La sécurité sociale, un poids mort économique  « Wikilibéral » (3ème partie )

La sécurité sociale, un poids mort économique  « Wikilibéral » (3ème partie )

Les premiers éléments de la sécurité sociale unique ont été réalisés par le gouvernement pétainiste de Vichy (constitution des numéros d’immatriculation de sécurité sociale en vue de ficher toute la population).

La création de ce numéro d’immatriculation était la première étape vers le monopole de la sécurité sociale, puisque ce fichier était, alors, géré par un organisme étatique unique. 
Depuis 1945, autrement dit depuis la mise en place et la massification de la sécurité sociale, celle-ci est devenue un poids mort économique, voire un gouffre sans fond.
Depuis près de soixante dix ans, il y a eu sensiblement un plan de « sauvegarde » de la sécurité sociale tous les deux ans. Ces plans consistaient dans la mise à contribution de structures ou d’organisations extérieures. Cette « solution » est, par définition, une solution de facilité, puisqu’elle consiste dans le maintien voire l’hypertrophie des structures de la sécurité sociale, sans que, pour autant, il y ait eu des réformes internes à la sécurité sociale.
En effet, il n’y a jamais eu ces « restructurations internes » qui se seraient opérées, d’une part, par des plans comptables pour limiter les dépenses et, d’autre part, par des « plans sociaux » pour réduire très fortement les effectifs devenus trop importants, au cours du temps.
Georges Lane, dans son ouvrage La sécurité sociale et comment s’en sortir (Editions du Trident) et la Monographie numéro 11 sous la direction éditoriale de Contribuables Associés (« Combien nous coûte, à vous et à moi, la sécurité sociale? » ), Claude Reichman, dans son ouvrage La sécurité sociale le vrai mal français (Editions Les Belles Lettres), Leslie Varenne et Philippe Blanchard, dans leur ouvrage sécurité Sociale. Main basse sur le trou et Michel Godet, dans son ouvrage Le choc de 2006 montrent, effectivement, tous, que la sécurité sociale est devenue un frein considérable au progrès économique, mais que ce frein économique a quand même profité financièrement à certains (intérêts corporatistes syndicaux). Ces observations ont été confirmées par Guillaume Prache, dans son ouvrage Les scandales de l’épargne retraite et par Gérard Maudrux, dans son ouvrage Retraites. Le mensonge permanent.

Le manque de réformes internes, la répartition, causant une injustice certaine, la très mauvaise gestion voire des affaires ayant eu des implications judiciaires, sont la cause de cette situation de poids mort économique de la sécurité sociale.

Source : Université des Libertés blogspot Al Genestine

A suivre ….

Pour retrouver les épisodes précédents cliquez sur « SECURITE SOCIALE » sous le titre ou sur l’image en fin d’article 

 

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Sécurité sociale de ” Wikibéral ” ( 2ème partie)

 

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