Comment sortir de l’Etatisation de la Santé ? Comment retrouver une véritable...

Comment sortir de l’Etatisation de la Santé ? Comment retrouver une véritable démocratie sanitaire ?

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Comment sortir de l’Etatisation de la Santé et du capitalisme de connivence d’Etat avec les mutuelles, pour retrouver une véritable démocratie sanitaire?

L’Etatisme conduit à l’asservissement des patients comme des soignants aux caisses de prévoyances obligatoires, tout en nous rendant plus dépendants des créanciers,  » banksters » ou fonds de pensions étrangers anglo-saxons, Chinois ou Qataris….

Comment sortir de la « Démocrature  » sociale ou de la  » Mutualocrature » en matière de protection sociale maladie pour retrouver une véritable Démocratie sanitaire ?

Des solutions existent pour en sortir, des solutions existent pour construire une véritable Démocratie sanitaire.  Encore faut-il le vouloir, ou la provoquer, les médecins, chirurgiens dentistes en particulier en ont les moyens et peuvent contraindre la tutelle d’Etat aux réformes structurelles démocratiques nécessaires.

Historique et situation actuelle:

Les dernières élections syndicales pour la gestion de la sécurité sociale datent de 1983. Pourtant la sécurité sociale devait être administrée démocratiquement par les contributeurs, c’est à dire les cotisants.
Pour rappel, toutes les cotisations de quelque nature que ce soit, sont le fruit du travail de tout un chacun, et rien d’autre !
Non seulement personne n’a adhéré volontairement à ce système de protection sociale, personne n’a reçu les conditions générales, mais le système est discriminant par les différents statuts, donc inéquitable, discriminant, par les différents secteurs conventionnels d’exercices, pour les patients comme pour les soignants libéraux et conduit à des escroqueries aux cotisations sociales lorsque l’on choisit un soignant hors du secteur 1! À cotisations égales, remboursements différenciés ! Ce qui est une escroquerie aux cotisations.
Dans ce système imposé, rien de démocratique, puisque ni les  » adhérents » obligatoires, ni les patients, ni les soignants ont leur mot à dire, même plus les syndicats paritaires, qui de toute façon n’ont plus rien à dire non plus, ne représentent plus personne, mais continuent de profiter du système monopolistique » sécurité sociale » et des complémentaires obligatoires leurs versant des  » rétrocommissions  » sous forme de subventions.

Dans une Démocratie sanitaire, la gestion devraient être assurée démocratiquement et partagée entre les cotisants, les patients et les soignants et les assureurs.

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Qu’elle est la, ou une solution pour sortir de cet Étatisme de ces Mutuelles imposées peu « vertueuses » discriminantes elles aussi, et de retrouver la Liberté de soigner et d’être soigné, de retrouver la Liberté du choix de ses soignants, de sa prévoyance sans discriminations

Si de nombreux médecins et chirurgiens dentistes…., appliquaient la liberté des tarifs en rapport avec les réalités économiques (avec tact et mesure), il serait impossible de déconventionner tous ces praticiens, d’autant plus que les déserts médicaux ont été installés par la volonté des « responsables », par le MICA, le numerus clausus, des honoraires déconnectés des réalités économiques…….

 

Ce serait une généralisation des discriminations par le tarif d’autorité et s’en suivraient des plaintes en masse des patients pour ESCROQUERIES aux cotisations sociales sans contrepartie ! Ceci est pénalement répréhensible.  

La discrimination par des remboursements différenciés existe déjà avec les différents secteurs, mais avec un tarif d’autorité en déconventionnant les praticiens, ce serait intenable pour la tutelle d’Etat et la sécu. 
Quelques patients suffiraient pour faire jurisprudence. Une  » sécurité sociale  » obligatoire qui organise par le tarif d’autorité datant de 1966 une INSÉCURITÉ SOCIALE et peut être qualifiée  d’escroquerie en bande organisée !

Le tarif d’autorité devrait au minimum être le tarif opposable augmenté des  » rétrocommissions  » ou encore appelés  » avantages conventionnels » qui sont accordées en fonction des  » ristournes » accordées par les soignants ou selon leur secteur d’activité.

Ces discriminations sont  contraires à la Constitution, au Code de Santé public, au Code de mutualité. …, les distinctions entre soignants ne peuvent être fondées que sur des critères médicaux.

 

Ci dessus, nous avons donné une piste fondamentale:  instaurer une réelle démocratie sanitaire.

Des solutions alternatives existent, Alliance des Professions de Santé en a proposé, des économistes ont proposé des solutions et des modèles alternatifs dans d’autres pays de L’OCDE ou d’ailleurs ont été publiés.

Il serait trop long de les reprendre ici, mais il est certain qu’après 40 ans de déficits successifs et de rustines de la sécurité sociale, ce ne sont pas de nouvelles rustines ou des mesurettes comptables, qui changeront la situation catastrophique du point de vu comptable, comme du point de vu de l’organisation du système de soins, de la qualité des soins, de la déshumanisation des soins, de la désertification médicale. …, qui résoudront tous ces problèmes, mais bien des réformes structurelles de fond de la protection sociale en monopole, de sa gestion démocratique en parallèle d’une réforme de fond de la fiscalité pour assurer la solidarité, et en responsabilisant individuellement tous les acteurs et en particulier les patients.

Il n’y aura pas d’économies ou d’amélioration de la santé dans une société déresponsabilisée par un Etat omniprésent et omnipotent privant les citoyens et les acteurs du système de santé de liberté et se substituant à eux quand aux responsabilités, d’ailleurs sans les assumer :  » Responsables mais jamais coupables ! 
Il n’y a pas de libertés collectives, il n’y a que des libertés individuelles. 
Toute entrave à la liberté est une entrave à la prospérité.
La Liberté est semblable à la santé, on ne se rend compte de leur importance que lorsqu’on les a perdu ! 

La dette sociale, comme la dette globale, plombe la France, le remboursement des dettes ne profite qu’aux créanciers et si l’on attend que le bateau France coule, il sera trop tard ! 

il est grand temps de réagir avant qu’il ne sombre totalement. On peut s’interroger sur les intentions de ce nouveau gouvernement, se contentera t’il de réduire le déficit au 3%, la dette profitant aux créanciers, ou a t’il la volonté de réduire les déficits en équilibrant les budgets pour mettre fin à la perfusion des créanciers par le remboursement des intérêts de la dette, sociale ou non, créanciers qui au fond prêtent ce qu’ils n’ont pas, puisque l’on fabrique de la monnaie sans contre valeurs ! Un business lucratif pour les  » banksters « . 

La loi Sapin 2  qui envisage le blocage des comptes épargnes, les insinuations du FMI d’un prélèvement sur l’épargne pour rembourser la dette de l’Etat, les cessions incessantes du patrimoine français, devraient réveiller les citoyens autant que les professionnels de santé, qui pour ces derniers ont le pouvoir d’éviter le naufrage complet.

Une révolution du système de protection sociale, serait un bon début à des réformes urgentes de la protection sociale, comme de la fiscalité ou des statuts spéciaux de toutes natures.

Alliance des Professions de Santé fait son possible dans le domaine du juridique avec ses petits moyens, la justice se « hâte lentement », elle a par ailleurs perdu son impartialité et son indépendance. Tous les recours prennent du temps ; il nous paraît donc urgent que les libéraux de santé en tirent les conclusions, s’ils ne veulent pas assister à une catastrophe sanitaire en restant les témoins « contemplatifs » du naufrage de la santé.

 

Dr Edward W. Metzger

 

Il y a des capitaines irresponsables qui gardent le Cap ou qui quittent le navire ! Les orientations  » En même temps  » du ministre de la santé ne présage pas d’un virage dans la gestion de la protection sociale, de la santé ou de l’organisation des soins; certains membres du gouvernement ou du groupe En Marche issus des Mutuelles, ne sont pas plus le signal d’un changement de cap.

Le-drame-du-Concordia-des-difficultes-du-sauvetage

 

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