Alliance des Professionnels de Santé

Alliance des Professionnels de Santé

■ Notre modèle social :  » LE VRAI MARCHÉ DE LA PAUVRETÉ….. »
Mais également un BUSINESS de la Santé ou les professionnels de santé sont exploités et harcelés et les patients devenus la marchandise dans un capitalisme de connivence d’Etat avec la complicité des syndicats des assureurs sociaux

● La France compte 500.000 pauvres de plus en 2018, elle progresse encore en 2019. Merci aux syndicats étatistes d’en rajouter !

Par Philippe Gouillou et #Levraimarchédelapauvreté

À la rentrée Madame Buzyn, Monsieur Macron veulent réformer NOTRE modèle social  » QUE LE MONDE ENTIER NOUS ENVIE  » qui absorbe de 35 à 40 % du fruit du travail de tout un chacun pour un résultat que chacun peu constater au quotidien, dans la rue, dans les hôpitaux, les EHPAD, en médecine de ville, à Pôle Emplois, au restaurant du coeur ou prêt de 500 morts dans la rue chaque année etc…

Il nous paraît utile de vous rappeler à qui notre modèle social profite VRAIMENT.

 » On affirme souvent que l’objectif de la solidarité est que plus de la moitié des votants soient dépendants des subventions que vous contrôlez, ce qui vous assure d’être réélu.

C’est vrai, mais ce n’est pas que cela. La « solidarité » permet la création et l’exploitation d’une classe intermédiaire (une nouvelle « classe moyenne ») qui sera pressurée pour payer les acteurs de la solidarité.
C’est cette nouvelle classe moyenne qui fait la fortune de toute une classe de métiers.

« Un privilégié est quelqu’un qui bénéficie d’un avantage payé par quelqu’un d’autre. »
Jean-François Revel

Le terme « Solidarité » est un terme positif en soi : il exprime ce qu’il y a de meilleur en l’être humain. Son organisation au niveau d’une société entraîne cependant mécaniquement de nombreuses conséquences néfastes, dont le clientélisme, la destruction de la vie privée, et l’appauvrissement général.

■ Les trois côtés de la solidarité

Au niveau pratique, la mise en place d’un système de solidarité organisé nécessite de distinguer trois groupes :

1 ) Ceux qui en bénéficient officiellement

2 ) Ceux qui la paient.

3) Les intermédiaires qui l’organisent

Les intermédiaires sont dans une situation particulière : ils bénéficient directement du système de solidarité sans faire partie de ceux qu’elle vise.

■ Les deux pauvretés

Il est également nécessaire de distinguer deux niveaux de pauvreté :

1 )La grande pauvreté : Elle concerne tous ceux qui ne peuvent survivent que grâce aux subventions : aide au logement, allocations familiales, assurances chômages, etc.

2 )La semi-pauvreté : Elle concerne tous ceux qui sont en risque de basculement vers la très grande pauvreté. Ce sont des personnes qui vivent de leurs revenus propres (elles n’ont pas droit aux subventions) mais qui ne parviennent pas à régler toutes leurs factures dans les temps, et vont donc devoir payer des frais de retard, des frais de dossier, des intérêts de retard, des agios, etc. etc. qui pourront plus que doubler les factures d’origine.

■ Le principe de fonctionnement

Le principe est de faire basculer les seconds (en état de semi-pauvreté) dans le groupe des premiers (en grande pauvreté).

La personne ciblée n’a que trois options :

1 ) La ruine : Une fois la personne basculée en grande pauvreté, elle dépend totalement des organismes sociaux pour survivre.

2 ) La réussite : Certains parviennent parfois à rembourser toutes leurs dettes et à s’extraire du piège.

3 ) Le suicide : Il doit être le plus tardif possible.

Au niveau pratique, tout l’art est de déterminer jusqu’où accorder des délais de paiement (qui augmentent les frais).

■ Objectifs

Financer le système : Quelle que soit l’option finale, les frais auront été énormes et auront fait (très bien) vivre de nombreux intermédiaires.

On remarquera que la personne suicidée n’est plus susceptible de payer, mais qu’elle aura déjà beaucoup payé avant son acte (il est rare qu’elle se suicide au tout début du harcèlement), et qu’elle ne coûtera plus rien ensuite (au pire les organismes sociaux offriront des prestations de soutien psychologique à leurs agents pour leur éviter de se sentir perturbés).

Justifier le système : Sans pauvres, le système n’a plus de raison d’être, et les intermédiaires n’ont plus autant de revenus.

Tout doit donc être fait pour que les pauvres ne puissent jamais sortir de leur situation : le montant des aides (et les contraintes pour les obtenir) doit être tel que les personnes ne pourront jamais (sauf cas très exceptionnels) en sortir.

■ Faiblesses

La première faiblesse du système est que les personnes ciblées pourraient décider de ne rien payer dès le début du processus. Aussi la carotte et le bâton sont là pour l’y forcer :

L’espoir de s’en sortir : Une forte propagande mettra en avant les (rares) personnes ayant réussi à sortir de l’engrenage afin de retarder les suicides.

La force : Les huissiers ont toute la force de la loi pour prélever ou saisir directement de quoi se faire payer, sans que la personne ciblée puisse se défendre.

Sa faiblesse la plus importante est sur le long terme : le système provoque un appauvrissement général, ce qui signifie qu’au bout d’un moment il n’y aura plus de classe moyenne à pressurer, donc plus d’aide à verser aux plus pauvres, or ces derniers risquent de se révolter… »

Commentaire E.W.M.

■ Depuis la fin des 30 glorieuses notre modèle social est en déficit ( même 1950), les gouvernements successifs nous promettent des réformes pour résoudre les problèmes ou dénoncent la fracture sociale; ce sont l’Etat et les syndicats du public qui l’ont mis en place en 46 et en l’occurrence la CGT fonctions publiques en refusant l’Universalité dont ils vantent les mérites, on les comprend !

■ Depuis 40 ans les prélèvements obligatoires explosent, insuffisants les crédits s’additionnent, les dettes augmentent au profit des créanciers, la pauvreté touche 8 millions de personnes, 14 % de la population, le chômage 6 millions avec les emplois précaires , les exclus, les RSA progressent, tous les domaines de la Santé se dégradent : hôpitaux agonisant, déserts médicaux, maltraitance institutionnalisée dans les EHPAD, fonte des retraites par répartition Madoff augmentation de la CSG.
Par contre les fonctionnaires administratifs explosent en particulier les collectivités territoriales, les organismes d’Etat pour la Santé se multiplient, 3 organismes publics pour RÉFLÉCHIR à l’avenir des retraites….

■ Malgré cette évolution alarmante, les  » SERVITEURS  » de l’État avec ceux à QUI PROFITENT de ce modèle social, ne veulent pas le remettre en question ! On peut les comprendre, les marchands du temple de notre modèle social défendent la MYTHE de notre protection sociale en se servant avant de servir leurs concitoyens qu’ils sont censés représenter et défendre.

POURQUOI REMETTRAIENT-ILS EN QUESTION UN MODÈLE QUI LES FAIT VIVRE ?

 » Charité ou Solidarité bien ordonnée commence par soi même  »

[ Republication modifiée ] NB Désolé de nous répéter, mais en cette période de crise sanitaire et sociale cet article prend tout son sens.

Source

http://www.evoweb.net/blog2/20160214-pauvrete.htm