombre en constante diminution.

En l’absence d’économies des dépenses publiques ou au moins de l’équilibre budgétaire, c’est : » EN MARCHE vers une paupérisation croissante !

Si la France continue à vivre au dessus de ses moyens, et à crédit pour enrichir ses créanciers qui prêtent de l’argent sans contre valeur, non seulement on va dans le mur, mais on va vers un tsunami ou la crise de 2008 n’aura été qu’une grosse vague.

Dans la crise de  2008 ce sont les contribuables restants qui ont payé le sauvetage des banques, ce qui a sauvé les banques et l’Etat Providence.

On nous a dit que l’Etat providence avait permis d’atténuer la crise en France, en réalité elle a été atténuée au détriment des contribuables et au profit des banques !

On avait promis de réformer le système des produits toxiques basés sur du vent, du virtuel sans rapport avec une quelconque économie réelle. On  nous avait aussi promis de séparer les activité bancaires spéculatives des autres; rien n’a changé, pas plus ou presque pour les paradis fiscaux ; les banques font toujours du profit alors que les contribuables les enrichissent.

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Le tsunami qui viendra un jour ou l’autre, ne permettra de sauver personne du naufrage des banques et de tous les citoyens, sauf des plus fortunés initiés qui sauront toujours se mettre à l’abri.

Ceux qui pensent être épargnés, par cet Etat Providence : les 54 % non imposables, les retraités  fonctionnaires dont les retraites sont assurées par les impôts, puisque non provisionnés, les fonctionnaires administratifs en surnombre, tous les allocataires de toutes natures,  risquent d’avoir un réveil douloureux lorsque les contribuables eux-mêmes n’auront plus les moyens d’entretenir cet Etat Providence.

 

Nous sommes EN MARCHE et on a l’impression que nos concitoyens en redemandent sans savoir  vers quoi ils sont EN MARCHE ! Ceci est d’autant plus inquiétant que les intellectuels libéraux eux-mêmes sont endoctrinés et pensent que la France est un pays libéral avec 57% de prélèvements obligatoires, insuffisant pour assurer l’Etat Providence et continuer à s’endetter dans l’irresponsabilité, des élus comme des citoyens.
« L’État n’est pas un Père Noël bienveillant. C’est un monstre égoïste et intrusif qui ne sera jamais satisfait et finira par étouffer l’indépendance et l’autonomie de ses sujets. Et ce monstre est soutenu par la démocratie : par l’idée que la vie de chaque être humain peut être contrôlée par la majorité. » (Dépasser la démocratie)
 « La différence entre un État-providence et un État totalitaire est une question de temps. » (Ayn Rand)

Dr Edward W. Metzger

 

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©PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN ; ADMINISTRATION - INSTITUTION PUBLIQUE - CONSEIL D'ETAT - HAUTE JURIDICTION ADMINISTRATIVE - GOUVERNEMENT - LOI - DECRET - LITIGE. Paris 17 février 2016. Le Conseil d'État exerce deux missions historiques : conseiller du Gouvernement pour la préparation des projets de loi, décret..., il est aussi le juge administratif suprême qui tranche les litiges relatifs aux actes des administrations. Le Conseil d'État a également pour mission de gérer l'ensemble de la juridiction administrative. PHOTO Alexandre MARCHI. (MaxPPP TagID: maxstockworld339826.jpg) [Photo via MaxPPP]
  • APS fait un recours devant le Conseil d’Etat contre le règlement arbitral organisant les rapports entre les chirurgiens-dentistes et l’assurance maladie

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 » La santé plus chère que dans le privé que dans le public ?
Un rapport de la Cour des comptes a montré que le coût pour la collectivité d’une hospitalisation dans le privé était inférieur de 22 % à une prise en charge dans un hôpital public.

« Depuis 2007, la politique tarifaire mise en place par le gouvernement s’est durcie, la réglementation a évolué, et les exigences de qualité des soins ont augmenté. Beaucoup de cliniques privées, créées par des médecins et des chirurgiens, ainsi que d’anciennes cliniques de congrégations, ont changé de mains au fil des départs en retraite des fondateurs ou ont fusionné pour faire face aux difficultés économiques.

Fusions et rachats les clinique passent sous la coupe de groupes financiers…. » 

Nous assistons à la main-mise des groupes financiers sur tous les secteurs et acteurs de la Santé, et par ricochet sur les patients. La Santé de nos concitoyens n’est pas la préoccupation première de nos représentants élus et les financiers s’y retrouvent.
Les dettes sociales d’un système de protection sociale à la dérive, ne les préoccupe pas outre mesure non plus, il convient aux créanciers qui en profitent.

Pour ce qui est du respect des 3 % de déficit admis par l’UE, on le transfert aux ménages via la CRDS, les complémentaires imposées en limitant les remboursements pour imposer des sur-complémentaires sur-taxées: les financiers y gagnent, l’Etat s’y retrouve, les ménages  » TRINQUENT  » !

Au nom de la JUSTICE SOCIALE de la SOLIDARITÉ et de la GRATUITÉ de l’accès aux soins, on aura berné les citoyens au détriment de la qualité des soins, au détriment des professionnels de santé et au détriment du budget des ménages !
Les financiers, les mutuelles en voie de « démutualisation » sont tout sourire!
« EN MARCHE » avec les membres du gouvernement et des chefs de cabinets issus des mutuelles. Bien sûr, IL N’Y A AUCUN CONFLIT D’INTÉRÊT, bien sûr c’est pour l’intérêt collectif ! BIEN SÛR !!
Lire l’article: 
Bretagne. La disparition des cliniques privées indépendantes

Fusions et rachats se sont multipliés ces derniers temps. En Bretagne, sept groupes privés et un groupe mutualiste se partagent désormais les 32…

OUEST-FRANCE.FR

 

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La dénonciation des dysfonctionnements, voire d’une certaine incurie, des administrations est récurrente en France. Si le trait est parfois forcé, de nombreux rapports officiels ont effectivement épinglé un manque de visibilité évident pour les usagers, la longueur et l’opacité de certaines procédures, voire dans certains cas le caractère très onéreux des frais de gestion. C’est ainsi notamment que l’on peut lire sous la plume des magistrats de la Cour des Comptes des remises en cause sévères du fonctionnement ou plutôt du dysfonctionnement de telle ou telle entité publique.

Participant comme tous les Français au financement de ces administrations, les professionnels de santé sont en première ligne pour en mesurer les scories. Ils les constatent en écoutant le récit de leurs patients, mais sont également directement la cible de ces administrations, qui ne manquent pas d’exercer une véritable pression financière et juridique sur eux, en dépit d’un service rendu à la qualité parfois discutable. Se soulevant contre cet état de fait, un groupe de professionnels de santé a décidé de se mettre en marche pour dénoncer d’une part le pouvoir accru offert aux mutuelles par différentes lois récentes et au-delà l’absence de « sobriété économique » au sein des administrations. Ils livrent ici leur plaidoyer que certains jugeront peut-être exagéré mais qui est l’expression d’une colère ressentie assez largement.

Pour une sobriété économique administrative : (du juridisme à l’éthique )

Par un professionnel de santé

En France, le juridisme, autorise les administrations dépensières mêmes lorsqu’elles sont destinées à des services publics. Ces administrations peuvent ainsi réclamer des cotisations calculées selon leurs convenances, sous prétexte que c’est légal.

Certains employés coûteraient plus de 100 000 euros par an dans les administrations françaises, ce qui correspond à des frais de gestion de 12 à 20 fois supérieurs à la quasi-totalité des pays d’Europe Occidentale. http://alliancedesprofessionsdesante.fr/retraites-les-salaries-du-prive-sont-les-dindons-de-la-farce-2

Les frais de gestion des mutuelles ont été mentionnés à 6,4 milliards d’euros, autant d’argent non consacré au remboursements de leurs adhérents.

http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/secu-la-cour-des-comptes-denonce-le-cout-des-mutuelles-1038914.html.

C’est ainsi que des millions d’euros, voire même des milliards d’euros sont récoltés tous les ans  pour le fonctionnement de certaines administrations réclamant des cotisations obligatoires avec l’accord de l’Etat auprès de travailleurs salariés, indépendants et  libéraux. Les cotisations ainsi prélevées vont dans un gouffre financier.

Des rapports de la Cour des Comptes, et diverses actualités politiques, ont créé de fortes colères et indignations,  en désignant, à tort ou à raison, des recours facilités à des frais de fonctionnement abusifs de plusieurs instances administratives.  Alors qu’à contrario, beaucoup de travailleurs cotisent par un dur labeur, pour des services et  aides administratifs souvent ressentis comme insuffisants, voire nuisibles à l’exercice de leur profession  et leur santé.

La France pourrait s’inspirer de la Norvège où divers élus et administrations,  sont soucieux d’une utilisation raisonnée  de l’argent public et des cotisants à diverses branches professionnelles.

https://www.facebook.com/ArmandHdrx/videos/467396190114220/

https://www.facebook.com/100004932909946/videos/489085974599162/

L’opacité par la complexité des systèmes administratifs liés à l’Etat français et à ses politiques, n’est plus viable, ni tolérable.

L’appel est lancé à l’ensemble de la population pour une sobriété administrative économique, il est temps de s’opposer aux dérives du  juridisme pour plus l’éthique et de meilleurs services rendus.

Les cotisations rendus obligatoires avec l’accord de l’Etat et  récoltés auprès de travailleurs salariés, indépendants et libéraux par des administrations privés ou publiques, et pour leur fonctionnement,  le sont pour le service respectueux des administrés  et non pour le profit ou d’autres extravagances. Les cotisations ainsi prélevées vont dans un gouffre financier.

Une pétition circule réclamant  la mise en pratique d’une sobriété économique dans les administrations:
  • par l’instauration d’un système administratif plus éthique, respectueux et économe dans l’utilisation qui est faite des sommes récoltées auprès des cotisants de diverses branches professionnelles
  • des dépenses restreintes à l’exercice et aux rôles des administrations réclamant des cotisations professionnelles obligatoires autorisées par l’Etat
  • des locaux à loyers ou valeurs  modérés pour ces administrations
  • Des services administratifs moins complexes dans leur fonctionnement et plus transparents sur leurs dépenses avec la publication des frais de gestion
  • des rappels, injonctions et/ou le paiement de pénalités et/ou la  la démission, des personnes travaillant à des postes administratifs, ayant bénéficié ,accordé des privilèges onéreux ou contribuant à des frais de gestion démesurés pour des services administratifs.
Pour les cotisants de diverses branches professionnelles, auprès d’organismes chargés de recouvrements obligatoires autorisés par l’Etat. Le changement c’est maintenant.

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Le gouvernement Philippe présente un paradoxe majeur. D’un côté, le programme d’Emmanuel Macron ne manque pas d’ambitions sur la sécurité sociale: fiscalisation des recettes, réforme systémique des retraites, remise en cause du paritarisme de gestion.

D’un autre côté, la sécurité sociale est la grande absente du gouvernement. La ministre de la Santé est une médecin qui semble peu experte du sujet, et tout laisse à penser que la direction de la sécurité sociale sera rattachée au ministère du Budget tenu par Gérald Darmanin, qui n’y connaît pas plus…

Quelques pistes permettent de mieux comprendre ce paradoxe…

Vers une étatisation de fait de la sécurité sociale

L’information est passée à peu près inaperçue, mais elle est pourtant essentielle pour comprendre la suite des événements en matière de protection sociale: quand Emmanuel Macron a choisi Édouard Philippe comme Premier Ministre, il a voulu lui imposer Nicolas Revel comme directeur de cabinet.

Revel est bien connu des initiés: il est directeur général de la caisse nationale d’assurance maladie.

À ce titre, il est l’homme-clé du budget des remboursements santé en France, l’homme qui négocie avec les syndicats de médecins les objectifs de dépense, l’homme qui est supposé maîtriser la variable la plus fluctuante du budget de la sécurité sociale.

Sur les conseils d’Alain Juppé, Édouard Philippe a refusé qu’un homme du président gère son cabinet.

Il a préféré un camarade de promotion de l’ENA, Benoît Ribadeau-Dumas, conseiller d’État passé dans le privé (Zodiac Aerospace, ce qui, pour le coup, est un vrai “passage”, très différent des postes de lobbyistes comme celui que le Premier Ministre a occupé chez Areva).

De ce fait, la position de Nicolas Revel est devenue un peu bâtarde. Tout le monde sait désormais qu’il est susceptible de quitter son poste.

Dans l’hypothèse où il ne le quitterait pas, le message serait clair: le budget de la sécurité sociale se négocie au sein même de l’assurance-maladie. Un maintien en fonction affermirait donc le pouvoir de la technostructure étatique sur la sécurité sociale. Il correspondrait à une étatisation de fait du site, à son absorption dans l’administration.

On voit mal en effet comment une médecin peu impliquée jusqu’ici dans la logique financière de cette machine complexe qu’est la sécurité sociale pourrait “faire le poids” face à cette forte personnalité qu’est Nicolas Revel, rôdé à l’exercice et investi, de notoriété publique, de la confiance du Président. Selon toute vraisemblance, l’ère qui s’ouvre est donc celle de la prise de possession assumée de la sécurité sociale par l’énarchie.

Le pilotage effectif de la réforme des retraites

Parallèlement, Emmanuel Macron a annoncé une réforme systémique des retraites. C’est un sujet compliqué, technique, mais aussi sensible et très politique.

Pour le coup, la ministre de la Santé paraît sur ce sujet complètement hors course. Le plus vraisemblable est donc que la réforme soit pilotée par la direction de la sécurité sociale, dont on pressent qu’elle sera rattachée au ministère des Comptes Publics.

On vérifiera dans les semaines à venir si Thomas Fatome, actuellement directeur de la sécurité sociale, est maintenu ou non en poste. Il avait été nommé par la droite (après avoir dirigé le cabinet de Laurent Wauquiez) et maintenu en poste par la gauche.

L’intéressé peut donc paraître ancien sur le poste, mais, jusqu’ici, il n’a jamais remis en cause le credo énarchique habituel sur la sécurité sociale.

Là encore, face au poids de la technostructure, on a du mal à imaginer que Gérald Darmanin fasse le poids. Le nouveau ministre devra se consacrer cet été aux arbitrages compliqués de la loi de finances 2018. La charge que représente ce cycle budgétaire laisse peu de place aux autres dossiers.

Tout porte à croire, donc, que la réforme des retraites sera là encore portée par l’Élysée et par l’administration, sans intervention forte des ministres.

La continuité énarchique dans la sécurité sociale

Sur le fond, tout concourt donc à laisser penser qu’une réforme profonde de la sécurité sociale se dessine en creux: celle de l’appropriation de cette machinerie lourde par la technostructure d’État. Rappelons que la sécurité sociale n’a existé que par ordonnances (celles de 45, puis celles d’Alain Juppé, puis celles qui ont créé le RSI en 2005). Emmanuel Macron prépare l’intégration définitive de cet animal bizarre aux services de l’État. Plus que jamais, les assurés y seront minorés.

Source:  entreprises.news

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Source : l’opinion

19 mai 2017 à 09h50

Gilles de Margerie est le nouveau directeur de cabinet de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Inspecteur des finances, il a démissioné jeudi soir de ses précédentes fonctions, celles de directeur général adjoint chez Humanis, le troisième groupe de protection sociale français.

Agnès Buzyn, la nouvelle ministre de la Santé, a nommé Gilles de Margerie en qualité de directeur de cabinet. Il a démissioné jeudi soir, à effet immédiat, de ses précédentes fonctions, celles de directeur général adjoint dans le groupe de protection sociale Humanis. Plutôt financier, son profil est complémentaire à celui de la ministre, professeure de médecine. Il pourra diriger les travaux voulus par Emmanuel Macron, la réforme des retraites, mais aussi et surtout la meilleure articulation du rôle de l’Assurance-maladie et des assureurs complémentaires.

Voilà une nomination qui ne laisse plus aucun doute sur les intentions du nouveau président de la République, Emmanuel Macron. Après une longue journée de tractation, hier, Gilles de Margerie va être nommé directeur de cabinet de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn.

Un assureur, donc ! Gilles de Margerie était en effet directeur général adjoint du groupe Humanis, le troisième groupe de protection sociale paritaire du marché (assurance santé, prévoyance et retraite complémentaire). Il a démissionné à effet immédiat jeudi soir.

C’est un attelage inédit et pour la première fois, les assureurs, généralement conspué par le monde médical, entrent dans la bergerie.

Par la grande porte ! A n’en pas douter cette nomination va faire jaser. Nicolas Revel, le patron de la Cnam, que nous disions pas très enthousiaste concernant l’arrivée de monsieur de Margerie, dément les réserves que nous lui avons attribuées.

Gilles de Margerie a le profil de l’emploi et une certaine complémentarité avec Agnès Buzyn. Professeur de médecine, la nouvelle ministre de la Santé aura besoin de cet homme de chiffres.

Ancien élève de Ecole normale supérieure (ENS), agrégé de sciences sociales et ancien élève de l’ENA, il avait commencé sa carrière en 1983 à l’Inspection générale des finances.

Il a naturellement fréquenté les cabinets ministériels, celui de Roger Fauroux à l’Industrie et aussi celui de Michel Rocard, comme conseiller technique chargé des affaires industrielles.

Depuis 1992, il est dans le privé, dans le groupe Crédit agricole d’abord, puis associé gérant senior chez Ricol Lasteyrie, société d’expertise et de conseil financier.
Depuis 2013, il occupait le poste de DGA chez Humanis.

I a participé, sous la conduite du directeur général, Jean-Pierre Menanteau, lui aussi énarque, au redressement financier d’Humanis _ l’équilibre des comptes a été retrouvé pour l’exercice 2016 _ et à la fusion opérationnelle des trois entités qui composaient le groupe (Novalis-Taitbout, Aprionis et Vauban-Humanis).

Mireille Weinberg
19 mai 2017 à 09h50

 

Libre choix de ses prévoyances santé, retraite, chômage? quelles solutions ?

Au pays des Droits de l’Homme, la DDHC n’est plus respectée, non seulement l’art.1, par des discriminations, mais également le droit de propriété, les libertés et donc par l’art. 16, la France n’a plus de Constitution !
Les principaux problèmes de l’Etat Providence sont :

– La Déresponsabilisation des individus,

– La Privation des Libertés individuelles

– Les atteintes à la propriété privée

– Les Discriminations sous prétexte d’égalité conduisant à des Inégalités.

La Santé est un fiasco:

Pour la Santé, réduire les cotisations sociales en l’état, c’est les transférer sur les ménages via les complémentaires ou sur la fiscalité. Le résultat est négatif pour le particulier cotisant ou le contribuable.

Les retraites sont un fiasco:

La retraite par capitalisation serait plus avantageuse pour les cotisants que la répartition, mais il faut une période de transition pour assurer les droits acquis payés par un impôt social. Encore faut-il assoir cette capitalisation sur du tangible ou la confier à des organismes plaçant ces cotisations sur des valeurs de l’économie réelle en séparant les activités spéculatives (de l’économie virtuelle), de celles de l’épargne dans le réel.

Pôle emploi est un fiasco :

Il faut réformer le Code du Travail en responsabilisant les chômeurs et en étant moins « généreux » associé à une flexi-sécurité et privatiser Pôle Emploi, le privé fait mieux.

 » La Nation assure la solidarité « , c’est dans notre Constitution.
 » L’Etat assure la Santé des citoyens », c’est la loi Touraine.

Le coût actuel de la Santé par habitant est en moyenne de 3000 €/an. Ce chiffre varie avec l’âge et atteint 9000 €/ an à 90 ans.

Il est donc impossible d’assumer le coût de la santé pour un couple de 4 personnes avec un SMIC complet ( pour faire simple: 24 000 € et 12 000 € de cotisations sociales santé ), à fortiori un couple retraité (12 000 € et 6000 € de cotisation santé).

Une seule assurance santé sous forme d’une VRAIE mutuelle ( sans discriminations d’âge ou d’antécédents ), serait moins coûteuse que 3 assurances avec des frais de gestion + marketing + sponsoring.

Cette assurance Santé ne reposerait plus sur les salaires, mais sur des cotisations volontaires avec obligation de s’assurer selon son choix (comme pour sa voiture ou son logement).

Toutefois solidarité oblige; les démunis, les retraités, les petits revenus n’auraient plus les moyens d’assumer leurs cotisations.

La solidarité serait assurée par une fiscalité sociale type CSG sur tous les revenus (allocations comprises) et/ou une TVA sociale. Les conduites à risques sont déjà taxées et on pourrait les étendre aux produits industriels polluants ou nocifs.
Ce serait plus juste et ferait participer tous les citoyens quel que soit leur statut (privé, spécial ou fonctionnaire), et conduirait à aligner la protection sociale de tous les statuts.
Une vraie justice sociale !

Mais il faudrait encore RESPONSABILISER les citoyens en laissant à charge un minimum de franchise, avec des contrats à plusieurs niveaux de franchises, que chacun fixerait selon les risques qu’il peut assumer.

La concurrence ne pourrait en aucun cas se faire sur la qualité des soins, mais sur les prestations annexes du service médical (Exemple : l’hébergement hospitalier, les repas, les prestations de confort des établissements etc….).

En définitive les économies sur la protection sociale se feraient:

– sur la RESPONSABILISATION individuelle,

– sur les coûts de gestion des mutuelles (gestion transparente avec conseil d’administration et implication des assurés adhérents volontaires),

– sur l’économie de la gestion paritaire syndicale des CPAM, des complémentaires,

– sur la réforme du Code du Travail,

– sur l’alignement des journées de carence sur celle du privé.

De telles réformes nécessitent donc de réformer en parallèle la protection sociale et la fiscalité.
Je ne vois aucun politique qui ne l’aurait que simplement évoqué !

– Les élus s’accrochent à leurs strapontins (on n’oubliera pas les  » girouettes » aux législatives)

– Les syndicats et hauts fonctionnaires aux cerveaux archaïques s’accrochent à leurs « rentes ».

– Le pouvoir judiciaire n’a plus son indépendance et ne fait plus respecter l’Etat de Droit.

Alors il faut contraindre les politiques à réformer VRAIMENT la protection sociale.

– Par des voies judiciaires (ce que fait APS)

° Recours au devant de la CJUE pour transposition incomplète des directives de L’UE concernant la protection sociale.

° Recours au devant du Conseil d’Etat pour violation de l’indépendance de la justice.

° Recours au devant du Conseil d’Etat pour discrimination des conventions médicales et du tarif d’autorité.

° Recours au devant du Conseil d’Etat pour discrimination du règlement arbitral des chirurgiens dentistes etc….

DDHC Art. 16. 

 » Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution »

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Les médecins chirurgiens dentistes etc..ont d’autres possibilités pour remettre à plat notre système de protection sociale, comme la LIBERTÉ tarifaire, la désobéissance civile du fait des contradictions avec le Code de Déontologie, du Code de Santé Public, de la Constitution…., ou le déconventionnement organisé du fait des tarifs déconnectées des réalités économiques depuis trop longtemps.

Les seules professions qui échappent encore partiellement à l’Etat et aux financiers, sont les professions libérale, ça leurs est insupportable !  
Pour votre  » sécurité sociale » vous n’aurez plus de liberté, pour votre protection sociale l’Etat et les financiers s’occuperont de tout !   

Dr Edward W.Metzger

 

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Madame Touraine a anesthésié les français avec son : accès «  gratuit »  aux soins, nos concitoyens endormis n’ont pas compris que c’était pour leurs faire les poches !
« La différence entre un État-providence et un État totalitaire est une question de temps. » (Ayn Rand)

L’Etat providence ne l’est pas toujours pour qui on croit, bien sûr il y en a qui en usent et en abusent comme usagers dans un système totalement déresponsabilisant ou, «  C’est l’Etat qui paye ». Qui ne connaît pas les pharmacies pleines de médicaments inutilisés, ou des chômeurs en fin de Droits qui commencent à chercher un nouvel emploi le mois précédent la fin des Droits, d’autant que les allocations sont les plus élevées de l’OCDE et les moins dégressifs. Mais ce n’est pas l’objectif de ce propos.

Notre protection sociale est la plus coûteuse en matière de gestion des pays comparables, de l’ordre de 5%..

Exemple : Les cadres des caisses sont rémunérés entre 56 000 et 145 000 euros/an (hors primes), alors que les soignants ont la rémunération la plus basse de l’OCDE.

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La gestion syndicale paritaire engloutie 4 ou 5 milliards, alors qu’elle ne représente plus personne ou si peu.
La sécu est tellement performante qu’il a fallu créer des sécu complémentaires toutes aussi privées que la sécu,

Mais avec en moyenne 20 % de frais de fonctionnement (gestion, Pub, Sponsoring), sans oublier la rémunération des gestionnaires dans une comptabilité opaque pour les assurés.

La encore les syndicats touchent 2 % des cotisations. De plus les cotisations sont taxées et partiellement imposables.

Madame Touraine a rendu ces contrats  » Responsables », autrement dit, cotiser d’avantage pour un remboursement moindre et plafonné.

Pour être pris en charge correctement, il faut donc une sur-complémentaire taxée à 14% et avec des cotisations non déductibles.

Effectivement notre système Etatique sous tutelle est déresponsabilisant et providentiel pour un certains nombre d’usagers, mais il est providentiel pour les gestionnaires des caisses avec des salaires qu’effectivement « Le monde entier pourrait leurs envier », providentiel pour toute les administrations et administratifs qui gravitent autour de la Santé en particulier, providentiel pour les syndicalistes amputant plus de 2% du budget, 5 milliards qui n’iront pas aux soins, et providentiel pour les amis de nos politiques qui gèrent les mutuelles complémentaires et leurs actionnaires.  
Alors il s’agit bien d’un capitalisme de connivence d’Etat avec la complicité des syndicats, qui ont la main mise sur les prévoyances , qui toutes sont privées, sécu comprise, avec des cotisations parmi les plus élevées de l’OCDE, pour cause, un système de soin qui se dégrade, 24ème mondial, les professionnels les plus mal rémunérés des pays de l’OCDE, sans aucun bénéfice sur l’espérance de vie, qui elle se réduit depuis 2015.
« Voilà trente ans déjà que cet État est en crise, et qu’il survit de rafistolage en rafistolage : de faux droits financés toujours plus par de la fausse monnaie. » (Philippe Simonnot)
Alors peut-être peut on imaginer un autre système de protection sociale, ou chacun serait libre de choisir sa mutuelle santé, une seule assurance ;
De vraies mutuelles sans discriminations par l’âge ou par les antécédents, avec la même qualité de soins; à l’Etat de fixer les garde-fous, un cahier des charges.

Des mutuelles en concurrence sur les prestations hors soins, des franchises au choix, avec une gestion transparente, ou le conseil d’administration comporte des usagers, patients et cotisants, soignants, avec des assemblées générales de cotisants.

La liberté aux patients de choisir leurs soignants, aux soignants la liberté de les soigner en adaptant leurs honoraires aux réalités économiques.
A L’Etat de définir les grandes orientations de santé publique, et d’organiser la solidarité pour les démunis, les retraités, basée sur la fiscalité de tous les revenus et non en priorité sur le travail.

Les comportements à risques sont déjà taxées : l’alcool, le tabac, les boissons sucrées …, à étendre aux industriels pour produit à risques : pesticides, perturbateurs endocriniens……Une partie de la protection sociale est déjà assuré par la CSG et la dette par la CRDS, CRDS qui devait durer 14 ans ! 

Un tel système serait plus responsabilisant pour les patients, moins coûteux, plus performant en laissant les soignants, plus humain, sans enrichir les financiers des pseudo-mutuelles qui n’ont pour seule ambition d’asservir dans des réseaux de soins les patients et les soignants pour une pratique médicale « Low cost », industrialisée et déshumanisée autant pour les patients que les soignants. D’autres pays de l’UE ont réformé leur système de protection sociale, et ceci avec succès, autant pour la santé que les retraites.

« Les États totalitaires détruisent la liberté individuelle en la supprimant purement et simplement, l’État se proposant d’administrer toute l’économie du pays. Les États providences agissent plus sournoisement, offrant au peuple une “sécurité sociale” en échange de sa liberté, substituant la responsabilité collective à la responsabilité individuelle. Dans le premier cas, les individus ne peuvent plus agir ; dans le second cas, les individus ne savent plus agir. » (Jean-Louis Caccomo)

 Dr Edward W. Metzger

 

Il faut rendre la liberté aux français et leurs redonner le pouvoir choisir leur protection sociale; ou ce sera l’accentuation de la servitude, de la dépendance dans un Etat omnipotent en faillite virtuelle et dépendant de la dette détenue à 60% par des pays étrangers !

Les organismes de protection sociale doivent être administrés comme des d’entreprises avec un conseil d’administration composé de l’assureur, des patients et des soignants en toute transparence. Le rôle de l’Etat se limitant à définir les orientations de la santé publique et de fixer les garde-fous aux organismes de protection sociale, sans discriminations en matière de soins, ni de discriminations par l’âge ou les antécédents des cotisations et en laissant:

  • la liberté aux assureurs pour une concurrence loyale sur les prestations annexes qui ne sont pas de l’ordre de la solidarité inter-cotisants,
  • la liberté de choix des franchises aux cotisants, selon ce que chacun peut assumer;
  • la liberté aux patients de choisir ses soignants et,
  • la liberté aux soignants de leurs tarifs, avec tact et mesure, en fonction des réalités économiques, variables selon le lieu d’exercice et des services rendus par le niveau d’équipements, de la formation continue et des services ou prestations hors soins.
Le financement de la protection sociale reposant essentiellement sur le travail n’est plus adapté à la démographie vieillissante.

Une grande réforme de la protection sociale et de l’organisation des soins ne peut se faire sans une grande reforme de la fiscalité qui repose déjà en partie sur les conduites à risque et en partie sur la CSG et la taxation des contrats d’assurance. La solidarité envers les retraités se ferait sur une période transitoire par cette fiscalité pour « les droits acquis » pour ne pas les léser.

Il n’y aura pas d’amélioration de la situation sanitaire, des déserts médicaux, de la déshumanisation des soins, de l’organisation du système de soins et des comptes sociaux, si l’on ne redonne pas la liberté aux citoyens, aux patients et aux soignants de choisir pour eux mêmes, dans un cadre transparent et en responsabilisant autant les patients que les professionnels de santé.

Il ne me semble pas possible de parvenir à ce résultat dans un système en monopole qui impose ses lois aux patients et aux soignants; en créant des discriminations selon le statut des assurés, selon le secteur d’activité des soignants. 
Il s’agit bien d’un abus de position dominante d’une caisse de sécurité sociale en monopole sous la tutelle de l’Etat, très éloignée d’une véritable démocratie sanitaire  qui conduit à la situation ou l’on se retrouve, avec 3 assurances pour couvrir un seul risque, la maladie; une médecine industrialisée ou les patients deviennent un marché, « une marchandise »; une médecine déshumanisée ou ni les patients, ni les soignants ne s’y retrouvent; les soignants s’éloignant de leurs idéaux s’y retrouvent en « burn-out » et les patients en subissant les conséquences, ni la collectivité ne s’y retrouve avec ses 200 milliards de déficits cumulés, ni les ménages par le transfert des charges via les complémentaires imposées, qui n’est que le fait du désengagement de la sécu et du transfert de ses déficits, amputant ainsi leur pouvoir d’achat.
Il n’y a aucune logique à se voir imposer 3 assurances pour être correctement assuré, avec 3 fois des frais de gestion ( d’ailleurs supérieurs à ceux de nos voisins, et opaques), 3 fois des frais de marketing-sponsoring et 2 fois la rémunération des actionnaires.

Il n’y a aucune logique à ce qu’une entreprise de droit privée, la sécu ( même si elle est investie d’une mission de service public), impose aux entreprises que sont les entreprises médicales ou paramédicales, des tarifs déconnectées des réalités économiques.
Il n’y a aucune logique à ce que l’Etat par sa tutelle impose des conventions discriminantes pour les patients comme pour les soignants, ou un tarif d’autorité, pas plus que l’Etat n’impose des sécu BIS complémentaires dont le fonctionnement reste opaque.

Le SYSTÈME actuel est profondément INÉGALITAIRE, profondément INJUSTE par ses diverses DISCRIMINATIONS et est très éloigné de la SOLIDARITÉ et de la JUSTICE SOCIALE affichée.
Il est par ailleurs très éloigné de ce que l’on appelle une DEMOCRATIE Sanitaire !
Il s’agit en réalité d’une véritable DICTATURE SANITAIRE ou un Etat omnipotent décide pour les cotisants, pour les patients et pour les soignants en ayant mis sous tutelle un organisme privé appartenant à ses cotisants et ou ni les cotisants, ni les soignants ont leur mot à dire, pourtant les premiers concernés ! 
Cette Dictature ne fait que de se renforcer au détriment d’une grande majorité et au profit d’une toute petite minorité: syndicats qui ne représentent plus personne, la mutualité, les actionnaires des complémentaires, et ceci en toute opacité, sans contrat, sans en connaitre les conditions générales…..

Si l’on peut comprendre que le citoyen  » lambda » puisse être trompé par cette pseudo-philanthropie, on peut s’étonner que si peu de soignants confrontés aux réalités du terrain en aient pris conscience.

On peut surtout s’étonner en cette période électorale qu’aucun candidat à la Présidentielle ne remette en question dans une Démocratie un système qui échoue depuis sa mise en place il y a presque 50 ans, ou tout au moins depuis la fin des 30 glorieuses il y à 40 ans !

Ce système dit : » Solidaire  » d’un Etat providence qui est en partie la cause de dizaines de milliers de fermetures d’entreprises, de 6 millions de sans emplois, de 8 millions de pauvres, de centaines de suicides et en partie d’une dette publique abyssale ou l’on s’endette pour payer les intérêts en enrichissant un système financier pour lequel ce commerce est particulièrement lucratif en se faisant rémunérer des prêts sans contre-valeurs, c’est à dire « du vent » ou « de la monnaie de singe », qui plus est, dette détenue à 60 % par des pays étrangers qui vont finir par racheter tout notre patrimoine français et en nous faisant payer de surcroît notre irresponsabilité en travaillant pour eux pour plusieurs générations afin d’alimenter leurs fonds de pensions.

Peut-être les français comprendront-ils leur incurie, lorsqu’ils auront compris le prix de la servitude qui résulte du payement de la pseudo-solidarité à crédit, la ou d’autres pays créent de la richesse sans endetter leurs enfants pour pourvoir à la solidarité. Ces pays sont plus libéraux et non socialo-collectivistes et assurent tout aussi bien la solidarité, mais sans crédits et dettes laissés pour seul héritage à leurs enfants.

 

Ceux qui pensent que : » Toujours plus d’Etat et toujours moins de Libertés », sont sur la mauvaise voie.
Ceux qui croient encore en,  » l’Etat Père Noël  » et sécu en l’état  » Mère Nourricière », sont sur la mauvaise voie.

Lorsque la dette sera telle que l’Etat Providence n’aura plus les moyens de faire face, étant insolvable et ne pouvant plus emprunter;

Que ceux des classes moyennes, n’auront plus non plus les moyens de subvenir aux plus démunis par leurs économies. En effet en détenant ces dettes sous formes d’obligations composées de dettes d’Etat, de  » monnaie de singe », sans contrevaleurs, se résumant à une ligne virtuelle sur un  » cloud « , n’auront plus rien non plus !

Et pour ce qui est des  » riches qui n’ont qu’a payer « , ils seront soit partis, soit auront investi dans du tangible à l’étranger. 

Tout le  » système que monde entier nous envie », s’effondrera !
La France sera un EHPAD ( Etat Hospitalier pour Personnes Assistées Dépendantes) qu’elle ne pourra plus assumer, ni le peu d’actifs solvables restants.

Dr Edward W.Metzger

 

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