La protection sociale 30 %, bientôt 40 % du fruit de votre...

La protection sociale 30 %, bientôt 40 % du fruit de votre travail. Légal ? Sans conflits d’intérêts ? 

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 » À QUI PROFITE LE CRIME  » ?
La protection sociale première  » entreprise » de France, budget de plus de 30 % du PIB ou 30 % du fruit du travail, demain 35 % puis 40 %… avec les complémentaires obligatoires, les sur-complémentaires pour être bien assuré.
Amélioration de l’accès aux soins, à l’optique, aux soins dentaires…. ?  Accès « GRATUIT » aux soins? Progrès social ?  
Ou désengagement de la sécu, transfert aux ménages, désertification médicale, files d’attente, déshumamisation des soins…..  Retraites Madoff ? 

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Il y avait au départ la sécu, créée le 22 mai 1946 par un gouvernement communiste, sécu devenu un véritable mammouth. 
Les médecins de famille, qui existaient alors encore, annonçaient que ce serait une grande escroquerie ; d’autres voyaient avec plaisir cet argent qui « tombait du ciel ».

Plus de 60 ans après, ce sont les médecins qui ont eu raison, et il n’y a encore aujourd’hui aucune gestion, l’argent étant rassemblé par la force dans une sorte de grand réservoir et dépensé au jour le jour et au fil des années, selon la volonté changeante des politiques, des syndicats et autres gérants de fait.

En 1960 sont apparus les « URSSAF » dont le sigle est lui-même significatif et qui n’ont pas de statut légal ayant été créées à l’époque à l’image du parti communiste. 

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Progressivement le monopole a été étendu bien au-delà des salariés pour toucher l’ensemble de la population. 
La Cour des Comptes a écrit publiquement qu’elle ne pouvait rien contrôler car il n’y avait pas de gestion.

Les prédateurs publics ont bien aperçu le formidable butin mis à leur disposition,

ce qui explique le déclenchement de leur inlassable voracité, utilisant cette manne, au bon gré de leurs décisions contradictoires et à leur convenance, peu importe la loi, on la contourne ou on l’adapte, avec parfois des oublis des lacunes…..au nom d’une  » pseudo » solidarité ou d’une  » fausse  » justice sociale autant sont grandes les différences entre public, privé, indépendants et libéraux et autant se sont mises en place des discriminations entre patients selon les soignants consultés des 3 secteurs, des soignants ayant signé le  » CAS », selon la complémentaire qu’aura choisi l’employeur, ou selon que la complémentaire aura ou non signé le contrat responsable, contrat responsable qui réduit les prestations sans réduire les cotisations, tout en profitant d’une baisse de la fiscalité en prime de 14% à 7% qui ne semble pas être répercutée sur les cotisations et par ailleurs illégale. Affaire à suivre…….

 

Les prétendus partenaires sociaux, qui sont illégitimes et surtout partenaires dans la rapine publique, sont invités à discuter des problèmes et s’y engagent avec délectation.

Le plus surprenant est que le patronat suit au lieu d’en profiter pour prendre une position complètement négative et ne discute guère les projets en cherchant seulement des aménagements : en fait les représentants du Medef espèrent, selon l’usage « fraternellement » établi, s’asseoir comme tant d’autres à la table du banquet républicain.

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Le tout se passe sur fond d’une générosité mensongère pratiquée avec l’argent des autres, de surcroît en partie à crédit impactant l’avenir de la génération suivante.
L’habitude bien acquise dans un pays quasi collectiviste d’attendre tout de la puissance publique, facilite les opérations !

Alors ne vous étonnez plus des contradictions du  » Système » de protection sociale, car lorsque la crise ou les déficits ou le  » trou de la sécu » durent depuis 40 ans, c’est que ce n’est pas une crise, mais  » UN SYSTÈME » très profitable pour certains.

Alors il y a 2 choix:
– Faire avec, en essayant de surnager, pour certains en  » l’adaptant », ceux-ci se reconnaîtront,
– Ou essayer de changer le système, et pour ceci il y a plusieurs solutions, les unes rapides, les autres le temps de la justice qui comme tout le monde le sait,  » se hâte lentement « , et n’est  » peut-être » pas toujours aussi indépendante en tant que pouvoir ( si elle a encore un pouvoir, si jamais elle en a eu), de peur de se retrouver  » au placard ».

Quoi qu’il en soit, il faudra bien retrouver un État de Droit, le gouffre de la protection sociale risquant d’entraîner, cotisants, patients et soignants vers les abysses des dettes, de la paupérisation croissante, vers les déserts médicaux, les files d’attente, la déshumanisation et la baisse de la qualité des soins.

Par ailleurs la lourdeur de la protection sociale détruit des vies, en particulier au RSI à la MSA, détruit les petites entreprises et détruit les emplois.

Le MAMMOUTH pèse environ 700 milliards d’euros avec environ 200 milliards de dettes pour la seule branche maladie, raison pour laquelle la sécu transfère une partie aux ménages via les complémentaires et sur-complémentaires (comme pour les retraites Madoff par répartition), réduisant encore le pouvoir d’achat, dans le seul but au fond pour le gouvernement actuel de respecter les 3% de déficit que la France s’est elle-même imposée (et à juste titre), dans la zone euro. Un tour de magie supplémentaire dans la gestion de la maison France.

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Alors il est temps de RÉFORMER la protection sociale qui ruine les citoyens et cela devrait être un sujet prioritaire de nos candidats à la Présidentielle et non pas les querelles de personnes ou les petites phrases.

ll est temps de mettre fin à un système de protection sociale qui pouvait convenir durant les 30 glorieuses avec 5% de croissance, le plein emploi, la retraite à 65 ans, les 40 heures et une espérance de vie qui ne dépassait guère l’âge de la retraite.

Il est temps de redonner aux citoyens la LIBERTÉ de décider de leurs vies, du fruit de leur travail, et de cesser leurs mises sous tutelle par l’oligarchie au pouvoir et quelques syndicalistes qui prennent en otage les citoyens dans un système de redistribution pseudo-philanthropique et en violation des lois et des droits fondamentaux.

Docteur Edward W. Metzger

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