Il faut rendre la liberté aux français, ils sont sur le chemin...

Il faut rendre la liberté aux français, ils sont sur le chemin de la servitude et de la dépendance  

Il faut rendre la liberté aux français et leurs redonner le pouvoir choisir leur protection sociale; ou ce sera l’accentuation de la servitude, de la dépendance dans un Etat omnipotent en faillite virtuelle et dépendant de la dette détenue à 60% par des pays étrangers !

Les organismes de protection sociale doivent être administrés comme des d’entreprises avec un conseil d’administration composé de l’assureur, des patients et des soignants en toute transparence. Le rôle de l’Etat se limitant à définir les orientations de la santé publique et de fixer les garde-fous aux organismes de protection sociale, sans discriminations en matière de soins, ni de discriminations par l’âge ou les antécédents des cotisations et en laissant:

  • la liberté aux assureurs pour une concurrence loyale sur les prestations annexes qui ne sont pas de l’ordre de la solidarité inter-cotisants,
  • la liberté de choix des franchises aux cotisants, selon ce que chacun peut assumer;
  • la liberté aux patients de choisir ses soignants et,
  • la liberté aux soignants de leurs tarifs, avec tact et mesure, en fonction des réalités économiques, variables selon le lieu d’exercice et des services rendus par le niveau d’équipements, de la formation continue et des services ou prestations hors soins.
Le financement de la protection sociale reposant essentiellement sur le travail n’est plus adapté à la démographie vieillissante.

Une grande réforme de la protection sociale et de l’organisation des soins ne peut se faire sans une grande reforme de la fiscalité qui repose déjà en partie sur les conduites à risque et en partie sur la CSG et la taxation des contrats d’assurance. La solidarité envers les retraités se ferait sur une période transitoire par cette fiscalité pour « les droits acquis » pour ne pas les léser.

Il n’y aura pas d’amélioration de la situation sanitaire, des déserts médicaux, de la déshumanisation des soins, de l’organisation du système de soins et des comptes sociaux, si l’on ne redonne pas la liberté aux citoyens, aux patients et aux soignants de choisir pour eux mêmes, dans un cadre transparent et en responsabilisant autant les patients que les professionnels de santé.

Il ne me semble pas possible de parvenir à ce résultat dans un système en monopole qui impose ses lois aux patients et aux soignants; en créant des discriminations selon le statut des assurés, selon le secteur d’activité des soignants. 
Il s’agit bien d’un abus de position dominante d’une caisse de sécurité sociale en monopole sous la tutelle de l’Etat, très éloignée d’une véritable démocratie sanitaire  qui conduit à la situation ou l’on se retrouve, avec 3 assurances pour couvrir un seul risque, la maladie; une médecine industrialisée ou les patients deviennent un marché, « une marchandise »; une médecine déshumanisée ou ni les patients, ni les soignants ne s’y retrouvent; les soignants s’éloignant de leurs idéaux s’y retrouvent en « burn-out » et les patients en subissant les conséquences, ni la collectivité ne s’y retrouve avec ses 200 milliards de déficits cumulés, ni les ménages par le transfert des charges via les complémentaires imposées, qui n’est que le fait du désengagement de la sécu et du transfert de ses déficits, amputant ainsi leur pouvoir d’achat.
Il n’y a aucune logique à se voir imposer 3 assurances pour être correctement assuré, avec 3 fois des frais de gestion ( d’ailleurs supérieurs à ceux de nos voisins, et opaques), 3 fois des frais de marketing-sponsoring et 2 fois la rémunération des actionnaires.

Il n’y a aucune logique à ce qu’une entreprise de droit privée, la sécu ( même si elle est investie d’une mission de service public), impose aux entreprises que sont les entreprises médicales ou paramédicales, des tarifs déconnectées des réalités économiques.
Il n’y a aucune logique à ce que l’Etat par sa tutelle impose des conventions discriminantes pour les patients comme pour les soignants, ou un tarif d’autorité, pas plus que l’Etat n’impose des sécu BIS complémentaires dont le fonctionnement reste opaque.

Le SYSTÈME actuel est profondément INÉGALITAIRE, profondément INJUSTE par ses diverses DISCRIMINATIONS et est très éloigné de la SOLIDARITÉ et de la JUSTICE SOCIALE affichée.
Il est par ailleurs très éloigné de ce que l’on appelle une DEMOCRATIE Sanitaire !
Il s’agit en réalité d’une véritable DICTATURE SANITAIRE ou un Etat omnipotent décide pour les cotisants, pour les patients et pour les soignants en ayant mis sous tutelle un organisme privé appartenant à ses cotisants et ou ni les cotisants, ni les soignants ont leur mot à dire, pourtant les premiers concernés ! 
Cette Dictature ne fait que de se renforcer au détriment d’une grande majorité et au profit d’une toute petite minorité: syndicats qui ne représentent plus personne, la mutualité, les actionnaires des complémentaires, et ceci en toute opacité, sans contrat, sans en connaitre les conditions générales…..

Si l’on peut comprendre que le citoyen  » lambda » puisse être trompé par cette pseudo-philanthropie, on peut s’étonner que si peu de soignants confrontés aux réalités du terrain en aient pris conscience.

On peut surtout s’étonner en cette période électorale qu’aucun candidat à la Présidentielle ne remette en question dans une Démocratie un système qui échoue depuis sa mise en place il y a presque 50 ans, ou tout au moins depuis la fin des 30 glorieuses il y à 40 ans !

Ce système dit : » Solidaire  » d’un Etat providence qui est en partie la cause de dizaines de milliers de fermetures d’entreprises, de 6 millions de sans emplois, de 8 millions de pauvres, de centaines de suicides et en partie d’une dette publique abyssale ou l’on s’endette pour payer les intérêts en enrichissant un système financier pour lequel ce commerce est particulièrement lucratif en se faisant rémunérer des prêts sans contre-valeurs, c’est à dire « du vent » ou « de la monnaie de singe », qui plus est, dette détenue à 60 % par des pays étrangers qui vont finir par racheter tout notre patrimoine français et en nous faisant payer de surcroît notre irresponsabilité en travaillant pour eux pour plusieurs générations afin d’alimenter leurs fonds de pensions.

Peut-être les français comprendront-ils leur incurie, lorsqu’ils auront compris le prix de la servitude qui résulte du payement de la pseudo-solidarité à crédit, la ou d’autres pays créent de la richesse sans endetter leurs enfants pour pourvoir à la solidarité. Ces pays sont plus libéraux et non socialo-collectivistes et assurent tout aussi bien la solidarité, mais sans crédits et dettes laissés pour seul héritage à leurs enfants.

 

Ceux qui pensent que : » Toujours plus d’Etat et toujours moins de Libertés », sont sur la mauvaise voie.
Ceux qui croient encore en,  » l’Etat Père Noël  » et sécu en l’état  » Mère Nourricière », sont sur la mauvaise voie.

Lorsque la dette sera telle que l’Etat Providence n’aura plus les moyens de faire face, étant insolvable et ne pouvant plus emprunter;

Que ceux des classes moyennes, n’auront plus non plus les moyens de subvenir aux plus démunis par leurs économies. En effet en détenant ces dettes sous formes d’obligations composées de dettes d’Etat, de  » monnaie de singe », sans contrevaleurs, se résumant à une ligne virtuelle sur un  » cloud « , n’auront plus rien non plus !

Et pour ce qui est des  » riches qui n’ont qu’a payer « , ils seront soit partis, soit auront investi dans du tangible à l’étranger. 

Tout le  » système que monde entier nous envie », s’effondrera !
La France sera un EHPAD ( Etat Hospitalier pour Personnes Assistées Dépendantes) qu’elle ne pourra plus assumer, ni le peu d’actifs solvables restants.

Dr Edward W.Metzger

 

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