LE DÉSASTRE DE L’ASSURANCE MALADIE ( 1ère partie )

LE DÉSASTRE DE L’ASSURANCE MALADIE ( 1ère partie )

La prétendue assurance maladie publique n’est pas une véritable assurance laquelle supposerait une liberté de choix et non un simple prélèvement étatique décoré abusivement du terme d’assurance.

Jusqu’en 1940, la liberté régnait dans le domaine de la médecine, de la pharmacie et des assurances. Tout le monde était soigné dans le cadre de contrats privés. Des assurances maladie étaient apparues avec un début de réglementation en 1930, sous le nom d’assurances sociales, ces réglementations ne concernant que les salariés de l’industrie et du commerce.

En 1946, la création de la sécu fut un coup de tonnerre. Il n’y avait pas et il n’y a encore aucune gestion, l’argent étant recueilli dans une sorte de grand réservoir et dépensé au jour le jour au fil des années, selon la volonté changeante des politiques, des syndicats et autres gérants de fait. C’est en 1960 que sont apparus les « URSSAF » dont le sigle est lui-même significatif et qui, aujourd’hui encore, n’ont pas de statut légal ayant été créées à l’époque à l’image du parti communiste. Progressivement le monopole a été étendu bien au-delà des salariés pour toucher l’ensemble de la population.

La Cour des Comptes, théoriquement chargée de surveiller, a écrit publiquement qu’elle ne pouvait rien contrôler car il n’y avait pas de gestion.

La dérive financière fut permanente ; voici des chiffres : en 2002 le déficit était de 3,50 milliards d’euros et en 2009 de 22 milliards d’euros ; les prévisions de 2 010 sont de 30 milliards d’euros. Il fallut finalement taxer : cela a conduit en 1990 à l’introduction de la C.S.G. qui, étant évidemment insuffisante, a été complétée ensuite par la C.R.D.S. Ces impôts sont si commodes qu’il est question de les augmenter.

C’est sur plusieurs générations que l’erreur initiale a répandu l’effet de ruine dans tout le corps social. Le coût des assurances maladie sur le marché international sont connus ; des exemples montrent qu’une famille nombreuse peut s’assurer pour 25 % du coût que la sécu lui inflige et avec d’excellentes garanties.

Ce désastre n’est pas du tout du au hasard mais à la nature du système.
Pour résumer énonçons quelques facteurs de ruine qu’il contient comme du poison :
Système obligatoire donc totalitaire, carriérisme politique, suppression de la responsabilité personnelle, soumission au bon plaisir des gérants de fait, inondation de réglementations avec l’effet destructeur habituel à toute réglementation, interdiction pratique de créer du capital pour préparer l’avenir, intervention illégitime de syndicats eux-mêmes illégitimes.

Source : Université des Libertés blogspot Al Genestine

A suivre ….

NO COMMENTS

Leave a Reply