La loi santé expliquée en quelques mots

La loi santé expliquée en quelques mots

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Toutes les bonnes raisons pour ne pas accepter la loi.

Tout ce que vous voulez savoir sur la loi santé sans jamais avoir osé le demander.

POUR LES PATIENTS

Rupture du secret médical par le partage des données patients via les mutuelles qui auront seules la gestion, prochaines propriétaires de l’enveloppe de soin (cotisations aux régimes multiples et groupes mutualistes).

  • Perte de liberté de choisir son praticien, lequel sera imposé par les mutuelles (parcours et chaîne de soins) d’où une restriction de l’offre de soin.
  • Accroissement des inégalités d’accès aux soins en raison d’un parcours de soins imposé au patient par les mutuelles et par l’augmentation inéluctable des cotisations et un surcoût à la charge du patient qui voudra consulter un praticien de son choix.
  • Surcharge de tâches administratives de gestion pour le praticien au détriment d’une sérénité et de la qualité de la relation médecin/malade.
  • « Marchandisation » de la santé par transfert des remboursements vers les complémentaires dont le patient sera la victime.

-POUR LES MEDECINS

  • Aliénation du savoir médical par l’Administration et perte du libre arbitre par l’imposition d’un algorithme décisionnel d’où risques de conséquences désastreuses pour le patient.
  • Surcharge de travail administratif sans rapport avec l ‘exercice de son art
  • Paupérisation et mépris de la profession : de praticiens nous sommes devenus des professionnels de la santé.

Nous ne serons pas complices de cette loi liberticide mettant en réel danger la santé des patients et la liberté.

CE QUE NOUS PROPOSONS :

°   Ouverture à la concurrence de la protection sociale ce qui entraînera une diminution inéluctable du montant des cotisations et du coût de la santé (lien avec étude comparative de l’OCDE ):

http://alliancedesprofessionnelsdesante.fr/les-modeles-de-sante-chez-nos-voisins/

  • Financement de la protection sociale par la solidarité nationale via l’impôt.
  • Etre acteur aux débats à venir sur la politique sanitaire de notre pays dans le but de l’améliorer, en concertation avec les patients et les responsables politiques (par exemple, création d’une commission d’évaluation de la politique sanitaire à laquelle participeraient tous les collèges).
  • Redynamisation du partenariat public/privé afin d’optimiser la  qualité de l’offre de soins et la rapidité de la prise en charge des patients.
  • Remettre à plat la gestion paritaire des caisses de sécurité sociales et en confier la gestion à des professionnels mandatés par la Cour des comptes.
  • Rappeler que la santé a toutefois un coût et qu’une répartition équitable de ce coût est nécessaire sur l’ensemble de la population.

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