logo_assurance_maladie_0France 2014 et le monopole de la Sécurité Sociale la dedans ?

La fin du CDI en France ?

1 COMMENT

  1. Nul myste8re, ni intention mniglae : les voyages ne sont pas le sujet de ce blog.J’ai beaucoup voyage9 dans ma jeunesse lointaine. Probablement dans un e9tat d’esprit et dans des conditions peu ordinaires chez les touristes. Cela n’a jamais fait de moi un citoyen du monde , bien que je pense connaeetre le monde mieux que la plupart des citoyens du monde auto-proclame9s. Il y a sans doute une relation de cause e0 effet : quelquefois, pour aimer et sa faire des illusions, il vaut mieux ne pas trop connaeetre.Voici la citation de Montaigne :*************Je voudrois que lePaluebl ou Pompee, ces beaux danseurs de mon temps, apprinsent des caprioles e0 les voir seulement faire, sans nous bouger de nos places, comme ceux-cy veulent instruire nostre entendement, sans l’esbranler : ou qu’on nous apprinst e0 manier un cheval, ou une pique, ou un Luth, ou la voix, sans nous y exercer : comme ceux icy nous veulent apprendre e0 bien juger, et e0 bien parler, sans nous exercer e0 parler ny e0 juger. Or e0 cet apprentissage tout ce qui se presente e0 nos yeux, sert de livre suffisant : la malice d’un page, la sottise d’un valet, un propos de table, ce sont autant de nouvelles matieres. A cette cause le commerce des hommes y est merveilleusement propre, et la visite des pays estrangers : non pour en rapporter seulement, e0 la mode de nostre noblesse Frane7oise, combien de pas a Santa rotonda, ou la richesse de calessons de la Signora Livia, ou comme d’autres, combien le visage de Neron, de quelque vieille ruyne de le0, est plus long ou plus large, que celuy de quelque pareille medaille. Mais pour en rapporter principalement les humeurs de ces nations et leurs fae7ons : et pour frotter et limer nostre cervelle contre celle d’autruy, je voudrois qu’on commene7ast e0 le promener de9s sa tendre enfance : et premierement, pour faire d’une pierre deux coups, par les nations voisines, of9 le langage est plus esloigne9 du nostre, et auquel si vous ne la formez de bon’heure, la langue ne se peut plier. Aussi bien est-ce une opinion receueb d’un chacun, que ce n’est pas raison de nourrir un enfant au giron de ses parens : Cette amour naturelle les attendrit trop, et relasche voire les plus sages : ils ne sont capables ny de chastier ses fautes, ny de le voir nourry grossierement comme il faut, et hasardeusement. Ils ne le se7auroient souffrir revenir suant et poudreux de son exercice, boire chaud, boire froid, ny le voir sur un cheval rebours, ny contre un rude tireur le floret au poing, ou la premiere harquebuse. Car il n’y a remede, qui en veut faire un homme de bien, sans doubte il ne le faut espargner en cette jeunesse.*************Comme vous voyez, l’enfant-roi monche9ri-moncoeur, ce n’e9tait pas la tasse de the9 de Montaigne.

Leave a Reply