Sécurité sociale de  » Wikibéral  » ( 2ème partie)

Sécurité sociale de  » Wikibéral  » ( 2ème partie)

Afin d’avoir de plus amples informations, concernant la sécurité sociale, il suffit de consulter Les définitions fondamentales de la protection sociale en Europe et en France. 

Au sens large, la sécurité sociale désigne la couverture des risques « sociaux » (maladie, chômage, vieillesse, maternité, invalidité, décès, veuvage, etc.) par des mécanismes de mutualisation des risques tels que les assurances ou les mutuelles.
Au sens étroit, la sécurité sociale désigne l’institution regroupant des organismes chargés de s’occuper de la gestion des risques sociaux. Dans certains pays, il s’agit d’organismes étatiques qui offrent une couverture minimale, dans d’autres (comme la France) il s’agit d’organismes de droit privé (caisses, mutuelles) chargés d’une mission de service public. 

L’opinion des libéraux

Les libéraux sont opposés à une gestion étatique ou para-étatique de la sécurité sociale (au sens large), car cette gestion se caractérise (en France et dans la plupart des pays) par : 
L’existence d’un monopole attribué à l’Etat ou à certains organismes, d’où un surcoût important (à noter que du fait de l’application des directives de l’Union européenne, il semble qu’en France le monopole soit abrogé en droit, malgré ce qu’en disent les politiques et autres stipendiés par le monopole) ;
L’absence de liberté de choix et, par conséquent, l’absence complète de responsabilité des assurés (on ne peut pas demander à quelqu’un d’être responsable quand on l’empêche d’être libre, c’est ce qu’on appelle une double contrainte) ;
Des règles comptables spécifiques, sans relation avec la comptabilité digne de ce nom, faisant apparaître un déficit perpétuel et une dette toujours accrue (les prestations sont déconnectées des cotisations, qui sont des prélèvements obligatoires) ;
Une incertitude dans le temps quant aux prestations et aux risques couverts (définis et révisables par la loi plutôt que fixés par contrat) ;
Un caractère redistributif injuste sous prétexte d’égalité mal comprise (cotisations proportionnelles au revenu et non liées au risque couvert ; assujettis aux cotisations qui ne peuvent employer leurs « droits acquis » en caution d’emprunt et a fortiori les échanger ; « ayant-droits » qui ne cotisent pas ; « ayant-droits » qui, du jour au lendemain, à cause du décès de l’assujetti, ne reçoivent plus rien) ;

Les responsables ne cachent d’ailleurs pas que la seule règle de gestion est « chacun cotise selon ses moyens, et reçoit selon ses besoins », définition même du communisme ;
Un mélange apparemment inextricable d’assurance individuelle et de solidarité (forcée), alors qu’il conviendrait de séparer les deux domaines ; en réalité, la sécurité sociale telle qu’elle existe dans sa version étatiste n’a strictement rien à voir avec l’assurance, dont elle n’utilise pas les techniques (pas de contrat, pas de prime liée au risque), et qui n’est pour elle qu’un prétexte et un camouflage commode.

Pour lire la 1ère partie,  » La sécurité sociale un désastre » cliquez sur le lien 

LE DÉSASTRE DE L’ASSURANCE MALADIE ( 1ère partie )

 

Source : Université des Libertés blogspot Al Genestine

A suivre ….

 

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