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Edward Metzger

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Pôle de santé : des jeunes généralistes appâtés à prix d’or

Une des solutions aux déserts médicaux, la création de zones médicales prioritaires, Zone de Revitalisation Rurale Médiales et semi rurales (ZRR M), avec  une redéfinition de ces ZRRM tous les 5 ou 10 ans.

L’Etatisation de la Santé, sa tutelle sur la sécurité sociale en monopole est responsable des déserts médicaux par de mauvaises décisions depuis 40 ans : MICA, Numerus Clausus, absence de revalorisation des actes en rapport avec les réalités économiques et des coûts de la pratique, parcours de soins, hospitalo-centrisme etc.. La création de zones franches médicale serait une des solutions pour motiver et combler les déserts médicaux ; ce n’est pas la seule, mais elle mérite d’être envisagée pour faire face aux déserts médicaux qui sont et seront dans les années à venir le 1er responsable du défaut d’accès aux soins et de l’inégalité territoriale de l’accès aux soins. Les déserts médicaux impactent par ailleurs toutes les autres professions médicales. 

Il existe d’autres solutions,  encore faudrait-il que ce ne soit plus l’Etat qui les impose aux soignants, le monde médical en est conscient, c’est un échec depuis 40 ans, le modèle des 30 glorieuses n’est plus adapté. Il est du devoir du monde médical d’imposer ses solutions à l’Etat, et il en a les moyens pour peu que les libéraux de santé et en particulier les médecins, les chirurgiens dentistes ouvrent la voie. Ce serait le rôle des syndicats, des groupements comme l’UFML, ou d’autres de fédérer et d’imposer ces solutions.  Ce ne sont pas les grèves ou autres manifestations qui permettront de résoudre le problème des déserts médicaux mais des solutions qui sont entre les mains des libéraux pour mettre fin au diktat de l’Etat sur ce que doit être la protection sociale, l’organisation des soins et les tarifs des actes médicaux.

Quarante années de gestion Etatique, égalitariste, ont conduit la France à un déclin de la qualité de son système de santé, une dégradation de l’accès aux soins, à une déresponsabilisation endettant les générations futures et au final aboutit à une inégalité entre citoyens.

Les thuriféraires du pouvoir et leurs sophismes, conduisent à une crise sanitaire.

Les médecins, infirmiers, chirurgiens dentistes etc…., sont tous des patients potentiels et des cotisants; ils sont conscients de l’avenir de notre système de santé en l’état et ont prévenu depuis des années. Ils sont également victime de leur dévouement, car quelle profession autre accepterait après de longues années de sacrifices de travailler les 30 ou 35 premières heures rien que pour assumer les charges de fonctionnement, la ou d’autres professions profitent de leurs RTT ou statuts spéciaux.

Dr Edward Metzger  

 

Par Catherine Le Borgne le 23-08-2017 EGORA

C’est l’histoire d’un pôle de santé à Condé-sur-Noireau, dans le Calvados, qui a bien failli mourir, les médecins généralistes s’en allant les uns après les autres en retraite, sans successeurs. Mais qui va sans doute reprendre vie, grâce à l’inscription de la commune en zone de revitalisation rurale, effective depuis le 1er juillet dernier. Vu tous les avantages qui y sont associés, l’espoir est permis.

 « C’est un peu un hasard. Une nouvelle carte d’intercommunalité a lié Condé-sur-Noireau à Vire, et du coup, nous entrons en zone de revitalisation rurale (ZRR). On se battait pour cela depuis cinq ans, en vain, car c’est l’Etat qui décide, avec ses propres critères, et Condé ne correspondait pas. Maintenant, depuis le 1er juillet, nous y sommes », relate avec soulagement Franck Lemonier, pharmacien à Condé-sur Noireau.

Exonération totale d’impôts pendant 5 ans 

A Vire, six départs en retraite sont programmés d’ici cinq ans. Et dans le pôle de santé de Condé, trois généralistes sur cinq ont déjà arrêté leur activité. On comprend évidemment l’urgence de la situation pour les patients, qui allaient rapidement se trouver orphelins de médecins de famille. L’inscription en ZRR est une sacrée bonne nouvelle, car elle donne droit à plusieurs avantages pour les entreprises, dont les médecins libéraux qui viennent s’installer. A commencer par une exonération totale d’impôts pendant 5 ans, qui devient partielle les 5 années suivantes. A cela s’ajoute, pour les médecins, la dotation de 50 000 euros sur deux ans, proposée par l’assurance maladie pour les installations en zones désertiques, assortie d’une prime annuelle équivalente à 10 % du chiffre d’affaires. Sans omettre que dans les pôles de santé ou maisons pluridisciplinaires, les équipes constituées en Sisa (Société interprofessionnelle de soins ambulatoires) peuvent bénéficier d’une dotation annuelle de 70 000 euros, pour le fonctionnement de la maison et le temps de coordination entre professionnels de santé. De quoi faire pencher la balance, tout de même.

« En tant que pharmacien, je suis totalement dépendant de l’implantation des médecins, reconnaît Franck Lemonier. La perspective de voir 3000 patients privés de médecin traitant n’était pas réjouissante. Cela posait aussi, évidemment, un problème de santé publique« , raconte-t-il.

A lire également: « Pour ne pas sacrifier ma vie familiale, je pars pour une maison de santé »

Avant même la bonne nouvelle de cette inscription en ZRR, c’est la triste perspective d’une disparition progressive des médecins généralistes qui a mobilisé une poignée de professionnels de santé et d’élus, lesquels se sont démenés pour tenter de renverser la tendance. Ainsi, à l’initiative d’un praticien restant, le Dr Frédéric Lamy, et de Franck Lemonier, une page Facebook a été ouverte, qui a permis de faire une bonne touche : un natif de Caen âgé de 30 ans, qui devrait venir s’installer dans le pôle début 2018. De plus, un appel à la générosité professionnelle des confrères a été lancé, pour leur proposer de venir faire une journée de vacation par semaine au pôle de santé, ce qui aurait permis de pallier le manque. 400 lettres ont été envoyées dans la région. Sans beaucoup de succès à ce jour, les praticiens étant tous débordés. Un médecin, néanmoins, a accepté de faire 4 mois de remplacement à partir de septembre, en attendant l’installation du jeune confrère. « Il y aura quand même quelques mois très difficiles à assumer« , commente Franck Lemonier.

Situation de précarité

Le Dr Jean-Edouard Brioche fait partie des médecins généralistes qui viennent de décrocher. Lui, c’est au 1er juillet dernier qu’il a dévissé sa plaque. Alors qu’il aurait pu rester un peu plus, il a voulu en partant mettre les responsables devant le fait accompli, reconnaît-il. « Je me suis dit qu’en créant la carence, il y aurait une obligation de trouver une solution », relate-t-il. Lorsqu’ils travaillaient à 5, les médecins généralistes recensaient 6 000 patients référencés. « Ce sera vraiment beaucoup à 3 », commente sobrement le jeune retraité, espérant que les conditions favorables proposées aux jeunes les feront craquer pour Condé-sur-Noireau. « A 3 ou 4, on est encore dans une situation de précarité », commente-t-il en saluant la mobilisation des professionnels de santé et des élus qui, tous, « ont essayé de sauver le bateau », alors que l’ARS « brasse du vent, propose des organisations hyper complexes qui ne sont pas dans la réalité des choses. Pour obtenir une inscription en Sisa, il faut un avocat, engager une coordinatrice. On ne fait rien pour rendre les choses faciles« , maugrée le Dr Brioche.

Il faut dire que le pôle de santé de Condé-sur-Noireau est…mastoc : 5 médecins généralistes (au départ), 8 kinés dans deux cabinets distincts, 3 podologues, un dentiste, une sage-femme, 8 infirmières dans deux cabinets distincts, un service de soins à domicile et une diététicienne. Plus deux secrétaires pour ces 1 000 m2 de surface. On se doute bien que les charges sont lourdes, surtout lorsque le compte de professionnels n’y est plus.

C’est ce que tient à souligner Bernard Le Saouter, masseur-kinésithérapeute lui aussi très actif dans la recherche de praticiens. « Lorsqu’il manque des professionnels, les charges s’alourdissent pour les autres. Et en ZRR, les coûts de fonctionnement sont dépénalisés pour les médecins« , lâche-t-il. En tant que kiné, « gros consommateur de surface« , il admet que le choix de travailler en pôle de santé lui coûte très cher : 2 000 euros de location mensuelle, alors qu’il ne réglait que son chauffage dans l’ancien local qui lui appartenait. Mais, signale-t-il aussi, ce n’est qu’en offrant de gros avantages que l’on pourra toucher de jeunes médecins. Evidemment, vis-à-vis des autres communes qui ne sont pas en ZRR, « notre situation est très avantagée. Injuste même… ». Car l’effet d’aimant de ces avantages double la galère du recrutement dans les déserts frontaliers, qui n’ont rien à offrir. C’est la loi du genre, mais elle est dure quand même.

 

  • Les deux illustrations, semblent bien indiquer que la ou les médecins sont en secteur 1, avec des tarifs sous les réalités économiques, les déserts médicaux sont les plus nombreux. Les compléments d’honoraires du secteur 2, plus en rapport avec les réalités économiques, la liberté tarifaire semble réduire les fossés régionaux de l’accès aux soins; c’est entre autres un frein à la désertification, même si d’autres facteurs interviennent. 

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De plus en plus de médecins français cherchent une alternative à l’exercice en France

L’absence de revalorisation de certains actes depuis 30 ans, le poids des charges fixes représentant en moyenne déjà 35 heures par semaine, le poids des tâches administratives, l’absence de perspectives d’évolution de carrière, la perte de liberté de soigner en toute indépendance, la surdité des organismes  sociaux et de tutelle, l’industrialisation de la santé, l’hospitalo-centrisme, la déshumanisation des soins dans un système Etatique, ou patients et soignants ne sont plus que des numéros, poussent de plus en plus de médecins à trouver des alternatives, comme l’expatriation ou comme ici un exercice en alternance.

La France étant passé en une quinzaine d’années du 1er  au 24ème rang mondial de son système de santé, avec les ressources parmi les plus élevées, mais avec les soignants les plus mal rémunérés de l’OCDE, de nombreux médecins sont à la recherche d’une bouffée d’oxygène dans un système qui les asphyxie. 

Le ras le bol du  » Doctor bashing » depuis des années, pour une profession dont les responsabilités sont importantes, les études de 10 à 14 ans, avec un revenu moyen de 2.1 fois le revenu médian, mais pour 56 à 58 heures en moyenne par semaine et la plus pitoyable des protections sociales, va finir par dissuader les 9 % de jeunes médecins qui veulent encore  s’installer en libéral pour n’être que des salariés déguisés « Uberisés » par la sécurité sociale, avec tous les inconvénients du libéral sans aucun avantage du salariat.

Par Aveline Marques le 09/08/2017 sur EGORA

« A compter de ce vendredi 11 août, une vingtaine de médecins généralistes installés en France assureront ponctuellement des gardes dans la capitale anglaise, à destination des nombreux frenchies expatriés qui peinent à se soigner sur place. Un projet « militant », pensé « par des médecins pour des médecins », qui vise à « valoriser » l’exercice médical dans tous les sens du terme. Pour ces french doctors, les conditions de rémunération et d’exercice seront, en effet, particulièrement attractives.

C’est la 6e plus grosse patientèle française, et sans doute l’une de celles qui possède le plus fort pouvoir d’achat. Plus de 350 000 Français résident à Londres. Par habitude ou par manque de confiance, ils sont nombreux à préférer faire la navette pour consulter leur médecin en France, plutôt que de se rendre chez le généraliste qui leur a été attribué en fonction de leur quartier par le service de santé public, le National Health Service (NHS). Mais en cas de soins non programmés en dehors des heures d’ouverture des cabinets, ils n’ont pas d’autres choix que de se rendre aux urgences saturées de l’hôpital le plus proche. Impossible de faire venir un médecin à domicile à 2 heures du matin. Une lacune que deux médecins français, qui souhaitent pour l’instant garder l’anonymat, comptent bien combler avec « Private GP chez vous », une structure type SOS médecins inédite à Londres*.

Généralistes nomades

A compter du 11 août, une vingtaine de généralistes français assureront des gardes dans la capitale, les nuits en semaine (de 20h à 8h) et les week-ends dans un premier temps, en activité libérale. Le centre de régulation des appels sera installé à Harley Street, connue depuis le 19e siècle pour être « la rue des médecins »**. « Ce ne sont que médecins installés en France, qui vont…

compléter leur activité avec ça, ils ne vont pas aller vivre à LondresPar exemple, un généraliste va travailler la semaine dans son cabinet, prendre l’Eurostar le vendredi soir pour assurer deux gardes le week-end, avant de repartir le dimanche soir, développe l’un des deux associés de Private GP chez vous, ophtalmologue parisien qui opère à Londres depuis une dizaine d’années et qui dirigera le centre aux côtés d’un médecin généraliste. Ce sera une bouffée d’oxygène pour les libéraux français. Ça leur permettra de sortir la tête de l’eau. »

De 120 à 150 euros par consultation urgente

Pour ces généralistes nomades, la rémunération sera en effet très attractive : de 120 à 150 euros par consultation urgente, net de toute charges de fonctionnement, promettent les initiateurs du projet, qui vantent également la « qualité d’exercice »: « les médecins seront véhiculés par un chauffeur dans Londres, on leur fournit tout le matériel à la prise de garde, ainsi que le logiciel. Les urgences vitales seront renvoyées vers les hôpitaux », précise le spécialiste. Tout est pensé pour « valoriser » le travail de médecins libéraux qui exercent dans des conditions « indignes » en France, estime-t-il.

Les Français de Londres vont-ils accepter de payer plus du double du tarif d’une consultation SOS en France ? « Ici, si vous allez voir un médecin du privé, vous allez payer entre 80 et 90 pounds [de 90 à 100 euros] dans un quartier plutôt populaire et jusqu’à 150, 180, voire 200 pounds [170 à 227 €] dans Harley Street, quartier médical ‘haut de gamme’. Et tout le monde trouve ça normal de payer pour sa santé. Les assurances, que…

les gens paient cher, les remboursent », rétorque l’opthalmologue, assurant que les expatriés à qui il a parlé de son projet « piaffent d’impatience »« Le système de santé anglais, vers lequel se dirige de plus en plus la France, est catastrophique. Il y a vraiment une médecine à deux vitesses, avec un fossé qui se creuse de plus en plus entre la médecine publique, au sein de laquelle les médecins -rémunérés au forfait- font de l’abattage, et la médecine privée, souligne le co-directeur du centre français. La culture médicale anglaise est assez différente, ajoute-t-il. Les médecins anglais ont moins l’habitude de palper, d’examiner les patients, de faire de la clinique. Ils sont assez puritains. Les patients nous le disent : on leur demande où ils ont mal, s’ils ont de la fièvre, le médecin clique sur son ordinateur et livre son diagnostic. »

Test d’anglais

Private GP cible également une patientèle étrangère à fort pouvoir d’achat cherchant à bénéficier de « l’excellence de la médecine française ». C’est l’une des raisons pour lesquelles les généralistes recrutés doivent avoir un niveau d’anglais suffisant pour faire la conversation ou rédiger une lettre. Ce n’est pas la seule : pour obtenir l’autorisation d’exercer au Royaume-Uni, la license to practice, les médecins français doivent passer un test d’anglais. Autre condition : s’inscrire à l’Ordre. « Avec l’Union européenne, la reconnaissance du diplôme est automatique, précise le co-directeur du centre. Les médecins qui auront obtenu leur licence to practice avant le Brexit pourront continuer à exercer. »

Pas de droit d’entrée à payer pour l’instant compte tenu du risque de faible activité au démarrage du service, « comme toute nouvelle installation ». Mais à l’avenir, Private GP compte demander aux médecins…

français de payer quelques 5000 euros afin de financer les formations nécessaires (prévention de la maltraitance des enfants, etc.) à la certification du centre, que les deux associés de la société prennent en charge dans un premier temps.

Frais de voyages à la charge des médecins

En revanche, les frais de voyage et d’assurance sont à la charge des médecins. « Ils seront en activité libérale et pourront les déduire, sachant qu’ils devront déclarer ce qu’ils gagnent en Angleterre. A savoir aussi que les assurances couvrent souvent 60 jours d’exercice à l’étranger. » Quant aux patients, qui seront débités avant la consultation, dès leur appel, ils devront remettre la facture à leur assurance pour obtenir un remboursement… ou pas. « Ce n’est pas notre problème. Nous, tout ce qu’on veut, c’est faire une médecine de qualité et à 25 euros la consultation, ça n’est pas possible, insiste l’ophtalmologue. La médecine a un coût. »

ans

*GP: general practitionner
**En septembre, les locaux accueilleront également une « clinique d’excellence » ouverte 7 jours/7 où exerceront plusieurs spécialistes français (généralistes, dermatologues, pédiatres, ophtalmologues, gynécologues, orthopédites, etc.)  »

 

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BLOCAGES, DESACTIVATIONS de comptes sur les réseaux sociaux , CENSURE des médias ou des réseaux sociaux ! Que reste t’il de CHARLIE ?

 

Par Dr Edward W. Metzger rhumatologue retraité secteur 1

Les « posts » ou articles partagés par Alliance des Professions de Santé ont fait l’objet de multiples blocages, et moi-même d’une désactivation de mon compte Facebook à 4 reprises, pour l’instant sans pouvoir le récupérer ( malheureusement je suis loin d’être le seul)   

DDHC Art.11 « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. »

Alliance des Professions de Santé et moi-même, ne faisons que défendre la Liberté de soigner et la Liberté d’être soigné en France. Nous remettons en question le système de protection sociale en déclin puisque la France est passée au 24ème rang mondial en quelques années;  le système d’organisation des soins menant à une industrialisation de la santé et à une marchandisation des patients dans un système déshumanisé, système de surcroît déficitaire depuis 40 ans, tant sur le plan budgétaire que sur le plan humain avec ses déserts médicaux et ses conséquences sur l’accès aux soins.

Les réformes successives, comme le MICA, le numerus clausus etc.., associées à la déconnexion des tarifs des soignants des réalités économiques, à l’obligation de complémentaire imposées, aux contrats responsables ou « Cotiser plus pour être remboursé moins », à la surcharge du travail administratif au détriment du temps médical etc…,dernièrement le tiers payant obligatoire sur la part sécu, bientôt étendu aux complémentaire ne fera qu’accentuer les déserts médicaux, la désaffection des jeunes médecins, comme les vocations pour les infirmières et infirmiers par à un véritable comportement inquisitoire des CPAM envers eux pour des supposés « indus », souvent par simple interprétation des nomenclatures, ou des temps de soins imposés en libéral sans aucun rapport avec les réalités du terrain, ou le moindre bon sens.

En 2015 on recensait au alentour de 40 000 désactivation de Facebook, avant les élections présidentielles ce chiffre a grimpé à 70 000 selon certaines sources.

En 2015 la France se situait déjà au 1er rang des censures sur Facebook, une majorité étant liée aux attentats du Bataclan. Il n’en reste pas moins que ce chiffre aurait doublé depuis le printemps 2017. On fera remarquer que d’autres pays ont été touchés plus sévèrement et le sont toujours, sans connaître ce niveau de censure au niveau des médias, actuellement au 45ème rang mondial de la liberté d’expression (2016 selon RSF), ainsi que la censure au niveau des réseaux sociaux qui échappent encore partiellement au contrôle de l’Etat .

« Le pays des Lumières et des Droits de l’Homme côtoie des pays plutôt « restrictifs » en termes de liberté d’expression. La comparaison n’est guère flatteuse. Ces censures renforcent  pourtant cette impression et suscite bien des inquiétudes concernant le contrôle d’Internet et des moyens de communication, en dehors de tout cadre légal. La question principale de la censure est celle de son objet : que censurer et à quel titre ? »

Sources :

La France, championne de la censure de contenus sur Facebook en 2015

http://www.journaldunet.com/ebusiness/le-net/1178058-la-france-grande-championne-de-la-censure-de-contenus-facebook-en-2015-statista/

N’y a-t-il vraiment plus de censure en France ?

L’omniprésence du droit explique désormais la frilosité des polémistes : une parole trop libre mène parfois son auteur à la situation inverse. Mais de l’impossibilité du débat découle l’atrophie de la pensée : il n’y a plus de contradictions possibles lorsque seules les opinions aseptisées restent légales. Et si le droit sert de référent à la pensée, le risque est bien celui de la pensée unique.

http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/n-y-a-t-il-vraiment-plus-de-censure-en-france

Les règles secrètes de la censure de Facebook

Un journal allemand a révélé les règles appliquées par Facebook pour modérer son contenu. Le réseau social a défini des «catégories protégées» qui ne peuvent être attaquées sous peine de censure immédiate

https://francais.rt.com/international/31007-regles-secretes-censure-facebook

Facebook et huit médias d’état français s’allient pour censurer les sites d’information alternatifs

La guerre avec les journalistes d’état et les oligarques prospérant sur le capitalisme de connivences’intensifie . Une « loi anti-trust » dans le domaine l’information devient plus que jamais nécessaire, sinon nous serons bientôt régis par un système autoritaire socialo-oligarchique à la chinoise.

http://breizatao.com/2017/02/06/facebook-et-huit-medias-detat-francais-sallient-pour-censurer-les-sites-dinformation-alternatifs/

Facebook a censuré 70,000 comptes critiquant Emmanuel Macron pendant les élections présidentielles
French presidential election candidate for the En Marche movement Emmanuel Macron poses for a photo session on March 7, 2017 at his campaign headquarters in Paris. / AFP PHOTO / Eric FEFERBERG

En résumé : Facebook a fermé des comptes de manière unilatérale en affirmant, sans en apporter la moindre preuve, que les 70,000 comptes supprimés faisaient de la « propagande » au détriment d’Emmanuel Macron. Des comptes « suspectés » de défendre des positions critiques ou différentes de celles du candidat ont ainsi été censurées, le prétexte russe étant brandi pour légitimer l’opération.

http://breizatao.com/2017/07/28/macron-facebook/

Reporter Sans Frontières s’inquiète de la surveillance organisée par la loi de programmation militaire

https://rsf.org/fr/actualites/rsf-sinquiete-de-la-surveillance-organisee-par-la-loi-de-programmation-militaire

Une presse libre mais la concentration inquiète, 39ème en 2017
 https://rsf.org/fr/france

 

 

 

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